Capital Group a porté sa participation au capital de Commerzbank de 2,93% à 4,82%, selon un avis réglementaire. La société de gestion californienne devient ainsi l’un des plus grands actionnaires de la banque allemande. Il y a quelques semaines, Capital Group était déjà monté au capital de Deutsche Bank, devenant le quatrième actionnaire du groupe en difficulté. La nouvelle avait fait flamber le cours de Bourse du numéro un de la finance outre-Rhin. A l’inverse, le renforcement du gestionnaire chez Commerzbank n’a pas le même effet, dans un contexte de marchés différent : le titre perdait plus de 5% à la mi-journée. Une fusion des deux grandes banques allemandes avait été envisagée par les autorités, avant d'être abandonnée au printemps dernier.
Trois anciens dirgieants de Barclays ont été blanchis ce vendredi à Londres des soupçons de fraude formulées après la levée de fonds auprès du Qatar qui avait permis à la banque britannique d'échapper à une nationalisation en 2008. Robert Jenkins, patron du Moyen-Orient, Tom Kalaris, en charge de la gestion de fortune, et Richard Boath, responsable des institutions financières en Europe, étaient accusés d’avoir versé 322 millions de livres au Qatar pour sécuriser en retour une injection de fonds de 4 milliards au capital de la banque. En les déclarant non-coupables, le jury a contredit le Serious Fraud Office, le service britannique de lutte contre les fraudes financières.
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur l’Asie, a averti ce jeudi que la croissance de ses revenus serait inférieure aux attentes en 2020, en raison de plusieurs éléments défavorables, dont l'épidémie de coronavirus. StanChart prévoyait jusqu'à présent une croissance de 5% à 7% de son activité cette année. Son objectif d’un rendement des fonds propres tangibles de 10% pourrait aussi être repoussé au-delà de 2021. Au quatrième trimestre 2019, le bénéfice courant avant impôt de la banque a chuté de 25%, à 325 millions de dollars (297 millions d’euros), en raison de la stagnation des revenus de la banque, d’une hausse des coûts et d’une augmentation du coût du risque. Les revenus nets d’intérêts ont reculé de 6,4%, à 1,90 milliard de dollars, en raison d’une baisse de 0,18 point de pourcentage de la marge nette d’intérêt, à 1,54%.
La start-up interne Oppens propose une démarche de diagnostic et de conseil en cybersécurité adaptée aux petites entreprises, clientes ou non de la banque.
La banque américaine Citi a annoncé jeudi en interne la nomination de Kristine Braden comme responsable de son «cluster» Europe, qui sera basée à Francfort. Le groupe conforte ainsi la place financière allemande comme tête de pont de ses activités de marché en Europe continentale après le Brexit, a déclaré David Livinsgtone, patron des activités EMEA de Citi, dans un memo cité par le FT. La banque américaine a logé son siège européen à Dublin et fait de Francfort son hub pour les activités de courtage (broker-dealer).
La banque américaine Citi a annoncé jeudi en interne la nomination de Kristine Braden comme responsable de son «cluster» Europe. Aujourd’hui en poste à New York, la dirigeante sera basée à Francfort. Le groupe conforte ainsi la place financière allemande comme tête de pont de ses activités de marché en Europe continentale après le Brexit, a déclaré David Livinsgtone, patron des activités EMEA de Citi, dans un memo cité par le FT. La banque américaine a logé son siège européen à Dublin et fait de Francfort son hub pour les activités de courtage (broker-dealer).
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur l’Asie, a averti ce jeudi que la croissance de ses revenus serait inférieure aux attentes en 2020, en raison de plusieurs éléments défavorables, dont l'épidémie de coronavirus. StanChart prévoyait jusqu'à présent une croissance de 5 à 7% de son activité cette année. Son objectif d’un rendement des fonds propres tangibles de 10% pourrait aussi être repoussé au-delà de 2021.
La Bred, la première des Banques Populaires, a augmenté le capital de sa filiale d’assurance Prepar en octobre dernier, pour contrecarrer l’effet de la baisse des taux d’intérêt sur sa solvabilité. «Par précaution pure, nous avons fait une augmentation de 40 millions d’euros», a annoncé ce matin Olivier Klein, le directeur général de la Bred, lors de la présentation de ses résultats 2019. «Nous n’avions pas de problème de solvabilité mais ça tangentait vers un niveau bas», a-t-il ajouté, en notant aussi l’effet positif du relèvement des taux des obligations d’Etat de la zone euro en fin d’année.
