Les douze banques de la zone euro, dont BNP Paribas et la Société Générale, ayant un ratio inférieur à 9% dans le scénario extrême, sont invitées à muscler leur capital.
La Banque centrale européenne (BCE) a retiré sa licence à la banque maltaise Pilatus Bank, après l’inculpation de Ali Sadr Hashemi Nejad, le président de l'établissement, en mars par la justice américaine, qui le soupçonne de blanchiment d’argent et de fraude. Pilatus Bank avait été accusée d’avoir réalisé des transactions illégales au profit de personnalités azéries et maltaises par la journaliste d’investigation Daphne Caruana Galizia, tuée il y a un an. La Commission européenne envisage désormais de sanctionner Malte pour sa gestion du dossier Pilatus, et de forcer le pays à se conformer aux règles communautaires. L’exécutif doit débattre du dossier demain.
Le conseil d’administration de Citigroup a nommé hier un de ses membres indépendants au poste de président. John C. Dugan, 63 ans, ancien avocat au conseil d’administration, va succéder le 1er janvier 2019 à l’actuel président, Mike O’Neill, 72 ans. John Dugan fut notamment Contrôleur de la monnaie au sein du régulateur américain des banques, the Office of the comptroller of the Currency, de 2005 à 2010. Citigroup a par ailleurs choisi Philip Drury pour diriger sa banque d’investissement pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
BNP Paribas s’apprête à déplacer 85 à 90 salariés de son siège londonien vers d’autres bureaux en Europe, en cas de «hard Brexit». La plupart des salariés concernés sont des vendeurs et seront relocalisés notamment à Paris, Francfort et Milan, a confirmé une porte-parole de BNP Paribas à Bloomberg. D’autres banques internationales ont des projets similaires, telle Citibank, qui prévoit de déplacer 63 salariés hors du Royaume-Uni, ainsi que la Société Générale, indiquait vendredi Financial News.
Lloyds Banking Group va supprimer environ 6.000 postes et en créer 8.000, portant ainsi à 2.000 le nombre de créations nettes d’emplois, annonçait hier soir Sky News. Les réductions de postes toucheront tous les secteurs de la banque, notamment les activités corporate, de dépôt et de crédit aux collectivités. Les 8.000 créations de postes, que la banque britannique devrait annoncer mardi, s’inscrivent dans le cadre d’un programme d’investissement dans la technologie de 3 milliards de livres (3,4 milliards d’euros), qui avait été annoncé en février. Les résultats trimestriels annoncés le mois dernier par Lloyds dépassaient les estimations des analystes. Son CEO Antonio Horta-Osorio coupe dans les coûts et supprime des emplois, alors que les clients vont vers les offres digitales.
BNP Paribas s’apprête à déplacer 85 à 90 salariés de son siège londonien vers d’autres de ses bureaux en Europe, en cas de «hard Brexit». La plupart des salariés concernés sont des vendeurs et seront relocalisés entre autres à Paris, Francfort et Milan, a confirmé une porte-parole de BNP Paribas à Bloomberg. D’autres banques internationales ont des projets similaires, telle Citibank, qui prévoit de déplacer 63 salariés hors du Royaume-Uni, ainsi que la Société Générale, indiquait vendredi Financial News.
Le conseil d’administration de Citigroup a nommé aujourd’hui un de ses membres indépendants au poste de président. John C. Dugan, 63 ans, ancien avocat au conseil d’administration de Citigroup, va succéder au 1er janvier à l’actuel président, Mike O’Neill, 72 ans. Avant de rejoindre Citigroup en 2017, John Dugan fut notamment Contrôleur de la monnaie au sein du régulateur américain des banques, the Office of the comptroller of the currency, de 2005 à 2010. Le poste n’a pas été proposé à Mike Corbat, 58 ans, actuel directeur général de Citigroup, la banque américaine ayant jugé que la séparation actuelle des fonctions était préférable, a indiqué à Reuters une source proche du dossier.
Douze banques de la zone euro, dont certaines parmi les plus importantes de la région, devraient renforcer leur bilan, a déclaré aujourd’hui Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), à la lumière des «stress tests» (tests de résistance) dont les résultats ont été publiés vendredi.
