Elkette ne quitte plus Jean-Pierre Mustier. Le patron d’UniCredit a fait de cet élan en peluche sa mascotte, et c’est tout naturellement en sa compagnie qu’il est allé chercher le prix du package financier de l’année, décerné à la banque italienne le 30 janvier par IFR. Tel le nain de jardin voyageur d’Amélie Poulain, Elkette fait le tour du monde et se fait tirer le portrait sur sa page Instagram en compagnie de Jamie Dimon, Lloyd Blankfein et de gloires du football comme Zlatan Ibrahimovic – UniCredit est partenaire de la Champions League. Bientôt, on se demandera qui est ce monsieur en smoking à côté d’Elkette.
ABN Amro a annoncé hier un bond de 63% de son résultat net au quatrième trimestre 2017, à 542 millions d’euros. Ce niveau dépasse nettement le consensus qui tablait sur 480 millions. Il enregistre une nette amélioration de son ratio d’exploitation, qui passe sur un an de 77,7% à 68%. Le groupe néerlandais a ajusté son ratio CET1 cible pour 2018. Ce dernier doit évoluer entre 17,5% et 18,5%, contre un niveau de 17,7% à fin décembre. «Nous conserverons par prudence un matelas de 4-5% au-dessus de notre [ancienne] cible de 13,5%», explique le directeur général, Kees van Dijkhuizen.
ABN Amro a annoncé mercredi un bond de 63% de son résultat net au quatrième trimestre 2017, à 542 millions d’euros. Ce niveau dépasse nettement le consensus établi par Reuters, qui tablait sur un montant de 480 millions d’euros. Le produit net bancaire a quant à lui progressé de 11%, à 2,42 milliards d’euros. ABN Amro enregistre une nette amélioration de son ratio d’exploitation, qui passe sur un an de 77,7% à 68% au quatrième trimestre.
Dans un contexte morose ce mardi sur les marchés actions, le titre Intesa Sanpaolo engrangeait plus de 1% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats et de ses objectifs 2021. Outre le fait que la banque italienne a dépassé le consensus, ces derniers constituent une bonne surprise, indiquent les analystes de Kepler Cheuvreux.
Le groupe vise désormais un ROE supérieur à 10% en 2020. Son bénéfice net du quatrième trimestre, à 1,426 millliard d'euros, est légèrement inférieur au consensus.
Le Conseil de résolution unique a publié le rapport d'évaluation de Deloitte, qui avait conduit à la vente du groupe à Santander pour un euro en juin 2017.
La banque britannique Lloyds Banking Group a interdit à partir d’hier à ses clients de cartes de crédit d’acheter des bitcoins ou d’autres cryptomonnaies. «Chez Lloyds Bank, Bank of Scotland, Halifax et MBNA, nous n’acceptons pas de transactions en cartes de crédit comprenant l’achat de cryptomonnaies», a déclaré un porte-parole. Selon le Telegraph, la banque craint les pertes énormes qui pourraient intervenir avec les cryptomonnaies. Elle bloque leur achat à partir de ses cartes de crédit, mais les monnaies virtuelles peuvent encore être achetées à l’aide de ses cartes de débit, précise le journal.
Le Trésor a pris acte du différend entre le groupe breton et son organe central, tout en excluant une évolution de la loi encadrant le fonctionnement du Crédit Mutuel.
Les difficultés législatives que pourrait rencontrer le projet de sécession du Crédit Mutuel Arkéa se confirment. Dans une lettre adressée au président du groupe, Jean-Pierre Denis, et dont l’Agefi a obtenu une copie, la directrice générale du Trésor, Odile Renaud-Basso, et le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, ont mis en garde le groupe. Cette mise au point intervient alors que les caisses locales des fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest, favorables à la scission, doivent se réunir pour se prononcer sur le projet dans les prochaines semaines.
A partir de ce lundi, la banque britannique Lloyds Banking Group interdit à ses clients de cartes de crédit d’acheter des bitcoins ou d’autres cryptomonnaies. « Chez Lloyds Bank, Bank of Scotland, Halifax et MBNA, nous n’acceptons pas de transactions en cartes de crédit comprenant l’achat de cryptomonnaies », a déclaré un porte-parole. Selon le Telegraph qui a publié l’information dimanche, la banque craint les pertes énormes qui pourraient intervenir avec les cryptomonnaies. Elle bloque leur achat à partir de ses cartes de crédit, mais les monnaies virtuelles peuvent encore être achetées à l’aide de ses cartes de débit, précise le journal.
Le prêteur britannique Provident Financial a annoncé vendredi la nomination de Malcolm Le May au poste de directeur général. La banque se cherche par ailleurs un nouveau président. Entre-temps, Stuart Sinclair est nommé président par interim. Malcolm Le May avait rejoint le comité exécutif de Provident Financial en 2014, puis était devenu président par intérim en novembre dernier, suite au décès soudain de Manjit Wolstenholme. Malcolm Le May remplace désormais l’ancien directeur général Peter Crook, qui a démissionné en août, après que l’établissement a prévenu que son activité cœur de prêts personnels réaliserait une perte sur 2017.
La première banque japonaise MUFG a publié vendredi un bénéfice net de 236,5 milliards de yens (1,72 milliard d’euros) pour la période d’octobre à décembre, en baisse de 20% par rapport à la même période de l’année précédente. L’établissement dit avoir souffert de la faiblesse des activités domestiques de prêt dans un contexte de taux d’intérêt bas, et de l’augmentation de ses coûts opérationnels alors qu’il a étendu ses activités à l’étranger. Malgré cette baisse, il a maintenu sa prévision de bénéfice net de 950 milliards de yens pour son exercice clos fin mars 2018, en hausse de 2,5% par rapport à mars 2017.
Banco Sabadell a annoncé vendredi un bénéfice net de 147,7 millions d’euros au quatrième trimestre légèrement inférieur aux attentes. Ce montant, qui inclut une contribution de 15,7 millions d’euros de la banque britannique TSB, porte le bénéfice net de la cinquième banque espagnole à 801,5 millions sur l’ensemble de l’exercice 2017, soit une hausse de 12,8%. Hors TSB, la croissance atteint 33,9%. Sa marge nette d’intérêt a baissé de 2,35% sur un an au quatrième trimestre. Le ratio de fonds propres CET1 non phasé ressort à 12,8% à fin décembre, contre 12% un an plus tôt.
En pleine restructuration, la banque allemande peine à réduire ses coûts opérationnels tandis que sa dépendance au trading continue de peser sur ses revenus.
Le prêteur britannique Provident Financial a annoncé aujourd’hui la nomination de Malcolm Le May au poste de directeur général. La banque se cherche par ailleurs un nouveau président. Entre-temps, Stuart Sinclair est nommé président en interim. Malcolm Le May avait rejoint le comité exécutif de Provident Financial en 2014, puis était devenu président par intérim en novembre dernier, suite au décès soudain de Manjit Wolstenholme. Malcolm Le May remplace désormais l’ancien directeur général Peter Crook, qui a démissionné en août, après que l’établissement a prévenu que son activité cœur de prêts personnels réaliserait une perte sur 2017.