Raiffeisen Bank International a annoncé hier un résultat net de 417 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 29% sur un an et supérieur au consensus de 352 millions d’euros fourni par la banque même. Le bénéfice imposable dépasse aussi les attentes, grâce à des revenus d’intérêt et des commissions plus élevés qu’attendu, et à des charges et un coût du risque inférieurs aux prévisions. La baisse des provisions sur les encours de prêts est liée à la vente de sa filiale polonaise à BNP Paribas. L’opération aura un impact positif de 85 points de base sur le ratio de fonds propres durs CET1 au quatrième trimestre. A fin septembre, le ratio CET1 atteignait 12,8%.
Lloyds Banking Group a annoncé hier un accord avec l’ex-salariée Sally Masterton. Dans un rapport en 2013, elle avait accusé d’anciens dirigeants d’avoir caché une vaste fraude dans sa division HBOS Reading, intervenue juste avant une augmentation de capital record menée par la banque britannique en 2009 pour échapper à la faillite. Cette dernière a présenté ses excuses à l’ancienne cadre, tout en précisant lui avoir versé une compensation financière. Le numéro un des prêts immobiliers en Grande-Bretagne, qui avait racheté HBOS en 2009, a rouvert le dossier suite à des pressions subies pour le traitement qu’elle a réservé à son ancienne salariée. En février 2017, six personnes ont été condamnées à des peines de prison cumulées de 47 ans.
Les vulnérabilités du système financier allemand s’accumulent, estime la banque centrale allemande. Neuf années de croissance annuelle ont poussé les prix des actifs à la hausse, notamment dans l’immobilier, où ils sont surévalués de 15 à 30%. Les banques surestiment peut-être certaines valeurs apportées. Elles ont peut-être également des réserves de liquidités insuffisantes au cas où le retournement à la baisse de la conjoncture économique serait exacerbé par des défauts de crédit, des révisions de valorisation des actifs et des variations de taux d’intérêt, a ajouté la Bundesbank.
Alison Rose, la femme au poste le plus élevé chez RBS, va devenir directrice générale adjointe à compter du 3 décembre, a annoncé hier la banque britannique. Cette femme, qui a fait toute sa carrière dans le groupe, est considérée comme un successeur potentiel du directeur général Ross McEwan, en poste depuis 2013. Alison Rose est actuellement en charge de la banque commerciale et privée. Elle s’occupera désormais également de la banque d’investissement NatWest, «ségréguée» depuis de la loi de séparation bancaire britannique.
Alison Rose, la femme au poste le plus élevé chez RBS, va devenir directrice générale adjointe à compter du 3 décembre, a annoncé ce matin la banque britannique. Cette femme, qui a fait toute sa carrière dans le groupe, est considérée comme un successeur potentiel du directeur général Ross McEwan, en poste depuis 2013. Alison Rose est actuellement en charge de la banque commerciale et privée. Elle s’occupera désormais également de la banque d’investissement NatWest, «ségréguée» depuis de la loi de séparation bancaire britannique.
Les vulnérabilités du système financier allemand s’accumulent et les risques attachés à la croissance ont sensiblement augmenté, estime la banque centrale allemande, qui juge que les banques pourraient avoir des réserves de liquidités insuffisantes.
Raiffeisen Bank International a annoncé ce matin un résultat net de 417 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 29% sur un an et supérieur au consensus de 352 millions d’euros fourni par la banque autrichienne elle-même. Le bénéfice imposable dépasse également les attentes, grâce à des revenus d’intérêt (en hausse de 5,2% sur un an) et des commissions plus élevés qu’attendu, et à des charges et un coût du risque inférieurs aux prévisions des analystes.
La mésaventure de Banca Carige illustrent les difficultés auxquelles le secteur bancaire italien doit faire face lorsque son accès aux marchés est restreint.
Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale (ex-groupe Crédit Mutuel-CM11) a dévoilé mardi son plan stratégique 2019-2023, baptisé « ensemble#nouveaumonde ». Ce dernier repose sur trois piliers : relation client, engagement des salariés et innovation technologique. Sur ce dernier point, le groupe prévoit notamment de consacrer 1,2 million de jours/hommes et d’investir 350 millions d’euros sur la période.
Six banques bulgares vont être évaluées par la Banque centrale européenne (BCE), a annoncé hier Bloomberg. La BCE va mener une évaluation complète, alors que la Bulgarie cherche à rejoindre l’Union bancaire de la zone euro et le mécanisme d'échange pré-euro l’année prochaine. Les six banques passées au crible par la BCE sont UniCredit Bulbank, DSK Bank, United Bulgarian Bank, First Investment Bank, Central Cooperative Bank, et Investbank. Cette évaluation inclut un examen de la qualité de leurs actifs et un «stress test». Ses résultats seront publiés en juillet 2019. La Bulgarie vise un déficit de 0,5% du PIB l’année prochaine.
Deutsche Bank ne subit aucune pression du gouvernement allemand l’incitant à fusionner avec sa rivale et compatriote Commerzbank, a déclaré hier le président du directoire de la première banque allemande, Christian Sewing, qui s’est dit satisfait des progrès déjà réalisés en matière de réduction des coûts. Il a reconnu que les performances boursières de Deutsche Bank n'étaient pas satisfaisantes tout en ajoutant qu’elles n’avaient pas été pires que celles de l’ensemble du secteur bancaire européen. Il s’est aussi dit satisfait de l’entrée récente au capital du groupe du gestionnaire de fonds activiste Hudson Executive Capital.
Après BNP Paribas et le Crédit Agricole, la Société Générale et BPCE ont confirmé en fin de semaine dernière que l’heure est à la stabilisation des revenus.
La banque italienne a publié vendredi un bénéfice net en baisse de 62% au titre du troisième trimestre sur un an, à 91 millions d’euros. Le prêteur a compensé une baisse de ses revenus par la réduction de ses coûts de 3,5% sur la période. Il a aussi allégé de 2,9 milliards d’euros son portefeuille d’emprunts d’Etat italiens. Monte dei Paschi, en pleine restructuration après son sauvetage par Rome l’an dernier, a précisé que son ratio de fonds propres CET 1 transitoire s'établissait à 12,8% à fin septembre.
La Slovénie va céder une participation de 59,1% dans Nova Ljubljanska Banka (NLB), la plus grande banque du pays, dans le cadre d’une mise en Bourse valorisant l'établissement 1,03 milliard d’euros. La vente de cette participation à des institutionnels et des investisseurs particuliers constitue l’une des plus importantes privatisations du pays qui s’est engagé à céder 75% de NLB, condition du feu vert accordé par Bruxelles à une aide d’Etat à la banque en 2013. Dans un avis à la Bourse de Ljubljana, NLB a précisé vendredi qu’elle serait cotée le 14 novembre à 51,5 euros par action, dans le bas de la fourchette indicative de l’IPO fixée en octobre dernier.
La stratégie de Commerzbank suscite depuis longtemps l’inquiétude des responsables de la supervision bancaire au sein de la Banque centrale européenne mais ces derniers n’ont découvert aucune mauvaise surprise lors de leurs inspections au siège de la banque, a déclaré vendredi à Reuters une source proche des procédures de supervision. «Il y a des inquiétudes et des questions en suspens», a dit cette source. Commerzbank a accusé une baisse de 53% de son bénéfice au troisième trimestre, à 218 millions d’euros.