La filiale bancaire de La Poste a contribué à hauteur de 820 millions d’euros au résultat d’exploitation du groupe, soit une hausse de 0,8% hors effet de la norme comptable IFRS 16, selon les comptes annuels publiés jeudi midi. La Banque Postale enregistre un produit net bancaire (PNB) de 5,647 milliards d’euros, en hausse de 77 millions d’euros, soit +1,4%, «malgré des taux longs qui n’ont cessé de décroître sur la période», rappelle la banque. Les pôles banque de détail et gestion d’actifs ont vu leurs revenus augmenter, mais le PNB du pôle assurance s’inscrit en baisse de 4,0%, à 251 millions d’euros.
Gigantisme. La guerre des tarifs du courtage aux particuliers favorise une nouvelle opération d’envergure outre-Atlantique. Après l’annonce du projet d’acquisition de TD Ameritrade par Charles Schwab, c’est Morgan Stanley qui ouvre le portefeuille (en titres) pour tenter de mettre la main pour 13 milliards de dollars sur E*Trade. De quoi servir au total plus de 8 millions de clients particuliers, quand la première acquisition précitée aboutirait à un portefeuille de 24 millions de clients. Reste à Morgan Stanley à convaincre les actionnaires de la cible… et les régulateurs dont la Réserve fédérale, au cœur d’une campagne présidentielle aux Etats-Unis où les démocrates voient d’un mauvais œil les désirs de gigantisme des banques.
L’Autorité de la concurrence a annoncé dans un communiqué avoir procédé mardi 25 février à «des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des titres-restaurants», sans commenter l’identité des entreprises visitées ni les pratiques visées. Les recherches réalisées mardi portent sur «d’éventuels faits distincts de ceux à l’origine de la décision de décembre 2019», a précisé l’Autorité de la concurrence à l’agence Agefi-Dow Jones. Le secteur des titres-restaurants a été condamné en décembre 2019 à une amende de 415 millions d’euros.
La petite banque britannique en difficulté revoit à la baisse son plan de croissance après une perte annuelle plus élevée qu'attendu. A ce stade, elle exclut un adossement.
L’UFC-Que Choisir «dénonce la trahison par les banques de leur engagement sur la lisibilité de leurs brochures», suite à la parution mercredi du rapport annuel du Comité consultatif du secteur financier. Celui-ci souligne la stabilité de la grande majorité des tarifs bancaires en 2019: six tarifs sont stables, cinq en baisse (principalement la mise en place d’un prélèvement) et trois en hausse (surtout le virement occasionnel en agence). L’instance s’est aussi penchée sur les conditions d’accès aux tarifs, dont la publication de l’extrait standard des tarifs (EST). «Alors que les banques s’étaient engagées à publier un EST regroupant les douze principaux frais bancaires (tenue de compte, etc.) dans leur brochure, cette norme est devenue facultative sous prétexte de l’arrivée du nouveau document d’information tarifaire succinct (DIT) imposé par l’Europe», estime l’UFC-Que Choisir.
Dans son rapport publié mardi, l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) estime que «le cadre de gouvernance des établissements français a été renforcé depuis la crise», mais prône des meilleures pratiques, notamment sur la composition des organes de surveillance, où il suggère de «mieux formaliser le processus de sélection, de recrutement et de désignation des administrateurs», «aucun des établissements examinés» n’ayant de dispositif ad hoc. L’ACPR souligne aussi des manques au sein des groupes mutualistes et coopératifs (Crédit Mutuel, Crédit Agricole, BPCE...) sur la présence et le rôle des administrateurs indépendants. Le rapport rappelle en outre les obligations des établissements bancaires en termes de gestion des risques et de contrôle interne, et l’importance du rôle des organes de surveillance sur ces domaines.
Lloyds Banking Group, la première banque de détail britannique, prévoit de supprimer 780 emplois, a annoncé le syndicat Unite ce mercredi. Un porte-parole de la banque a déclaré qu’un plan de réduction de postes est en cours dans le réseau d’agences mais n’a pas commenté le nombre de collaborateurs concernés. Ces nouvelles économies suivent la publication la semaine dernière d’un résultat annuel en baisse de 26% en 2019.
Mauvaise journée pour BNP Paribas Personnal Finance. La filiale de crédit de la banque française a été condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à une amende de 187.500 euros pour pratique commerciale trompeuse dans le dossier des prêts en francs suisses Helvet Immo. Il s’agit de l’amende maximale encourue par le prêteur.