Citigroup a annoncé vendredi avoir signé un accord avec le fonds activiste ValueAct Capital Partners pour l’associer davantage à sa stratégie, sa gouvernance et ses activités, mais sans lui offrir de siège au conseil d’administration. La banque a indiqué que ValueAct aurait accès à des informations confidentielles et aurait la possibilité de travailler directement avec des membres de sa direction et de son conseil d’administration. En retour, ValueAct est invité à soutenir la direction et le conseil dans le cadre de cet accord conclu jusqu'à la fin de l’année 2019. Le fonds d’investissement détient près de 32 millions d’actions Citigroup, soit 1,31% du capital de la banque.
Banco BPM exclut toute alliance pour le moment en raison des conditions de marché incertaines, a déclaré Giuseppe Castagna, l’administrateur délégué de la troisième banque italienne, interrogé par le quotidien Il Messaggero sur l'éventuel intérêt du groupe pour Banca Carige , UBI Banca ou Monte dei Paschi. Banco BPM a été citée ces derniers temps dans la presse comme une éventuelle candidate au rachat de sa concurrente Carige, placée ce mois-ci sous administration temporaire par la Banque centrale européenne (BCE) à la suite de son incapacité à boucler une augmentation de capital. La BCE a incité Carige à se rapprocher d’une de ses concurrentes, plus solides, et la recherche d’un repreneur est désormais un de ses objectifs.
Bank of America a pris l’initiative inhabituelle de vendre ses parts d’un prêt à effet de levier à un prix réduit, même si d’autres banques ont aidé à garantir l’accord signé sur d’autres parties de sa dette, selon Bloomberg. La deuxième banque américaine était le principal garant d’un prêt de 400 millions de dollars à C&D Technologies, une société de batteries financée par des capitaux privés. Les banques s’attendaient à être déchargées du prêt en décembre. La semaine dernière, Bank of America a revendu ses parts de la dette entre 88 cents et 90 cents par dollar. La vente de Bank of America intervient alors qu’elle a tenté de réfréner sa prise de risques, après avoir perdu 300 millions de dollars fin 2017 dans le cadre de son accord avec Steinhoff International.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena se prépare à vendre des obligations garanties et va contacter des investisseurs possibles dès cette semaine, selon une source proche citée par Bloomberg. Monte Paschi tente d'échapper à sa dette, alors qu’elle n’a pas pu compléter la deuxième tranche d’une vente d’obligations l’an dernier, en pleine tourmente du marché. La banque a indiqué dans un communiqué, vendredi soir, que la Banque Centrale Européenne l’avait averti dans une lettre que sa position financière était plus faible après avoir abandonné la vente de l’année dernière.
Si JPMorgan et Morgan Stanley vont augmenter les bonus de leurs traders, d’autres, comme Citigroup et Deutsche Bank, prévoient des réductions de budget.
Citigroup a annoncé avoir conclu un accord avec le fonds activiste ValueAct Capital Partners pour l’associer davantage à sa stratégie, sa gouvernance et ses activités, mais sans lui offrir de siège au conseil d’administration. La banque a indiqué dans un communiqué que ValueAct aurait accès à des informations confidentielles et aurait la possibilité de travailler directement avec des membres de sa direction et de son conseil d’administration. En retour, ValueAct est invité à soutenir la direction et le conseil dans le cadre de cet accord qui a été conclu jusqu'à la fin de l’année 2019.
JPMorgan devrait annoncer la semaine prochaine une augmentation des bonus de ses employés d’environ 3% en moyenne grâce aux bons résultats de sa division investissement en 2018, selon les informations de Reuters. Elle a, en effet, augmenté ses revenus tirés des marchés actions de 17% au troisième trimestre de 2018. Morgan Stanley a aussi prévu d’accroître les bonus de ses traders. La division s’occupant des titres internationaux chez la banque américaine devrait connaître « une hausse à un chiffre », selon Bloomberg.
