Les prix mondiaux d’importation des produits alimentaires devraient progresser de 12% en 2021,en raison du bond des prix des matières premières agricoles et de la forte demande pendant la crise du Covid, a indiqué jeudi l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’indice mensuel des prix alimentaires, publié par la FAO, a atteint en mai un plus haut de 10 ans, en raison de la hausse, notamment, des prix des céréales, des huiles végétales et du sucre. La valeur des importations, en incluant le prix du transport, a atteint un niveau record en mars, dépassant les précédents pics de 2006-2008 et 2010-2012 qui avaient causé des troubles dans certains pays.
Le Fonds monétaire international (FMI) se dit préoccupé par la décision du Salvador de faire du bitcoin une monnaie légale parallèle. Le Salvador est devenu le premier pays au monde à adopter le bitcoin comme monnaie légale, le président Nayib Bukele vantant son utilisation pour son potentiel à aider les Salvadoriens vivant à l'étranger à envoyer des fonds chez eux. Le FMI doit rencontrer jeudi le président salvadorien pour discuter de la loi sur le bitcoin. Le Salvador est en pourparlers avec le FMI pour un programme de soutien de près d’un milliard de dollars. Selon la loi salvadorienne, le bitcoin sera sur un pied d'égalité avec le dollar, qui est devenu sa monnaie officielle il y a 20 ans.
Les prix mondiaux d’importation des produits alimentaires devraient progresser de 12% en 2021 à un niveau record en raison d’une part du bond des prix des matières premières agricoles et d’autre part de la forte demande pendant la crise du Covid, a indiqué jeudi l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Le ministre du commerce chinois Wang Wentao s’est entretenu avec la secrétaire américaine au Commerce Gina Raimondo par téléphone. Ils sont convenus de promouvoir un commerce sain et de coopérer pour régler les différends, a déclaré jeudi le ministère chinois du commerce.
Les prix à la production continuent de flamber en Chine. Ils ont augmenté à leur rythme annuel le plus rapide depuis plus de 12 ans en mai, en raison de l’envolée des prix mondiaux des produits de base (pétrole, minerais de fer et métaux non ferreux) et d’effet de bases favorables.
Les perspectives économiques en Allemagne se sont détériorées en juin par rapport au mois précédent, selon l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à 79,8 en juin, contre 84,4 le mois dernier. L’indice mesurant le jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle de l'économie a en revanche progressé à -9,1 après -40,1 en mai et -27,8 attendu. La production industrielle allemande a en outre reculé de 1% sur un mois, a indiqué mardi Destatis, l’office fédéral de la statistique.
L’économie de la zone euro s’est contractée deux fois moins qu’estimé initialement au premier trimestre grâce à la reconstitution des stocks et à la reprise de l’investissement des entreprises, montrent les chiffres Eurostat. Le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a reculé de -0,3% par rapport aux trois mois précédents, et de -1,3% sur un an. Une première estimation publiée le 30 avril avait donné des contractions respectives de -0,6% et de -1,8%. L’augmentation des stocks a représenté une contribution positive de 0,7 point de pourcentage à l’évolution du PIB sur janvier-mars, contre +0,1 point pour le commerce extérieur comme pour l’investissement.
La Banque mondiale a porté mardi sa prévision de croissance mondiale pour 2021 à 5,6% afin de prendre en compte l’ampleur des mesures de relance prévues aux Etats-Unis et l’accélération de la reprise en Chine. Sa nouvelle prévision est supérieure de 1,5 point à la précédente, présentée en janvier avant l’entrée en fonctions de l’administration Biden. Depuis, l’accélération des campagnes de vaccination dans les pays développés a renforcé leurs perspectives de rebond mais les prévisions sont à la traîne pour les pays émergents et à bas revenus. Si l’accès aux vaccins était accéléré, explique Ayhan Kose, économiste de l’institution, la croissance mondiale 2022, prévue à 4,3%, pourrait avoisiner 5%. Pour les Etats-Unis, la Banque mondiale a relevé sa prévision 2021 de 3,3 points à 6,8%. Les prévisions ont été relevées de 0,6 point pour la zone euro, à 4,2%, comme pour la Chine, à 8,5%.
