La banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec ses syndicats portant sur 1.600 départs volontaires. Ces départs auront lieu d’ici à juin 2021, a indiqué la banque italienne. Dans le cadre de cet accord conclu mercredi, Intesa Sanpaolo embauchera jusqu'à 150 nouveaux employés à partir du second semestre 2021.
Les revenus réalisés sur les marchés de matières premières par les 12 premières banques d’investissement ont augmenté de 6% au premier trimestre par rapport à la même période en 2018, grâce surtout au pétrole, a annoncé jeudi le consultant Coalition. Ces revenus s'étaient redressés l’an passé après être tombés en 2017 à leur plus bas niveau depuis plus de dix ans. Cette hausse avait été portée par l'électricité, le gaz et les métaux de base. Les revenus réalisés sur les marchés de matières premières par les 12 banques sur lesquelles a porté l'étude ont représenté 3,6 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros) l’an dernier contre 15,9 milliards en 2008, selon Coalition. Au premier trimestre 2019, ils étaient de 1,2 milliard de dollars. Les 12 banques suivies sont Bank of America Merrill Lynch , Barclays, BNP Paribas, Citigroup , Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley , Société générale et UBS.
BNP Paribas envisage de vendre des entités dans trois Etats de l’Afrique de l’ouest, alors qu’il veut se concentre sur ses activités les plus rentables sur le continent. Mais BNP Paribas n’envisage pas de se retirer du continent africain. La banque française pourrait vendre ses holdings en Guinée, au Burkina Faso et au Mali, selon Bloomberg, qui cite un communiqué de la Banque Internationale pour le Commerce de l’Industrie de la Guinée, son entité basée à Conakry, publié sur le site d’informations Guineenews.org. BNP Paribas détient 56% de sparts de l’entité guinéenne, selon le rapport annuel de 2017 de la banque. BNP Paribas a déjà déclaré vouloir vendre ses 47% de parts dans la Banque Internationale pour les Commerces de l’Industrie du Gabon.
DÉMOCRATIQUE Enfin ! La banque digitale de La Banque Postale arrive : proposée dans un premier temps aux collaborateurs du Groupe La Poste, elle sera accessible à tous à partir du 22 juillet prochain, au tarif de 2 euros par mois, comme Eko du Crédit Agricole, mais sans frais supplémentaires sur les paiements et retraits à l’étranger. Les adeptes pourront ouvrir leur compte à distance sur une application mobile ou en bureau de poste. Outre une carte, un compte et une application, l’offre permettra d’obtenir un crédit renouvelable ou d’épargner automatiquement, de créer une cagnotte gratuite, de partager des dépenses facilement et d’utiliser KissKissBankBank. La Banque Postale compte ainsi rajeunir sa clientèle, capter une frange des clients multibancarisés mais aussi accompagner une population qui, ne maîtrisant pas encore le digital, ne bénéficie pas des avantages des banques en ligne. Elle a consacré 100 millions d’euros à MaFrenchBank et compte intéresser un million de clients d’ici à 2025.
Ils étaient tous là ou presque. « Nous avons invité les dirigeants d’Arkéa, mais ils n’ont pas répondu », a lancé Nicolas Théry (photo), président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, devant plus de 6.000 personnes en assemblée générale (AG). Il y avait les anciens (Messieurs Pfimlin, Fradin…) et les nouveaux : les Crédit Mutuel du Massif central et d’Antilles Guyane. La Confédération nationale était aussi représentée. Le CMNE (Nord Europe), en revanche, n’avait envoyé personne : tout le monde était en séminaire. Voilà ce qu’il se passe lorsque on change la date et le lieu de la choucroute fédérale ! Cette fois, elle était servie au Zénith de Strasbourg, le 24 mai. Dans deux ans, l’AG rentrera dans ses pénates : le Rhénus aura fait peau neuve et sera renommé Crédit Mutuel Forum.
