Banco Sabadell pourrait mettre en vente sa filiale Sabadell Consumer Finance, spécialisée dans le crédit à la consommation afin d’augmenter son niveau de capital et satisfaire les régulateurs. La banque espagnole pourrait avoir des difficultés à atteindre l’objectif d’un ratio de solvabilité CET1 de 12% d’ici fin 2020, selon les experts de Merrill Lynch.
Le Crédit Agricole a annoncé jeudi le lancement d’un test de six mois d’une carte bancaire biométrique auprès des clients de la Caisse régionale du Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou. Elle intègre un capteur d’empreinte digitale. Elle n’aura pas de limite de plafond et sa commercialisation est prévue pour 2020, précise la banque. Lors de la présentation de son plan moyen terme à horizon 2022, le groupe avait annoncé vouloir investir 450 millions d’euros dans les paiements.
Le Crédit Agricole a annoncé jeudi se doter d’une stratégie climat. La banque française va notamment mettre en place une «note de transition» pour mesurer les engagements de ses entreprises clientes dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour la transition énergétique, appliquée aux grandes entreprises dès l’an prochain. Le groupe indique en outre qu’il ne développera pas de relations avec des entreprises dont l’activité liée au charbon thermique représente plus de 25% du chiffre d’affaires. Le Crédit Agricole s’engage aussi à ne plus travailler avec les entreprises développant ou voulant développer de nouvelles capacités en charbon thermique.
Deutsche Bank est classée numéro 2 au niveau mondial avec 8,41% de parts de marché, après avoir été en huitième position en 2018 (5,41% des parts de marché) dans la 41ème édition de l'étude annuelle Euromoney (FX Survey) sur le marché des changes, publiée jeudi. JPMorgan reste en première position, pour la deuxième année consécutive. Citi arrive en troisième position (7,87% des parts de marché), suivie par XTX Markets (7,22%), UBS (6,63%), State Street (5,50%), HCTech (5,28%), HSBC (5,93%), Bank of America (4,63%), et enfin Goldman Sachs, qui arrive en dixième position (4,50%). Par ailleurs, Deutsche Bank reprend sa première place en Europe occidentale avec plus de 10% de parts de marché. Elle était en cinquième position en 2018.
La Financial Conduct Authority a rendu jeudi son rapport final sur le traitement par la division restructuration de RBS de sa clientèle de PME en difficulté. L’autorité britannique reconnaît que ce Global Restructuring Group a lésé certains clients, mais estime que son activité n'était pas régulée à l'époque des faits. La FCA n’a pas mis à l’amende RBS ou sanctionné ses dirigeants, comme elle l’avait annoncé en juillet dernier. Cela a aussitôt valu à la FCA les critiques de plusieurs parlementaires britanniques, ainsi que celle de SME Alliance, une association de défense des consommateurs.
Credit Suisse a annoncé le recrutement du banquier français au poste de directeur des marchés de capitaux en Europe, dans un memo interne dont L’Agefi a pris connaissance. Il sera en charge dès cet été des activités actions, dette et dérivés pour la banque suisse. Fabien Antignac a travaillé vingt ans chez Credit Suisse, d’abord dans les activités de leveraged finance et de M&A, jusqu'à devenir co-directeur de la banque de financement et d’investissement en France en 2015. En septembre dernier, il avait été nommé conseiller du président et du directeur général du groupe Atalian Servest, en charge de la stratégie financière. Le groupe de services externalisés traverse une mauvaise passe et a récemment remanié sa gouvernance.
La direction de Santander et les syndicats sont parvenus à un accord portant sur la suppression de 3.223 emplois en Espagne dans le cadre de l’intégration de Banco Popular, a annoncé jeudi le syndicat CCOO. La banque espagnole visait initialement3.700 suppressions de postes. Cela représente un peu moins de 10% des effectifs de Santander en Espagne, où l'établissement va tout de même fermer un peu plus d’un quart de ses agences. Santander a refusé de commenter. Fin mars, la banque employait 32.366 personnes et comptait 4.366 agences en Espagne.
La Financial Conduct Authority a rendu jeudi son rapport final sur le traitement par la division restructuration de RBS de sa clientèle de PME en difficulté. L’autorité britannique reconnaît que ce Global Restructuring Group a lésé certains clients, mais estime que son activité n'était pas régulée à l'époque des faits. La FCA s’est donc abstenue de mettre à l’amende RBS ou de sanctionner ses dirigeants, comme elle l’avait déjà annoncé lors d’un rapport intermédiaire en juillet dernier.
