Le Crédit Agricole a déclaré hier ne pas avoir l’intention de céder ses activités en Pologne après que Reuters eut rapporté que la banque française estimait ne pas avoir la taille critique pour être en mesure de rivaliser avec ses concurrents dans le pays. «Nous n’avons pas l’intention de vendre», a déclaré une porte-parole du Crédit Agricole. Le paysage bancaire étant fragmenté en Pologne, le Crédit Agricole doit, selon certains observateurs, vendre ses actifs dans le pays ou bien procéder à une acquisition pour renforcer sa position.
Le Crédit Agricole a déclaré mercredi ne pas avoir l’intention de céder ses activités en Pologne après que Reuters eut rapporté que la banque française estimait ne pas avoir la taille critique pour être en mesure de rivaliser avec ses concurrents dans le pays. «Nous n’avons pas l’intention de vendre», a déclaré une porte-parole du Crédit Agricole. Le paysage bancaire étant fragmenté en Pologne, le Crédit Agricole doit, selon certains observateurs, vendre ses actifs dans le pays ou bien procéder à une acquisition pour renforcer sa position.
Le Crédit Agricole envisagerait de vendre ses activités en Pologne, où il n’occupe que le 13e rang des banques avec 33 milliards de zlotys (7,53 milliards d’euros) d’actifs. «L’unité polonaise du Crédit Agricole est à vendre», a dit une source bancaire haut placée citée par Reuters. Personne à la banque verte n’est en mesure de commenter l’information.
BNP Paribas Fortis a décidé de ne pas exercer son option de vente sur sa participation de 25% + 1 action dans AG Insurance, la filiale belge d’Ageas, a confirmé ce dernier dans un communiqué. «L’accord de distribution existant entre BNP Paribas Fortis et AG Insurance a été confirmé jusque fin 2020 au moins», ajoute l’assureur.
Le projet de sortie présenté vendredi pose le maintien du statut coopératif pour les caisses locales, mais le transfert des crédits et dépôts à la holding Arkéa.
La Fédération bancaire française (FBF) a annoncé vendredi que le nombre de demandes de médiation avait baissé l’an dernier pour la première fois depuis 2012. Avec 4.864 demandes en 2017, contre 5.593 en 2016, cette baisse de près de 13% en un an s’explique essentiellement par une meilleure prise en charge par les établissements bancaires des réclamations clients, ainsi que par la diminution sensible des litiges récurrents, notamment ceux liés au calcul du taux effectif global. L’évolution constatée vers une banque plus digitale entraîne cependant un accroissement des litiges portant sur les fraudes issues de l’utilisation non consentie des données bancaires.
Le conseil d’administration d’Arkéa, réuni aujourd’hui à Bordeaux, «a défini le projet de schéma d’organisation du futur groupe indépendant» du reste du Crédit Mutuel, a annoncé à la mi-journée le groupe basé en Bretagne et dans le Sud-Ouest. «Ce schéma respecte l’identité coopérative, mutualiste et territoriale du groupe», précise le communiqué. «Le capital d’Arkéa restera la propriété des sociétaires» et «les caisses locales resteront des sociétés coopératives» avec leurs missions propres, tandis que «les activités bancaires seront, quant à elles, réalisées par Arkéa qui conservera son statut de société anonyme coopérative».
Rothschild & Co et Edmond de Rothschild ont trouvé un accord sur l’utilisation de leur marque respective afin de poursuivre le développement de leurs métiers et de leur clientèle. Dans le cadre de cet accord, le groupe Edmond de Rothschild, dirigé par Ariane et Benjamin, poursuivra le développement de ses affaires sous la marque Edmond de Rothschild.
Morgan Stanley et Goldman Sachs ont par ailleurs dû renoncer à augmenter leurs distributions. JPMorgan et trois autres rivaux ont revu leurs ambitions à la baisse.
CaixaBank a annoncé hier la cession de l’essentiel de ses activités immobilières, valorisées à près de 7 milliards d’euros, au fonds d’investissement Lone Star. La transaction porte sur les actifs immobiliers de la banque espagnole et sur sa filiale Servihabitat. Elle doit permettre au groupe de dégager des économies de 550 millions d’euros avant impôts au cours des trois prochaines années. La banque prévoit de finaliser l’opération fin 2018 ou début 2019.
Hélicoptère. Conformément au plan de marche promis début 2017 lors de la prise de participation de 15 % au capital de la « regtech » Fortia, BNP Paribas Securities Services (BP2S) s’apprête à déployer la solution co-développée d’automatisation du contrôle dépositaire grâce à l’intelligence artificielle. « Il s’agit vraiment de réinventer le contrôle, nous répondons aux défis que représentent l’augmentation des exigences réglementaires et des volumes de données, et nous disposons d’une vision hélicoptère sur l’ensemble des fonds », assure Mustapha Ouafik, responsable mondial du contrôle dépositaire de BP2S. L’outil entrera en fonction en septembre en France, en Allemagne et au Luxembourg, et fin 2018 ailleurs (16 pays au total pour 10.000 fonds). L’automatisation « se fera à effectif constant grâce à la création de postes à valeur ajoutée », plaide le responsable de BP2S France, Franck Dubois.