Le Comité central d’entreprise d’Arkéa a rendu hier un avis défavorable au projet d’indépendance du reste du groupe Crédit Mutuel. Alors qu’un CPC-HSCT s’était déjà prononcé négativement le 10 octobre concernant les conditions de travail, l’instance a cette fois-ci estimé qu’une sécession serait de nature à mettre en danger le groupe sur un plan économique et financier. La consultation des instances représentatives du personnel, purement formelle, est une étape nécessaire avant la mise en œuvre du projet, qui passera par la modification en assemblée générale du statut de chacune des caisses locales des fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central souhaitant s’affranchir. En parallèle, Arkéa discute actuellement avec les superviseurs (ACPR, BCE) pour affiner les contours juridiques et financiers du processus de scission.
La banque rouge et noir a annoncé jeudi le lancement d’une plate-forme de services d’infrastructure basée sur le cloud hybride, intégrant plusieurs fournisseurs, en étroite collaboration avec la BCE. La Société Générale a pour objectif d’héberger 80% de ses environnements dans le cloud (public ou privé) à horizon 2020. Cette proportion est aujourd’hui de 60%, contre 30% il y a deux ans. Sa stratégie dans le cloud a démarré en 2014.
Le Comité central d’entreprise d’Arkéa a rendu ce jeudi un avis défavorable au projet d’indépendance du reste du groupe Crédit Mutuel. Alors qu’un CPC-HSCT s’était déjà prononcé négativement le 10 octobre concernant les conditions de travail, l’instance a cette fois-ci estimé qu’une sécession serait de nature à mettre en danger le groupe sur un plan économique et financier.
… c’est le chiffre qui ressort à deux reprises au sein de l’étude menée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur le modèle d’affaires des banques en ligne et des néobanques : 138 euros tout d’abord, comme le produit net bancaire moyen – faible – par client ; 138 % ensuite, comme la moyenne du coefficient d’exploitation du panel. Cela sur fond de « pratiques tarifaires très compétitives voire offensives », relève l’ACPR, et de dépenses marketing élevées, notamment en primes de bienvenue ou de parrainage.
Le groupe brestois annonce ce matin le lancement d’une nouvelle plate-forme pour faire se rencontrer entreprises, collectivités locales et institutionnels.
Altice Portugal réfléchit activement au lancement en 2019 d’une activité de services financiers, a indiqué Alexandre Fonseca, le directeur général de la filiale portugaise de l’opérateur de télécoms. Il a précisé être en discussions avec deux banques sans les nommer. «Un opérateur de télécoms doit proposer une large gamme de services et de produits à ses clients», a expliqué Alexandre Fonseca. Orange dispose déjà de sa propre banque. L’opérateur O2 a également lancé une activité bancaire en Allemagne avec Fidor, la filiale de Natixis.
Danske Bank a renoncé à son projet de nommer Jacob Aarup-Andersen au poste de directeur général, après que le régulateur bancaire danois a demandé un candidat avec plus d’expérience, a annoncé hier la première banque danoise. Aarup-Andersen, 40 ans, est depuis mai le responsable des activités de gestion de fortune du groupe. Danske Bank cherche un nouveau patron après le scandale qui affecte sa filiale estonienne, accusée d’avoir blanchi de l’argent sale. Un rapport interne a identifié 200 milliards d’euros de flux, en bonne partie frauduleux.
Interrogé par L’Agefi, Matthieu Duncan, directeur général d’Ostrum AM, revient sur l'évolution des prix et les risques pour la gestion. Pour lui, la pression sur les prix va parfois trop loin sur certains segments. «La pression tarifaire que nous continuons à sentir quotidiennement dans la gestion institutionnelle soulève de plus en plus la question de la capacité des gestionnaires à délivrer ensuite le meilleur résultat d’investissement. On est proche d’un niveau au-dessous duquel cela pourrait devenir contreproductif», explique-t-il. Il estime ainsi que cette pression des prix «est très marquée en France et en Italie pour le marché de la gestion institutionnelle. Paradoxalement, cette guerre sur les prix n’est pas aussi centrale sur d’autres marchés tels que les Etats-Unis ou le Royaume-Uni». S’il concède que «les baisses des taux et des rendements ont justifié une baisse «normale» des prix», «la pression continue alors que les taux ne baissent plus». Mais selon lui, les marchés actions sont devenus quasiment unidirectionnels et sans volatilité expliquant la forte croissance de la gestion passive depuis 2009. Un environnement de marché plus perturbé redonnera assurément de la valeur à la gestion active.