Deutsche Bank est classée numéro 2 au niveau mondial avec 8,41% de parts de marché, après avoir été en huitième position en 2018 (5,41% des parts de marché) dans la 41ème édition de l'étude annuelle Euromoney (FX Survey) sur le marché des changes, publiée jeudi. JPMorgan reste en première position, pour la deuxième année consécutive. Citi arrive en troisième position (7,87% des parts de marché), suivie par XTX Markets (7,22%), UBS (6,63%), State Street (5,50%), HCTech (5,28%), HSBC (5,93%), Bank of America (4,63%), et enfin Goldman Sachs, qui arrive en dixième position (4,50%).
La direction de Santander et les syndicats sont parvenus à un accord portant sur la suppression de 3.223 emplois en Espagne dans le cadre de l’intégration de Banco Popular, a annoncé jeudi le syndicat CCOO. La banque espagnole visait initialement3.700 suppressions de postes.
Retour à la maison pour Fabien Antignac. Credit Suisse a annoncé le recrutement du banquier français au poste de directeur des marchés de capitaux en Europe, dans un memo interne dont L’Agefi a pris connaissance. Il sera en charge dès cet été des activités actions, dette et dérivés pour la banque suisse.
Le Crédit Agricole a indiqué ce jeudi le lancement d’un test de six mois d’une carte bancaire biométrique auprès des clients de la Caisse régionale du Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou. La carte biométrique intègre un capteur d’empreinte digitale. Elle n’aura pas de limite de plafond et sa commercialisation est prévue pour 2020, précise la banque. Lors de la présentation de son plan moyen terme à horizon 2022, le groupe avait annoncé vouloir investir 450 millions d’euros dans les paiements.
C’est le coût estimé des cyberattaques d’ici à 2021, selon le « 2019 Official Annual Cybercrime Report » publié par Cybersecurity Ventures en collaboration avec le groupe Herjavec. Ce chiffre intégre le coût pour les organisations des destructions et compromissions de données, l’argent volé, les pertes de productivité, les vols de propriété intellectuelle, vols de données personnelles et financières, les dommages « réputationnels »... Selon le rapport, le cybercrime rapporterait ainsi davantage que la totalité du commerce de drogues, soit un niveau de gains jamais atteint. La préparation aux attaques et les investissements en cybersécurité doivent absolument être renforcés, estime son auteur.
PRÉCAUTION « La prudence fait partie de notre ADN », a déclaré Jérôme Grivet, directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, structure cotée du groupe bancaire, lors de la présentation de son plan stratégique à horizon 2022. La feuille de route, qui intègre comme hypothèse un maintien des taux bas et une hausse du coût du risque de 40 points de base (contre 23 en 2018), doit ainsi conduire à une rentabilité des fonds sur capitaux propres tangibles (ROTE) supérieure à 11 %. Un élément qui a quelque peu déçu les investisseurs, ce taux s’étant élevé à 12,7 % l’an passé. La banque, qui a par ailleurs annoncé une simplification de sa structure capitalistique (débouclage partiel du mécanisme de garantie Switch accordée par les caisses régionales à Crédit Agricole SA), entend accroître les synergies de 1,3 milliard d’euros, à 10 milliards, en misant notamment sur l’assurance et les services financiers spécialisés.
VIGILANCE Malgré une tendance globale vers la transparence, la fraude et les infractions financières perdurent. A partir de ce constat, l’enquête « Global Regulatory Outlook 2019 », menée par Duff & Phelps auprès de 183 professionnels de la finance à l’international, s’intéresse aux pistes d’amélioration. Un quart des établissements financiers attribuent une note faible à la qualité de leur audit interne concernant la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. L’étude révèle une corrélation entre la manière dont les établissements financiers évaluent les composantes de leur programme de lutte contre le blanchiment de capitaux, et celles de leur dispositif de lanceur d’alerte. L’efficacité du premier serait liée à l’efficacité du second. L’excellence en matière de conformité serait avant tout un état d’esprit qui s’étend à tous les aspects d’une entreprise : près de trois quarts (73 %) des acteurs du secteur financier interrogés reconnaissent le rôle crucial que jouent les dispositifs de lanceur d’alerte. Une forte majorité (86 %) pensent que les dispositifs de lanceur d’alerte devraient être obligatoires.