La Banque centrale européenne (BCE) a retiré sa licence à la banque maltaise Pilatus Bank, a annoncé aujourd’hui l’autorité de régulation bancaire du pays, après l’inculpation de Ali Sadr Hashemi Nejad, le président de l'établissement, en mars par la justice américaine, qui le soupçonne de blanchiment d’argent et de fraude.
La Société Générale a annoncé lundi avoir conclu un accord pour la cession de sa filiale de banque de détail polonaise Euro Bank à Bank Millennium, filiale du groupe portugais Millennium BCP. La finalisation de la transaction est attendue au cours du premier semestre 2019, sous réserve d’obtention des autorisations des autorités compétentes. Dans un communiqué séparé, Bank Millennium a précisé avoir bouclé l’opération pour 1,83 milliard de zlotys (425 millions d’euros).
Les banques HSBC et UBS ont fermé leurs bureaux au Nigeria, a indiqué la banque centrale du pays vendredi, révélant aussi que les investissements étrangers avaient fondu, à 379.84 milliards de naira (1,2 milliard de dollars) au premier semestre 2018 contre 532.63 milliards de naira (1,7 milliard de dollars) un an avant. Les deux banques n’ont pas commenté. Selon la banque centrale, les perspectives économiques du Nigeria étaient positives pour le second semestre, avec des prix du pétrole à la hausse mais une hausse de la dette étrangère et une incertitude pour l'élection présidentielle de 2019. Les investisseurs ont perdu confiance dans le pays d’Afrique de l’ouest depuis que la banque centrale a ordonné, en août, à l’opérateur sud-africain MTN de rapatrier 8,1 milliards de dollars dans le pays.
Deutsche Bank dispose d’un assortiment d’activités «peu enviable», estimait vendredi dans une note le courtier Berenberg. La banque allemande devrait «au mieux afficher une [rentabilité des fonds propres] ROTE moyenne à un chiffre, mais uniquement dans un avenir lointain», ajoute le courtier. «Nous estimons donc que Deutsche [Bank] est une ‘trappe à valeur’ et voyons peu de raisons de détenir l’action», explique Berenberg. Deutsche Bank a annoncé un repli de 65% de son bénéfice net au titre du troisième trimestre, ainsi qu’un produit net bancaire en baisse.
Les eurodéputés votent ce lundi une nouvelle régulation visant à baisser le coût des paiements transfrontaliers en euros à l’intérieur de l’Union européenne.
Barclays, Lloyds et l'italienne Banco BPM se retrouvent en queue de peloton en cas de scénario adverse. Deutsche Bank souffre sur le critère du ratio de levier.
Le Parlement européen votera lundi une nouvelle réglementation visant à baisser le coût des paiements transfrontaliers en euros à l’intérieur de l’Union Européenne. La mesure doit aussi accroître la transparence du montant des frais de change des paiements ou retraits. Les consommateurs européens pourraient économiser plus de 4 milliards d’euros par an et les Français 345 millions d’euros par an selon une étude réalisée par Consumer Intelligence pour la fintech Transferwise, spécialisée dans les transferts d’argent internationaux.
Deutsche Bank dispose d’un assortiment d’activités « peu enviable », estime le courtier Berenberg. La banque allemande devrait « au mieux afficher une [rentabilité des fonds propres] ROTE moyenne à un chiffre, mais uniquement dans un avenir lointain », ajoute le courtier dans une note. « Nous estimons donc que Deutsche [Bank] est une ‘trappe à valeur’ et voyons peu de raisons de détenir l’action », explique Berenberg. Deutsche Bank a annoncé un repli de 65% de son bénéfice net au titre du troisième trimestre, ainsi qu’un produit net bancaire en baisse.
Standard Chartered présentera en février prochain un nouveau plan de trois ans destiné à améliorer sa profitabilité, a annoncé mercredi la banque britannique. Très exposée au ralentissement des marchés émergents, StanChart a vu son cours de Bourse fondre d’un tiers cette année. Au troisième trimestre, son résultat sous-jacent avant impôt a grimpé de 31% à 1,07 milliard de dollars (947 millions d’euros), alors que le consensus tablait sur 976 millions de dollars. Les revenus opérationnels ont progressé de 4% sur un an, à 3,72 milliards.