Danske Bank a renoncé à son projet de nommer Jacob Aarup-Andersen au poste de directeur général, après que le régulateur bancaire danois a demandé un candidat avec plus d’expérience, a annoncé aujourd’hui la première banque danoise. Aarup-Andersen, 40 ans, est depuis mai le responsable des activités de gestion de fortune du groupe.
Le rendement des fonds propres (RoE) des banques françaises s’est établi à 6,4% l’an dernier, «un niveau légèrement supérieur à la moyenne des groupes bancaires de la zone euro (5,7%) ou de l’Union européenne (5,8%)», annonce l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) dans son rapport statistique annuel. L’Espagne et l’Italie font tout de même mieux que la France, avec un RoE moyen de 7,1% l’an dernier, tandis que l’Allemagne et le Royaume-Uni tirent la moyenne vers le bas, à respectivement 4,3% et 2,7%. A 6,4%, le RoE des banques françaises est légèrement inférieur à celui de 2016 (6,5%), mais il s’est nettement amélioré par rapport aux 4,6% de 2014. Affectés par les taux bas, les établissements affichent un produit net bancaire agrégé en recul de 3%, à 152,7 milliards d’euros, pour un résultat net total de 30,5 milliards d’euros, quasi stable (+0,3%).
La banque nordique Nordea a déclaré hier avoir connaissance des soupçons du fonds Hermitage Capital Management sur des pratiques de blanchiment d’argent la concernant. L’autorité suédoise de lutte contre les crimes économiques a déclaré avoir reçu des documents de la part d’Hermitage censés montrer que Nordea n’a pas respecté ses responsabilités en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. Elle les examine et n’a pas encore ouvert d’enquête.«Nous avons connaissance de ce signalement et chez Nordea, nous travaillons étroitement avec les autorités compétentes dans les pays où nous sommes présents», écrit Nordea dans un communiqué transmis par courriel à Reuters.
Christophe Descos est arrivé à la Caisse d’Épargne Normandie, en charge du pôle Finances et Opérations, en avril dernier, à l’occasion de la constitution d’un nouveau directoire qui a pris ses fonctions le 23 avril pour une durée de 5 ans. Christophe Descos, 39 ans, était directeur de marché au sein de la direction du développement de la Banque Populaire depuis 2015, il est entré dans le Groupe BPCE en 2003. Il y a exercé des fonctions de directeur financier et de membre de directoire au sein de filiales du Groupe à l’étranger : AEW Europe, Volksbank International-Sberbank Europe, Banque des Mascareignes. Dans le nouveau directoire de la Caisse, présidé par Bruno Goré, l’équipe dirigeante est désormais constituée de 5 mandataires. L’entrée de 2 femmes au sein de cette instance constitue une première à la Caisse d’Épargne Normandie. Bénédicte Clarenne, 45 ans, est en charge de la banque de détail. Maryse Vepierre, 56 ans, prend la responsabilité du pôle Ressources. Philippe Viland, 59 ans, prend la responsabilité du pôle de la banque de développement régional. TV
Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a dévoilé, ce 15 octobre, un nouveau service dédié à l’investissement responsable. Ce nouveau service comprend deux stratégies, baptisées « Avoid » et « Advance ». La première repose sur une approche basée sur l’exclusion tandis que la seconde cherche à investir activement dans des fonds qui fournissent des solutions aux problèmes du développement durable ou ayant de solides résultats en matière d’ESG (environnement, social et gouvernance). Ce nouveau service est totalement intégré à l’offre d’investissement centralisé de Brooks Macdonald, souligne la société de gestion dans un communiqué.Baptisé « Responsible Investment Service », il sera dirigée par Ben Palmer, directeur de l’équipe de recherche sur l’investissement responsable, et Edward Park, directeur d’investissement. Le gestionnaire d’actifs britannique explique que ce lancement vise à répondre à la demande croissante des investisseurs pour davantage d’investissement responsable. De fait, selon une étude réalisée plus tôt dans l’année par Greenwich Associates, 96% des investisseurs considèrent que les investissements ESG constituent une tendance de long terme et 67% d’entre eux pensent que la demande pour de tels investissements augmentera au cours des trois prochaines années. De même, une récente étude de Deutsche Bank a mis en exergue le fait qu’environ un quart des actifs sous gestion mondiaux sont régis par un mandat ESG et que les encours ESG augmentent de près de 20% par an.
