La Société Générale a annoncé jeudi avoir obtenu l’aval des autorités de régulation australiennes pour redéployer ses activités en Australie, plusieurs années après y avoir réduit ses activités. La banque française avait déposé en mars 2018 une demande de ré-enregistrement de nom pour une succursale à Sydney, d’après des documents dont Reuters avait alors pris connaissance.
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir infligé à Barclays, Royal Bank of Scotland (RBS), Citigroup, JPMorgan et MUFG des amendes d’un montant total de 1,07 milliard d’euros pour leur participation à une entente sur le marché des opérations de change au comptant. «La Commission a adopté deux décisions de règlement par transaction infligeant des amendes à cinq banques au motif qu’elles ont pris part à deux ententes sur le marché des opérations de change au comptant concernant 11 devises, à savoir l’euro, la livre sterling, le yen japonais, le franc suisse, les dollars américain, canadien, néo-zélandais et australien, ainsi que les couronnes danoise, suédoise et norvégienne», a expliqué l’exécutif européen dans un communiqué.
Nestlé a annoncé être entré en négociations exclusives avec la firme de private equity suédoise EQT, soutenue dans l’opération par Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Le contrat, évalué à 10,2 milliards de dollars (9 milliards d’euros), comprend la vente de l’entité Skin Health, qui regroupe notamment les marques de soins Cetaphil et Proactiv, ainsi que celles du laboratoire dermatologique Galderma. «La proposition de transaction sera soumise à consultation des instances représentatives du personnel et à l’approbation des autorités réglementaires. La clôture de la transaction pourrait intervenir au second semestre 2019", a précisé le groupe. «Nestlé communiquera sur l’emploi du produit de la transaction et sur la future structure de son capital au même moment.» EQT était jusqu’ici en concurrence avec KKR, un consortium mené par Advent International et Cinven, ainsi que les multinationales Unilever et Colgate-Palmolive, dans le cadre d’un processus d’enchères.
La parole à… Séverin Cabannes, Directeur général délégué en charge des activités de Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs (GBIS) de la Société Générale.
Convaincue que son avenir réside dans l’ouverture dont elle peut faire preuve, la banque explore de nouvelles façons de créer des offres ou de toucher des clients.
La France, ce n’est pas que les produits de luxe ou le fromage, il y existe aussi un savoir-faire particulier en matière de cybersécurité, notamment dans le domaine financier. Savoir-faire qui sera mis en œuvre début juin lors d’un exercice de gestion de crise au sein du G7, coordonné par la France. Durant trois jours, les équipes des autorités financières des sept pays concernés et le secteur privé de quatre pays (France, Italie, Allemagne et Japon) devront affronter un scénario catastrophe dont l’origine est l’infection d’un composant largement répandu, avec une progression au-delà des frontières. Présidant le G7, la France est à la manœuvre par l’intermédiaire de la Banque de France, mais c’est aussi une reconnaissance internationale : Locked Shield, le dernier exercice de cyberdéfense de l’Otan (23 nations) mené en avril dernier, a été remporté par l’équipe française composée de 60 experts issus de l’Anssi et du ministère des Armées.
Le président d’UniCredit, Fabrizio Saccomanni, a évoqué mercredi en marge d’un colloque bancaire un sauvetage conjoint de Banca Carige par les banques italiennes, si cela s’avérait nécessaire pour assurer la stabilité du système financier de l’Italie. L’administrateur délégué d’Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a en revanche exclu pour sa part de remettre au pot pour renforcer les fonds propres de la banque génoise en difficulté. Le fonds bancaire italien (FITD) est sous pression après le retrait de BlackRock du plan de sauvetage envisagé pour Banca Carige pour combler son manque de fonds propres.
Le cours dela banque néerlandaisea plongé de 2% mercredi, après la publication de résultats en dessous des attentes. Le résultat net est en chute de 20% au premier trimestre à 478 millions d’euros, alors que les analystes tablaient sur un bénéfice net de 499 millions d’euros. Le produit net bancaire s’élève à 2,08 milliards d’euros en baisse de 10,6% sur la période, alors que le consensus était à 2,13 milliards d’euros. Les revenus issus des prêts ont notamment été retranchés de 40 millions d’euros en prévision du Brexit. Les revenus nets d’intérêts ont quant à eux souffert de l’environnement de taux bas et de la compétition sur le marché du prêt hypothécaire aux Pays-Bas.
UBS a supprimé plus de 150 emplois dans le monde ces derniers mois, selon l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches. La banque suisse a coupé dans ses effectifs dans la banque d’investissement, la gestion d’actifs et la gestion de patrimoine. Plus tôt dans l’année, le PDG d’UBS Sergio Ermotti a résisté à la pression des investisseurs demandant de larges coupes dans les effectifs. Il a promis, plus tôt dans l’année, 300 millions de dollars de réductions de coûts.
L’action Crédit Agricole SA (CASA) cédait plus de 3% à la mi-séance dans le sillage de la publication des résultats du premier trimestre 2019. Le véhicule coté de la banque verte a enregistré un résultat net part du groupe de 763 millions d’euros en baisse de 10,9% sur un an. Ce niveau est supérieur au consensus FactSet, qui tablait sur un résultat net part du groupe publié de 742 millions d’euros, mais inférieur à celui du consensus de 800 millions établi par Bloomberg.
Le cours dela banque néerlandaisea plongé de 2% mercredi, après la publication de résultats en dessous des attentes. Le résultat net est en chute de 20% au premier trimestre à 478 millions d’euros, alors que les analystes tablaient sur un bénéfice net de 499 millions d’euros. Le produit net bancaire s’élève à 2,08 milliards d’euros en baisse de 10,6% sur la période, alors que le consensus était à 2,13 milliards d’euros. Les revenus issus des prêts ont notamment été retranchés de 40 millions d’euros en prévision du Brexit. Les revenus nets d’intérêts ont quant à eux souffert de l’environnement de taux bas et de la compétition sur le marché du prêt hypothécaire aux Pays-Bas.
UniCredit a mandaté des banquiers d’affaires pour la conseiller sur une éventuelle offre d’achat de Commerzbank. La première banque d’Italie a engagé Lazard et son banquier Jörg Asmussen, ancien vice-ministre allemand des Finances, ainsi que JPMorgan. A la suite des informations, le titre UniCredit cédait 2,42% en fin de séance à la Bourse de Milan, tandis que l’action Commerzbank prenait 4,6%. La direction d’UniCredit réfléchit depuis longtemps à une expansion en Allemagne, où la banque italienne possède déjà HVB. UniCredit a notamment dû attendre l’issue des négociations de fusion entre Commerzbank et Deutsche Bank, qui se sont soldées par un échec.
La première banque espagnole a prévu de fermer 1.150 agences sur son marché domestique et de supprimer 3.700 postes, a indiqué mardi le syndicat Comisiones Obreras. Santander, qui comptait 4.366 agences et 32.366 employés en Espagne à fin mars, n’a fait aucun commentaires. Début avril, Santander avait annoncé un objectif de 1,2 milliard d’euros d’économies de coûts supplémentaires par an, à moyen terme.