La Commission européenne a approuvé lundi l’extension jusqu’en mai 2021 du GACS, le dispositif de garanties publiques mis sur pied par l’Italie pour aider ses banques à se défaire de leurs créances douteuses. Le précédent dispositif, qui permet aux banques de titriser plus facilement leurs prêts non performants (NPL), avait pris fin le 6 mars.
Julius Baer a manqué plusieurs de ses objectifs au premier trimestre. Si le montant de ses actifs sous gestion a grimpé de 12% fin avril pour atteindre 427 milliards de francs suisses, les entrées nettes n’ont cru que de 3%, contre un objectif affiché de 4 à 6%, et 5% l’année dernière à la même époque. En cause : les difficultés du fonds Kairos. Après un exercice 2018 difficile, l’établissement a annoncé en février dernier unprogramme de réduction de coûts de 100 millions de francs suisses, qui passera notamment par la suppression de 140 postes environ.
La Banque centrale chinoise et l’autorité de régulation bancaire (CBIRC) ont annoncé la prise de contrôle de la banque Baoshang, établissement implanté en Mongolie intérieure, en raison d’un «risque de crédit important». Cette prise de contrôle, rare dans le paysage bancaire chinois, sera effective pendant un an. Les opérations de Baoshang seront gérées par la China Constuction Bank (CCB), un établissement public, indiquent la Banque centrale et la CBIRC dans un communiqué conjoint. Les dépôts des clients seront garantis, ajoutent-elles. Les banques chinoises affichent de faibles ratios de prêts non-performants mais de nombreux analystes estiment que certaines masquent la réalité de leurs problèmes.
La société de services financiers basée à Menlo Park (Californie) s’apprête à boucler un tour de table de 200 millions de dollars (178 millions d’euros), selon Bloomberg et The Information, qui citent des sources proches du dossier. Cela valoriserait Robinhood Markets entre 7 et 8 milliards de dollars. La levée de fonds viendrait d’investisseurs déjà présents au capital. La start-up, qui propose une application mobile de trading, était valorisée 5,6 milliards de dollars lors de sa levée précédente, mi-2018. Elle travaille sur le lancement d’un service de gestion de trésorerie retravaillé pour courant 2019.
L’assemblée générale du Crédit Mutuel Alliance Fédérale de ce 24 mai à Strasbourg a été l’occasion pour ses dirigeants de divulguer pour la première fois les chiffres du Crédit Mutuel Centre Est Europe : 226 millions d’euros de résultat net (en progression de 10,5 % entre 2017 et 2018) pour 1,19 milliard d’euros de produit net bancaire (+3,9%). On réalise le poids de la fédération « socle » de ce grand ensemble qui a enregistré 2,99 milliards de résultat net en 2018 pour 14,07 milliards de PNB.
Julius Baer a manqué plusieurs de ses objectifs au premier trimestre. Si le montant de ses actifs sous gestion a grimpé de 12% fin avril pour atteindre 427 milliards de francs suisses, les entrées nettes n’ont cru que de 3%, alors que l’objectif affiché était une croissance de 4 à 6%. L’année dernière à la même époque, les entrées nettes de la banque suisse étaient en hausse de 5%. En cause : les difficultés du fonds Kairos qui a connu de fortes sorties et l’impact des taux d’intérêts négatifs.
BPCE a annoncé l'élection de Pierre Valentin à la présidence du conseil de surveillance de la banque mutualiste en remplacement de Michel Grass. Le groupe bancaire mutualiste ajoute que Thierry Cahn, président du conseil d’administration de Banque populaire Alsace Lorraine Champagne, a été élu vice-président. «Le directoire du groupe BPCE, dont le mandat court jusqu’en mai 2023, demeure inchangé», note la maison-mère de Natixis.
La Société Générale a annoncé vouloir arrêter de «fournir de nouveaux services ou produits aux entreprises dont l’activité dans le charbon thermique est supérieure à 50%» ou «dont l’activité dans le secteur du charbon thermique est comprise entre 30% et 50% et qui n’ont pas de stratégie permettant de la réduire à 30% en 2025, ou qui ont des plans d’expansion». Une nouvelle politique sectorielle reflétant ces engagements sera publiée avant le 1er juillet 2019, ajoute la banque française. La Société Générale rappelle avoir arrêté dès 2016 le financement des projets dans le charbon.
L’assemblée générale de BNP Paribas a approuvé jeudi le renouvellement du mandat d’administrateur de Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de la banque française. Les actionnaires ont voté à 95,89% des suffrages exprimés en faveur de son renouvellement pour un quatrième mandat de trois ans. Mercredi, les actionnaires de la Société Générale avaient voté pour le renouvellement du mandat d’administrateur de Frédéric Oudéa, le confortant ainsi à son poste de directeur général.
La banque italienne UniCredit se prépare à vendre un nouveau portefeuille de créances douteuses d’une valeur nominale de 5 milliards d’euros, afin d’accélérer le nettoyage de son bilan, selon l’agence Bloomberg. L’opération devrait être finalisée d’ici la fin de l’année mais la taille et la structure du portefeuille pourraient être amenées à changer. Le directeur général Jean-Pierre Mustier cherche ainsi à dépasser l’objectif d’UniCredit de réduire ses prêts toxiques de 14,9 milliards d’euros pour l’année 2019. La banque n’a pas souhaité commenter ces informations.
L’assemblée générale de BNP Paribas a approuvé jeudi le renouvellement du mandat d’administrateur de Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de la banque française. Les actionnaires ont voté à 95,89% des suffrages exprimés en faveur de son renouvellement pour un quatrième mandat de trois ans.
La Société Générale a annoncé vouloir arrêter de « fournir de nouveaux services ou produits aux entreprises dont l’activité dans le charbon thermique est supérieure à 50% » ou « dont l’activité dans le secteur du charbon thermique est comprise entre 30% et 50% et qui n’ont pas de stratégie permettant de la réduire à 30% en 2025, ou qui ont des plans d’expansion ». Une nouvelle politique sectorielle reflétant ces engagements sera publiée avant le 1er juillet 2019, ajoute la banque française.
La banque italienne UniCredit se prépare à vendre un nouveau portefeuille de créances douteuses d’une valeur nominale de 5 milliards d’euros, afin d’accélérer le nettoyage de son bilan, selon Bloomberg.