In an interview with Affari e Financa, Paolo Molesini, deputy director of Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISBP) says: “we still have room for growth, both in Italy, where we are continuing to gain market share, and abroad, with the a new development adventure in progress.” Internationally, Molesini identifies Argentina, Brazil and Uruguay, where the group is already known, and there are many second- and third-generation Italians. The firm is also present in China, and of course in Europe, with the recent acquisition of Morval in Switzerland. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Le rendement des fonds propres (ROE) des banques françaises s’est établi à 6,4% l’an dernier, «un niveau légèrement supérieur à la moyenne des groupes bancaires de la zone euro (5,7%) ou de l’Union européenne (5,8%)», annonce l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) qui publiait ce matin son rapport statistique annuel. Les chiffres confirment la «bonne situation des groupes bancaires français par rapport à leurs homologues européens», indique le communiqué du régulateur tricolore. L’Espagne et l’Italie font tout de même mieux que la France, avec un ROE moyen de 7,1% l’an dernier, tandis que l’Allemagne et le Royaume-Uni tirent la moyenne vers le bas, à respectivement 4,3% et 2,7%. A 6,4%, le ROE des banques françaises est légèrement inférieur à celui de 2016 (6,5%), mais il s’est nettement amélioré par rapport aux 4,6% de 2014.
Elke König, la présidente du Fonds de résolution unique (FRU), a déclaré hier que ce fonds destiné à renflouer les banques en difficulté devrait détenir près de 33 milliards d’euros en 2019, contre 25 milliards cette année. Le but ultime est que les avoirs du FRU représentent 1% de l’ensemble des dépôts bancaires garantis de la zone euro d’ici la fin 2023, soit une somme de 55 à 60 milliards d’euros. Les Etats membres de la zone euro débattent de l’instauration d’un mécanisme de sécurité pour le FRU de manière qu’il puisse intervenir lors d’une crise majeure, soit lorsqu’il y a plus d’une grande banque en difficulté. Les modalités de ce mécanisme doivent être données en décembre.
Les banques de la zone euro n’ont pas fait assez de progrès dans la levée de capital destinée à amortir des pertes, et elles s’exposent à des conditions de marché plus difficiles en raison d’une plus forte volatilité et d’un creusement des écarts entre les rendements des dettes souveraines, estime l’Autorité bancaire européenne (EBA). Sa réflexion concerne les banques grandes et moyennes, mais pas les établissements d’importance systémique. Suivant le droit bancaire international et européen, les grandes banques doivent émettre de la dette dont le but est d’absorber les pertes, un dispositif connu sous les noms de «capacité d’absorption des pertes» (Total Loss Absorbing Capacity, TLAC) au niveau international pour les banques systémiques et d’exigence minimale de fonds propres et passifs exigibles (MREL) pour l’ensemble des banques européennes. Cette dette peut être convertie en capital si une crise vient altérer leurs fonds propres durs.
La banque américaine a enregistré un profit avant impôt de 9 milliards de dollars au troisième trimestre grâce notamment aux effets de la hausse des taux.