La Banque mondiale a porté mardi sa prévision de croissance mondiale pour cette année à 5,6% afin de prendre en compte l’ampleur des mesures de relance prévues aux Etats-Unis et l’accélération de la reprise en Chine tout en soulignant les risques liés à l’accès « très inégal » aux vaccins contre le Covid-19.
L’économie de la zone euro s’est contractée deux fois moins qu’estimé initialement au premier trimestre grâce à la reconstitution des stocks et à la reprise de l’investissement des entreprises, montrent les chiffres révisés publiés mardi par Eurostat.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont détériorées en juin par rapport au mois précédent, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à 79,8 en juin, contre 84,4 le mois dernier. Les économistes tablaient en moyenne sur une légère progression de l’indice à 86.
La réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et les chiffres de l’inflation américaine concentreront cette semaine l’attention des investisseurs, qui cherchent toujours à savoir si la hausse des prix aux Etats-Unis peut conduire à un retrait progressif du soutien monétaire de la Réserve fédérale (Fed). Les investisseurs guetteront jeudi la publication de l’indice des prix à la consommation pour le mois de mai, l’autre baromètre de la Fed, ainsi que la réunion de la BCE, qui devrait notamment débattre du rythme de ses achats mensuels d’actifs. Du côté des entreprises, les sidérurgistes ArcelorMittal et Aperam tiendront mardi leurs assemblées générales. Le fabricant de matériaux semi-conducteurs Soitec présentera ses résultats de l’exercice 2020-2021 mercredi après Bourse.
L'Hexagone devra rassurer sur la reprise économique et préserver son cadre de compétitivité. Les transformations technologiques et environnementales sont clés, indique le rapport 2021 d'EY.
La réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et les chiffres de l’inflation américaine concentreront la semaine prochaine l’attention des investisseurs, qui cherchent toujours à savoir si la hausse des prix aux Etats-Unis peut conduire à un retrait progressif du soutien monétaire de la Réserve fédérale (Fed).
Les inscriptions au chômage ont reculé sous la barre des 400.000 aux Etats-Unis la semaine dernière pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, ce qui suggère un redressement du marché du travail malgré une pénurie de main d’oeuvre. Elles ont diminué à 385.000 lors de la semaine au 29 mai, le nombre le plus faible enregistré depuis le 14 mars 2020, contre 405.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 390.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 428.000, là encore au plus bas depuis la mi-mars 2020, contre 458.500 (révisé) la semaine précédente.
Les prix ont moins progressé que prévu en mai en Turquie. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 16,59% sur un an, après 17,14% en avril, qui était un plus haut de deux ans. Les économistes anticipaient une nouvelle hausse à 17,25%. Cette forte inflation touche une grande partie de biens et services. L’indice sous-jacent, qui exclut les évolutions plus volatiles des prix de l’énergie ou de l’alimentation, recule également mais reste élevé à 16,99% (17,77% en avril). Ce retrait minime de l’inflation ne devrait pas être un argument suffisant pour que la banque centrale baisse ses taux à court terme, malgré l’insistance du président turc. La hausse des prix reste loin de son objectif de 5%.
L’administration Biden s’apprête à publier un nouveau décret interdisant aux entités américaines d’acheter ou de vendre des actions de 59 entreprises chinoises ayant des liens présumés avec les secteurs de la défense ou des technologies de surveillance. Le département du Trésor va appliquer et mettre à jour «sur une base continue» cette nouvelle liste noire, ont déclaré jeudi de hauts représentants de l’administration. Cette liste remplacera l’actuelle liste du département de la Défense et entrera en vigueur le 2 août, ont-ils précisé. Ce nouveau décret vise à rendre plus viable juridiquement une interdiction similaire décidée par l’ancien président Donald Trump et à souligner la volonté de l’actuelle administration de s’assurer que personne aux Etats-Unis ne finance le complexe industriel militaire de la Chine. En incluant les entreprises du secteur des technologies de surveillance, le nouveau décret élargit la portée des anciennes mesures, ont souligné les représentants.