La banque japonaise Nomura est en discussions avancées avec le régulateur pour implanter son hub européen post-Brexit à Paris, selon le Financial Times. Le quotidien cite trois sources proches du dossier, qui voudraient faire de Paris un hub bancaire alternatif pour les clients qui veulent emprunter en Europe. Nomura, qui compte 2.300 salariés à Londres, a déjà annoncé qu’il allait installer un courtier en valeurs à Francfort, en Allemagne, qui sera sa plate-forme de trading lorsque Londres aura quitté l’Union européenne, en mars 2019. Nomura prévoit aussi de rapatrier quelques salariés dans les pays européens qu’elle couvre, comme l’Espagne. JPMorgan et Nomura n’ont pas souhaité commenter.
The board of directors of the G Fund SICAV on 2 October, 2018 decided, in accordance with the terms of the current prospectus, to activate restrictions applicable to subscriptions and conversions (hard-close) the G Fund Avenir Europe sub-fund, dedicated to European SMEs. From 3 October, GC, ICHF, ICHFH, IUSD, IUSDH, NCHF, NCHFH, NUSD, NUSDH, P, OD, R and VC share classes in the G Fund – Avenir Europe sub-fund will beclosed to all new subscriptions, according to a statement released on Wednesday. G Fund – Avenir Europe was created on 12 December 2014 as an addition to the range of Avenir funds from Groupama Asset Management, founded on equity small and midcap expertise. Since then, assets under management have reached EUR778m as of 28 September 2018. In one year, the fund has seen over EUR500m in net subscriptions (as of 30 September). In this environment, “the board of directors of the Sicav fund, in agreement with Groupama Asset Management, has decided to limit subscriptions to these sub-funds to protect the interests of shareholders and maintain the integrity of the investment strategy. “The objective for the hard close is to ensure appropriate management of the capacities of the sub-fund and the regularity of performance levels. This will allow the managers to continue to apply their strategy with coherence and conviction,” a statement explains. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Deux rapports de l’Autorité bancaire européenne (EBA) et du Comité de Bâle, rattaché à la Banque des règlements internationaux (BRI), publiés aujourd’hui, confirment que les banques européennes sont bien les plus touchées par les normes prudentielles agréées en décembre dernier pour finaliser Bâle 3. Au niveau global, les standards définitifs de Bâle 3, qui doivent entrer progressivement en vigueur entre 2022 et 2027, entraînent une surcharge en capital Tier1 de 3,6% par rapport aux standards précédents, indique le Comité de Bâle. Cela se traduit par un déficit de fonds propres de 25,8 milliards d’euros à l'échelle mondiale soit près de 70% de moins que ce que prévoyait le Comité en décembre dernier, du fait principalement de fonds propres en hausse.
Les banques et leurs régulateurs n’ont pas attendu la nouvelle directive européenne sur la sécurité des réseaux pour améliorer leur niveau de protection.
Blanchiment. L’élève Deutsche Bank se distingue à nouveau, envoyé au piquet par le régulateur allemand du secteur financier. La BaFin a publiquement demandé à son protégé de « prendre des mesures internes appropriées de prévention » en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. KPMG a été nommé en tant que « représentant spécial » pour trois ans afin de suivre les progrès de la banque. C’est la première fois que la BaFin impose une telle surveillance à une banque pour la lutte antiblanchiment. Deutsche Bank, déjà sanctionnée en 2017 par des régulateurs américains et britanniques sur ce thème, a indiqué avoir convenu avec l’autorité allemande de la nécessité d’améliorer ses procédures de connaissance des clients. Mais aucun nouveau dossier n’a officiellement motivé la mise sous surveillance de la BaFin.
La banque britannique Standard Chartered (StanChart) pourrait écoper d’une amende de près de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) aux Etats-Unis pour avoir permis à des clients d’enfreindre les sanctions américaines contre l’Iran, selon l’agence Bloomberg. Une décision définitive dans ce dossier n’a pas encore été prise et le montant potentiel de l’amende reste préliminaire, a précisé l’agence de presse. Contactée par Bloomberg, Standard a indiqué dans un communiqué que la banque «coopérait pleinement avec l’enquête» et qu’elle «était engagée actuellement dans des discussions avec les autorités américaines».
La banque britannique Standard Chartered (StanChart) pourrait écoper d’une amende de près de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) aux Etats-Unis pour avoir permis à des clients d’enfreindre les sanctions américaines contre l’Iran, a rapporté lundi soir l’agence Bloomberg en citant des personnes proches du dossier.
Le banquier ayant contribué à dévoiler le scandale sur le blanchiment d’argent sale de la filiale estonienne de Danske Bank, Howard Wilkinson, a été invité à se présenter devant le Parlement européen. L’invitation a été annoncée sur Facebook par Jeppe Kofod, le président danois de la commission spéciale sur la criminalité financière, la fraude fiscale et l'évasion fiscale.
Hermes EOS plaide pour des poursuites à leur encontre dans le cadre de l’énorme scandale de blanchiment d'argent qui touche la première banque danoise.
Paul de Leusse, patron des services financiers d’Orange Bank depuis mai, a confié au Monde daté du 2 octobre que la filiale de l’opérateur gagne «ce dernier trimestre entre 15.000 et 20.000 clients chaque mois, soit 700 ouvertures par jour». Le dirigeant venu du Crédit Agricole précise que 60% des ouvertures de comptes sont faites dans des boutiques Orange. Il compte sur le déploiement en 2019 de l’offre chez Groupama (encore actionnaire à 35% d’Orange Bank). «A terme, cela aurait du sens d’avoir pour partenaires un acteur issu du monde de l’immobilier, à qui nous pourrions proposer des prêts à l’habitat, et un acteur de la grande distribution», ajoute Paul de Leusse, qui s’exprime alors que l’on a appris mi-septembre le prochain départ d’André Coisne, PDG d’Orange Bank.
Danske Bank a nommé lundi un patron intérimaire après la démission de son directeur général, emporté par l'énorme scandale de blanchiment d’argent qui touche la première banque danoise. « En vigueur aujourd’hui, le comité de direction de Danske Bank a nommé Jesper Nielsen (...) directeur-général provisoire pour remplacer Thomas Borgen jusqu'à ce qu’un directeur-général permanent soit nommé », a indiqué la banque dans un communiqué.
Nordea a annoncé lundi être désormais domiciliée en Finlande à la suite de la fusion inversée entre Nordea Bank AB, l’ancienne structure cotée, et Nordea Bank Abp. Nordea Bank AB a été dissoute et ses actifs et passifs transférés à Nordea Bank Abp, qui a été admise à la cotation sur les marchés Nasdaq Helsinki, Nasdaq Stockholm and Nasdaq Copenhague.
Le groupe BPCE annonce dans un communiqué, publié vendredi soir, son intention d'«engager une simplification de son dispositif.de tarification des commissions d’intervention», en cours d’élaboration. Il sera «plus lisible et permettra de prendre en compte en priorité toutes les opérations créditrices de la journée avant imputation des opérations débitrices». Cela fait suite à la publication, jeudi dernier, d’un article par l’Unaf (Union nationale des associations familiales) et du magazine 60 millions de consommateurs, qui réclament un plafonnement des «commissions d’intervention» dans toutes les banques, dénonçant de nouvelles «pratiques abusives» dans la facturation par plusieurs banques, dont BPCE, avec une procédure de traitement des opérations de compte courant.