Le Sénat américain a adopté, jeudi soir à 69 voix contre 28, le projet de loi de financement de l’Etat fédéral jusqu’au 18 février, évitant ainsi une fermeture partielle des administrations (shutdown) à partir de vendredi soir à minuit. Plus tôt dans la journée, la Chambre des représentants l’avait approuvé. Une poignée de sénateurs républicains avaient menacé de bloquer l’adoption du projet de loi si celui-ci ne comportait pas un amendement pour retirer les fonds que veut allouer le président démocrate Joe Biden à la vaccination des employés contre le Covid-19. Ceci aurait entraîné la fermeture de nombreux services fédéraux dès samedi.
Le Sénat américain a adopté, jeudi soir à 69 voix contre 28, le projet de loi de financement de l’Etat fédéral jusqu’au 18 février, évitant ainsi une fermeture partielle des administrations (shutdown) à partir de vendredi soir à minuit. Plus tôt dans la journée, la Chambre des représentants l’avait approuvé avec 221 voix contre 212, dont seulement une voix républicaine pour - il y a en eu 19 sur 100 au Sénat où les démocrates ont la majorité la plus réduite (50+1 voix prépondérante de la vice-présidente Kamala Harris).
La Chambre des représentants des États-Unis devrait se prononcer jeudi sur un projet de loi de financement de l'État fédéral jusqu’au 18 février, après que les démocrates et les républicains se sont mis d’accord sur cette date lors de négociations visant à éviter un « shutdown » ce week-end.
Le ministre français de l’Economie s’est déclaré lundi confiant dans la possibilité de parvenir à des compromis avec la nouvelle coalition au pouvoir en Allemagne sur une réforme des règles budgétaires européennes. Bruno Le Maire s’est réjoui de constater que la coalition formée à Berlin par les sociaux-démocrates (SPD), les Verts et les libéraux partageait la volonté du gouvernement français de renforcer la souveraineté européenne face aux Etats-Unis et à la Chine. Ce qui passera par une réforme des règles encadrant les finances publiques de la zone euro, le pacte de stabilité et de croissance (PCC), sur lequel il se dit «convaincu que nous saurons trouver des points d’entente pour qu’il garantisse à la fois la stabilité de la zone euro et la nécessité aussi d’avoir plus de croissance, une croissance plus verte et une croissance qui finance des investissements technologiques indispensables». Et ce malgré la désignation du libéral Christian Lindner, qui s’est jusque-là toujours opposé aux déficits budgétaires.
Le Japon a dévoilé ce vendredi un nouveau plan de soutien économique à l’ampleur inédite, avec une enveloppe de 433 milliards d’euros pour compenser l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, alors même que la tendance mondiale est au resserrement des mesures de stimulus.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie. L’Etat va probablement émettre de la dette nouvelle pour financer en partie ce vaste plan, dont le montant total devrait atteindre 78.900 milliards de yens en incluant des dépenses programmées pour plus tard, selon le quotidien.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le journal Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie.
La secrétaire au Trésor, Janet Yellen, a repoussé mardi la date limite pour un possible défaut de paiement des Etats-Unis au 15 décembre, accordant plus de temps au Congrès pour relever le plafond de la dette fédérale après avoir examiné le projet de loi consacré au plan budgétaires sur les dépenses sociales. La date limite arrêtée précédemment était celle du 3 décembre.
Pré-campagne. Après des mois de négociations, la Chambre des représentants américaine vient d’approuver l’Infrastructure Investment and Jobs Act, le projet de loi bipartisan sur les infrastructures. Le programme, qui avait été chiffré au mois de mars à 2.500 milliards de dollars, a été revu à la baisse. Doté dans sa version définitive de 1.200 milliards, il contient 550 milliards de dollars de nouvelles dépenses, dont 210 milliards pour les routes, les ponts, les transports en commun et les chemins de fer. Il prévoit également 65 milliards de dollars pour le haut débit et 55 milliards pour les investissements dans l’eau potable. C’est « un investissement unique dans une génération qui va créer des millions d’emplois en modernisant nos infrastructures », a déclaré le président Joe Biden (photo) le 6 novembre, ajoutant que les Américains pourraient voir l’impact de ce projet de loi « probablement dans les deux à trois prochains mois ». La campagne pour les midterm elections de novembre 2022 semble lancée.
