Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une augmentation inattendue en juin : le département du Commerce a fait état vendredi d’une hausse de +0,6% sur le mois, au lieu de +0,4% attendus par les économistes. Les chiffres de mai ont toutefois été révisés à la baisse et affichent désormais un recul de -1,7%, eu lieu de -1,3% initialement annoncés. Hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de +1,1%, après une baisse révisée à -1,4% en mai. La consommation des Américains pour les biens reste donc assez forte malgré le rebond des dépenses en services, ce qui renforce la perspective d’une accélération de la croissance économique au deuxième trimestre.
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de New York a atteint un niveau record en juillet, montre l’enquête mensuelle de la Fed locale : l’indice Empire State a atteint 43 en juillet, après 17,40 en juin, et dépasse nettement les attentes qui le prévoyaient en moyenne à 18. La composante des nouvelles commandes ressort à 33,2, après 16,3 le mois dernier, et celle de l’emploi à 20,6 après 12,3. Les perspectives d’activité à un horizon de six mois vues par les entreprises ont en revanche reculé, à 39,5, après 47,7 en juin. Dans le même temps, les conditions de l’activité manufacturière dans la région de Philadelphie se sont dégradées pour le troisième mois consécutif : l’indice Philly Fed tombe à un plus bas depuis décembre, à 21,9 en juillet après 30,7 en juin (pour 28 attendu). La composante des nouvelles commandes a diminué à 17,0 en juillet après 22,2 le mois précédent. Enfin, la production manufacturière a baissé de manière inattendue de -0,1% en juin aux Etats-Unis, après une hausse de +0,9% en mai, pénalisée par la chute de la production automobile (-6,6%), dans un contexte de pénurie persistante de semi-conducteurs au niveau mondial.
La Banque mondiale a revu en baisse jeudi ses prévisions de croissance pour la région Asie de l’Est-Pacifique (hors Chine) en 2021, alors que de nombreux pays de la région font face à une hausse des cas de coronavirus, à de nouveaux variants plus contagieux et à des contraintes d’approvisionnement en vaccins. L’institution prévoit désormais une croissance de +4%, contre +4,4% dans sa précédente prévision. En incluant la Chine, dont le PIB devrait croître de +8,5% en 2021, la région connaîtrait une croissance de +7,7% cette année, contre 7,4% précédemment annoncé, a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale.
L’économie chinoise a progressé un peu plus lentement que prévu au deuxième trimestre, freinée par la hausse des coûts des matières premières et la résurgence du covid-19. Le PIB a augmenté de +7,9% en avril-juin selon les données officielles, alors que le consensus des économistes interrogés par Reuters attendait une croissance de +8,1%. Au premier trimestre, le pays avait enregistré une croissance de +18,3% sur un an. D’un trimestre sur l’autre, la progression du PIB atteint +1,3%, contre +0,6% au précédent. La production industrielle chinoise (+8,3% sur un an en juin, après 8,8% en mai) et les ventes au détail (+12,1% sur un an en juin, après +12,4% en mai) se sont également tassées. Mais moins que les attentes, soulageant quelque peu les investisseurs inquiets d’un ralentissementaprès que la banque centrale a annoncé une baisse du ratio de réserves obligatoires des banques la semaine dernière.
L'économie chinoise a progressé un peu plus lentement que prévu au deuxième trimestre, freinée par la hausse des coûts des matières premières et la résurgence du Covid-19. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 7,9 % au cours du trimestre avril-juin par rapport à l’année précédente, selon les données officielles publiées jeudi, alors que le consensus des économistes interrogés par Reuters attendait une croissance de 8,1 %. Ces chiffres confirment les craintes d’un ralentissement du rythme de la reprise formulées par Pékin.
Ebullition chez les producteurs de champagne ! Voilà que les sujets de conflit entre la Russie et l’Europe, qui ne manquaient déjà pas, s’étendent au respect de l’appellation de notre breuvage renommé. « Une nouvelle législation russe impose aux professionnels du champagne français de ne plus traduire ‘champagne’ en cyrillique et d’utiliser l’appellation de ‘vin effervescent’ », relate le cabinet Norton Rose Fulbright, qui travaille sur le dossier et les questions de propriété intellectuelle et contrefaçons qu’il soulève. L’appellation « Champagne » est protégée dans 120 pays et la position russe revient à rabaisser le champagne français au rang des vins mousseux. Mais au fond, le principal est sauf : le pays des tsars entend réserver le terme « Champagne » aux vins pétillants russes, un véritable hommage... Le Quai d’Orsay et l’OMC sont saisis de l’affaire.
