C’est désormais au Parlement européen de se prononcer sur la future devise numérique. Les événements géopolitiques confirment la nécessité pour l’Europe de prendre son indépendance dans les paiements.
Dans un récent rapport, la Fondation formule huit propositions vouées à retrouver la maîtrise des infrastructures de paiement et à mobiliser le reste de l’Europe pour l’autonomie stratégique.
Les banques européennes se portent bien, et si les moteurs de cette surperformance sont appelés à ralentir en 2026, l’attente de moindres volumes d’émissions d'AT1 face à une demande croissante pourrait encore porter cette classe d’actifs.
Selon une enquête publiée par Broadridge Financial Solutions, les institutions financières françaises innovent à un rythme plus soutenu que la moyenne mondiale. La mise en conformité au règlement Dora est une explication majeure de cette tendance.
L’acquisition totale de la banque allemande OLB consolide la présence de Crédit Mutuel Alliance Fédérale outre-Rhin et acte l’ouverture européenne du groupe mutualiste alsacien.
Le conseil d’administration de la banque américaine a approuvé la vente de sa division russe, AO Citibank, à la banque d’investissement Renaissance Capital. Une opération qui entraînera une perte de plus d’un milliard de dollars pour Citi.
La cour administrative d’appel de Paris donne raison à BNP Paribas en estimant que la contribution sur la valeur ajoutée, appliquée aux dividendes des établissements de crédit, peut contrevenir à la directive mère-fille lorsqu’elle conduit à dépasser le plafond d’imposition de 5 %.
Convaincue par le rapport Draghi et le momentum politique américain que la durabilité ne devrait s’opérer qu’à la condition stricte d’un allègement réel afin qu’elle n’altère pas la compétitivité du continent, l’Europe s’engage depuis plus d’un an maintenant à simplifier la finance durable. Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ?
La banque espagnole a dévoilé le plus important plan de rachat de titres de son histoire. Une première tranche de 1,5 milliard d’euros sera mise en œuvre d’ici avril.
La filiale de la banque française, Arval, est entrée en négociations exclusives avec Mercedes-Benz. L'opération porterait la flotte automobile du groupe français à 2,3 millions de véhicules, non loin du leader Ayvens, filiale de la Société Générale.
Portée par un impressionnant retour en grâce boursier depuis un an, la capitalisation de la banque de la Défense se rapproche de celle du Crédit Agricole. Le groupe est même mieux valorisé que BNP Paribas sur certains indicateurs financiers.
La fintech allemande accueille de nouveaux investisseurs à l’occasion d’une vente d’actions existantes à un prix qui a plus que doublé en trois ans et demi. Outre Aglaé Ventures, un fonds de la famille Agnelli fait également son entrée au capital.
La banque de la Défense a revu à la hausse ses propositions salariales dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sans toutefois accorder d’augmentations collectives.
Un ordinateur quantique assez puissant pour faire tomber la cryptographie actuelle pourrait être mis au point en 2035. Indépendamment de cela, les obligations existent pour les banques sur le sujet. La première, l'élaboration d'une feuille de route pour la prochaine décennie, est fixée à 2026.
Après avoir une nouvelle fois constaté de graves carences dans la gestion des risques de N26, la BaFin, l’autorité de régulation bancaire allemande, impose des restrictions d’activité à la néobanque ainsi qu’un représentant spécial de surveillance.
Les législateurs suisses proposent d'imposer à la banque de nouvelles règles en matière de fonds propres moins exigeantes que celles envisagées par le gouvernement.
La banque annonce avoir engagé des discussions avec Holmarcom en vue de lui céder les 67% qu'elle possède dans sa filiale marocaine la BMCI. Elle a par ailleurs cédé pour l'équivalents de 264 millions d'euros de titres BNP Paribas Bank Polska dont elle reste actionnaire très majoritaire.
La banque centrale a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un programme d’achats («quantitative easing», QE) à proprement parler, mais plutôt d’une mesure technique («reserve management purchases», RMP) visant à ramener de l’ordre sur des marchés monétaires/interbancaires perturbés depuis deux mois par la réduction des réserves bancaires.