Michel Mathieu, le directeur général de LCL, brandit la peluche du lion comme s’il faisait la course en tête. Sans doute s’est-il laissé griser par l’ambiance de la célébration organisée par la banque du centenaire du Maillot Jaune, dont elle est partenaire officiel depuis 1987. A ses côtés pourtant, de sérieux concurrents, dont au premier plan deux Bernard, Thévenet et Hinault, double et quintuple vainqueurs de la Grande Boucle. Certes, ce qui est sympa pour LCL en arborant son logo sur le tricot d’or, c’est l’assurance de se faire bien voir sur la route et de monter chaque soir sur la plus haute marche du podium. Pour une banque, cela n’a pas de prix. Alors, bon anniversaire au fameux gilet jaune, attendu avec ferveur en juillet sur les ronds-points, jusqu’à celui des Champs-Elysées.
HSBC prévoit de gonfler son pôle gestion de fortune en Asie en recrutant près de 300 conseillers en gestion de patrimoine d’ici la fin de l’année, selon Reuters. La banque qui réalise plus de 80% de ses profits en Asie, souhaite se concentrer sur Singapour où 50 gestionnaires de fortune seront recrutés. Le département gestion de fortune d’HSBC gère les clients avec moins de 5 millions de dollars d’actifs à investir. Au-delà de ce seuil, les clients sont pris en charge par la banque privée du groupe.
La banque suissea promu Luigi Vignola au poste de directeur du département trading du groupe. Il succède à Peter Gerlach qui quittera ses fonctions le 1er juillet. Luigi Vignola, qui dirige la section dédiée aux produits structurés depuis cinq ans, rejoint aussi le conseil d’administration de Julius Baer. La banque continue, par ailleurs, de chercher un successeur à Bernhard Hodler, directeur général du groupe.
Canaccord Genuity Group a recruté Jason Panzer pour diriger sa banque d’investissement en fintech pour les Etats-Unis, selon Bloomberg. Il rejoint Canaccord comme directeur général à New York. Jason Panzer, qui a vingt ans d’expérience dans l’industrie, dont dix ans passés comme associé et directeur des opérations chez Marlin & Associates. Il rapportera à Dan Coyne et Sanjay Chadda, co-dirigeants de la banque d’investissement américaine de Canaccord.
La faiblesse des taux est justifiée par les conditions économiques en zone euro et son impact sur la rentabilité des banques ne devrait pas être exagérée, a déclaré mardi François Villeroy de Galhau, lors de la présentation du rapport annuel de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). La Banque centrale européenne (BCE) a récemment fait savoir qu’elle examinait la nécessité d’atténuer l’impact des taux d’intérêt négatifs sur les résultats bancaires.
Les banques allemandes devront préventivement augmenter leur niveau de fonds propres pour parer au tarissement des crédits en cas d’un ralentissement économique ou d’une récession, ont indiqué aujourd’hui les autorités. Le Conseil de la Stabilité financière (AFS), qui regroupe notamment le ministère des Finances et le superviseur bancaire et des marchés financiers (BaFin), a recommandé de relever pour la première fois le taux du matelas de fonds propres bancaires contracyclique à 0,25%. La BaFin doit mettre en oeuvre la recommandation probablement au 1er juillet. Les banques allemandes et les instituts étrangers ayant des filiales en Allemagne auront alors 12 mois pour se mettre en conformité. La France relèvera le taux à 0,25% à partir du 1er juillet.
Deutsche Bank envisage plusieurs options, dont une augmentation de capital, dans le cadre d’une refonte plus large qu’elle prévoit d’ici deux mois, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. La levée d’argent est la dernière option retenue, parce que la direction a conscience que cela pourrait susciter un retour de bâton brutal au vu du cours de Bourse en berne de la banque allemande, selon des sources. Le projet de refonte actuel repose surtout sur un projet de coupe dans les effectifs de la banque d’investissement (lire par ailleurs).
L’action de la banque allemande est en hausse de 1,38% à la mi-journée alors que des rumeurs courent sur le départ du patron de la banque de financement et d’investissement (BFI) du groupe, Garth Ritchie.
Les banques Citigroup, UBS, Royal Bank of Scotland (RBS), JPMorgan et Barclays sont visées par une action en justice collective en Australie au sujet de la manipulation du marché des changes (forex). Le recours collectif est déposé par le cabinet d’avocat Maurice Blackburn qui représente des entreprises et investisseurs australiens ayant acheté ou vendu plus de 347.000 dollars de devises étrangères entre 2008 et 2013.