D’après les données des douanes chinoises, les exportations de la Chine ont progressé de +32,2% en rythme annuel en juin, après une croissance de +27,9% en mai, et de +36,7% sur un an. C’est globalement bien plus qu’attendu par les analystes, l’impact de foyers locaux de l’épidémie de coronavirus et de perturbations portuaires ayant été effacé par une demande mondiale solide du fait de l’assouplissement des restrictions sanitaires et du déploiement des vaccins à travers le monde. Les données officielles montrent aussi des importations en hausse (plus lente qu’en mai). L’excédent commercial de la Chine ressort à 51,53 milliards de dollars, contre 45,54 milliards le mois précédent.
L’économie britannique a progressé de +3,6% au cours des trois mois à fin mai, moins que les prévisions du marché qui attendaient plutôt +3,9%. Et ce, malgré la levée des restrictions dans les écoles, les magasins, restaurants et bars.
La Commission européenne (CE) a revu à la hausse mercredi ses prévisions de croissance pour la zone euro cette année et l’an prochain, tout en mettant en garde contre les risques liés aux nouveaux variants du coronavirus. La Commission table désormais sur une croissance de 4,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2021, contre 4,3% prévu en mai. Cette révision s’explique principalement par l’impact de la réouverture des économies au deuxième trimestre. Le PIB est désormais attendu en hausse de 6% en France, de 5% en Italie et de 3,6% en Allemagne. Pour 2022, le rebond devrait s’amplifier pour atteindre 4,6% en Allemagne tandis que la croissance reviendrait à 4,2% en France comme en Italie. L’inflation devrait parallèlement atteindre 1,9% cette année dans la zone euro, et 1,4% en 2022.
Le déficit de la balance commerciale de la France a atteint 6,8 milliards d’euros en mai, après 6,3 milliards d’euros en avril, selon les chiffres publiés mercredi par la Direction générale des douanes. Le creusement du déficit par rapport à avril s’explique par une diminution plus marquée des exportations que des importations. Les exportations sont ressorties à 39,4 milliards d’euros, après 40,6 milliards en avril. Les importations se sont établies à 46,2 milliards d’euros, après 46,9 milliards le mois précédent.
Selon des données de l’Office fédéral de la statistique publiées mercredi, la production industrielle allemande a reculé de 0,3% en mai, après une baisse similaire en avril, en raison de la persistance de goulots d'étranglement dans la production de semi-conducteurs, qui continuent de freiner la reprise de la plus grande économie européenne. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur une hausse de la production de 0,5% en mai.
La Commission européenne (CE) a revu à la hausse mercredi ses prévisions de croissance pour la zone euro cette année et l’an prochain, tout en mettant en garde contre les risques liés aux nouveaux variants du coronavirus, susceptibles de contraindre les Etats à de nouvelles restrictions.
Le déficit de la balance commerciale de la France a atteint 6,8 milliards d’euros en mai, après 6,3 milliards d’euros en avril, selon les chiffres publiés mercredi par la Direction générale des douanes. Le creusement du déficit par rapport à avril s’explique par une diminution plus marquée des exportations que des importations. Les exportations sont ressorties à 39,4 milliards d’euros, après 40,6 milliards en avril. Les importations se sont établies à 46,2 milliards d’euros, après 46,9 milliards le mois précédent.
L’activité du secteur des services aux Etats-Unis a continué de progresser de manière soutenue en juin, mais à un rythme plus faible que les mois précédents en raison du ralentissement de la demande et des difficultés à embaucher. L’indice ISM des services s’est tassé à 60,1 le mois dernier, après un record historique de 64 en mai, a indiqué l’Institute for Supply Management. L’indice, qui signale une expansion de l’activité lorsqu’il est supérieur à 50, était attendu à 63 par le consensus du Wall Street Journal. En juin, le sous-indice des conditions actuelles a ralenti à 60,4 contre 66,2 le mois précédent, tandis que celui de l’emploi est pour sa part tombé à 49,3, contre 55,3 le mois précédent.
Les commandes à l’industrie allemande ont chuté de manière inattendue en mai, montrent les statistiques officielles publiées mardi, en raison d’une demande plus faible des pays extérieurs à la zone euro et d’une diminution des contrats pour les biens d'équipement et les biens intermédiaires. Les commandes à l’industrie ont baissé de 3,7% en mai sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, selon Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Le consensus anticipait une progression de 1%, après une hausse de 1,2% (révisée) en avril.
La dette totale a augmenté de 10% en 2020 mais reste en grande partie dans les bilans des entreprises. Cette trésorerie devrait être redéployée cette année, selon une étude de Janus Henderson.
Les commandes à l’industrie allemande ont chuté de manière inattendue en mai, montrent les statistiques officielles publiées mardi, en raison d’une demande plus faible des pays extérieurs à la zone euro et d’une diminution des contrats pour les biens d'équipement et les biens intermédiaires. Les commandes à l’industrie ont baissé de 3,7% en mai sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, selon les données de Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Le consensus anticipait une progression de 1%, après une hausse de 1,2% (révisée) en avril.