La banque verte a mis en place au 1er janvier le Crédit Agricole Group Infrastructure Platform (CA-GIP), selon un communiqué. Cette plate-forme regroupe les infrastructures et les activités de production informatique de Crédit Agricole Assurances, Crédit Agricole CIB, Crédit Agricole Technologies et Services et de l’entité Silca (caisses régionales), un projet que L’Agefi avait révélé en décembre 2017. CA-GIP est présent sur 17 sites en France et rassemble 1.500 collaborateurs. La plate-forme pèse 80% des infrastructures et de la production informatique du groupe Crédit Agricole.
La néobanque allemande N26a bouclé un tour de table de 300 millions de dollars en série D, mené par le fonds Insight Venture Partners, a annoncé ce jeudi la jeune pousse. Des investisseurs historiques ainsi que le fonds souverain singapourien GIC ont participé à l’opération, qui porte la valorisation de la néobanque à 2,7 milliards de dollars.
La banque verte a mis en place au 1er janvier le Crédit Agricole Group Infrastructure Platform (CA-GIP), selon un communiqué. Cette plate-forme regroupe les infrastructures et les activités de production informatique de Crédit Agricole Assurances, Crédit Agricole CIB, Crédit Agricole Technologies et Services et de l’entité Silca (caisses régionales), un projet connu en interne sous le nom de «Tokyo» et que L’Agefi avait révélé en décembre 2017.
Encore un effort. Alors que l’autorité bancaire européenne a publié les résultats de son exercice de transparence fin 2018, le pourcentage de créances douteuses (NPL, non-performing loans) des banques françaises comparé à l’ensemble de leurs prêts ressort à 3 % à fin juin. « [Ce] pourcentage est relativement réduit (…), mais reste quand même supérieur à celui de plusieurs pays européens », tels que les pays scandinaves, l’Allemagne ou le Royaume-Uni, souligne Eric Dor, directeur des études économiques à l’Ieseg School of Management. La situation varie fortement d’une banque à l’autre, ce rapport allant de 0,81 % pour La Banque Postale à 4,02 % pour BNP Paribas. La couverture des NPL par des provisions se révèle cependant très importante au sein des banques françaises (51,72 %, là où l’Allemagne et le Royaume-Uni affichent par exemple des taux de 40,02 % et 32,6 %).
L'antitrust italien a infligé des amendes de 678 millions d'euros au secteur, dont 125 millions à Renault et à sa filiale. Pour la banque verte, l'impact est de 70 millions.
Le conseil d’administration de la Confédération nationale du Crédit Mutuel s’est réuni comme prévu mercredi matin pour constater qu’il «n’a été saisi d’aucun projet de désaffiliation» de la part d’Arkéa, selon un communiqué du groupe. «Si les dirigeants du Crédit Mutuel Arkéa voulaient persister dans leur projet de sécession, il leur appartiendrait de déposer un projet de désaffiliation», poursuit le communiqué. Le groupe Arkea «rappelle que la demande de désaffiliation auprès de la CNCM interviendra naturellement à l’issue du vote des caisses locales sur les modalités et les conséquences de la séparation qui sera engagé lorsque le dossier complet de séparation sera finalisé.»
L’Autorité italienne de la concurrence a infligé mercredi des amendes d’un montant global de 678 millions d’euros à plusieurs constructeurs automobiles et à leurs filiales bancaires dans le pays pour entente sur le financement automobile. Les faits se sont déroulés de 2003 à 2017 et ont impliqué PSA, BMW, Mercedes Benz, FCA, Volkswagen, Ford, General Motors, Toyota et leurs captives de financement respectives, ainsi que Santander Consumer Bank, partenaire de PSA, et Crédit Agricole Consumer Finance, celui de Fiat Chrysler.
Le conseil d’administration de la Confédération nationale du Crédit Mutuel s’est réuni comme prévu mercredi matin pour constater qu’il «n’a été saisi d’aucun projet de désaffiliation» de la part d’Arkéa, selon un communiqué du groupe. «Si les dirigeants du Crédit Mutuel Arkéa voulaient persister dans leur projet de sécession, il leur appartiendrait de déposer un projet de désaffiliation intégrant les demandes de l’organe central», poursuit le communiqué.