Le président américain a appelé mercredi les membres du Congrès à adopter ses plans d’investissement après la victoire du candidat républicain Gleen Youngkin au poste de gouverneur de Virginie. Alors que les majorités démocrates à la Chambre des représentants et surtout au Sénat ne tiennent qu’à un fil, le mécontentement croissant des électeurs face aux tergiversations des élus démocrates pour adopter les plans de relance promis par le président fragilise la Maison Blanche à un an des élections de mi-mandat.
Le président américain a appelé mercredi les membres du Congrès à adopter ses plans d’investissement après la victoire du candidat républicain au poste de gouverneur de Virginie. «Les gens sont contrariés, ils doutent de bien des choses, du Covid aux écoles, des emplois au coût de l’essence. Si mes réformes sont adoptées et que je peux promulguer mon projet Build Back Better (BBB), je pourrai faire en sorte que les choses s’améliorent rapidement», a expliqué Joe Biden.
Jeudi soir, les agences de presse ont rapporté coup sur coup que le parti démocrate était tombé d’accord sur un plan de relance sociale (Build Back Better, BBB) voulu par Joe Biden de 1.750 milliards de dollars, puis que les élus progressistes (déçus) refuseraient dans l’immédiat de voter le plan de relance sur les infrastructures (BIB) de plus de 1.000 milliards… En voyage à Rome par le G20 de ce week-end, la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a déclaré vendredi matin à CNN qu’elle restait «très optimiste : je m’attends à ce que le Congrès adopte les deux paquets».
Les négociateurs du futur gouvernement de coalition en Allemagne ne s’attendaient pas à devoir désigner un nouveau président pour la Bundesbank. Voilà un problème de plus à régler dans leur programme bien chargé. La démission de Jens Weidmann se conjugue à deux autres moments qui pourraient changer le visage de l’union monétaire dans les prochains mois : l’après-Merkel outre-Rhin et la redéfinition du pacte de stabilité et de croissance, les fameux critères de Maastricht. Jusqu’à quel point faut-il en attendre un changement de politique ?
Les mesures pour compenser la flambée des prix de l’énergie sur le budget des ménages vont peser sur les comptes publics. Le déficit public devrait atteindre 5% du PIB l’année prochaine au lieu des 4,8% prévus dans le Projet de loi de finances (PLF) 2022, a annoncé vendredi matin Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie. Le gouvernement s’attend à consacrer 6,2 milliards d’euros dans ces mesures : gel des prix du gaz et de l'électricité ainsi que l'« indemnité inflation » exceptionnelle de 100 euros aux Français gagnant moins de 2.000 euros nets par mois. Cette indemnité coûtera 3,8 milliards d’euros, essentiellement imputés au budget 2021. D’autres mesures non budgétées dans le PLF pèseront sur 2022, dont les 2,8 milliards d’euros du plan d’investissement France 2030 dévoilé par Emmanuel Macron le 12 octobre, et les 1,2 milliard du plan de formation que le chef de l’Etat présentera dans quelques jours et qui inclura un revenu d’engagement. En revanche, pour 2021, le déficit public s’annonce moins élevé qu’anticipé, à 8,1% du PIB, au lieu des 8,4% prévus le mois dernier. Le ministre explique la différence par le rebond économique post-pandémie de Covid-19 plus fort qu’escompté.
Les mesures destinées à limiter l’impact de la flambée des prix de l’énergie sur le budget des ménages vont peser sur les comptes publics. Le déficit public devrait ainsi atteindre 5% du PIB l’année prochaine au lieu des 4,8% prévus dans le Projet de loi de finances (PLF) 2022, les dépenses supplémentaires évaluées à 10,2 milliards d’euros effaçant le bénéfice attendu de la hausse des recettes fiscales, a annoncé vendredi matin Bruno Le Maire lors d’un déplacement dans les Hautes-Alpes. Le ministre de l’Economie a précisé que le gouvernement s’attend à consacrer 6,2 milliards d’euros aux mesures annoncées pour atténuer l’effet de la flambée des prix de l'énergie.
La ratification de cet accord trouvé en décembre 2020 permettra l’entrée en vigueur dès janvier du «filet de sécurité» au Fonds de résolution bancaire (SRF).