Raiffeisen Bank International (RBI) ne procédera pas au remboursement par anticipation de sa dette subordonnée perpétuelle Additional Tier 1 (AT1 de 650 millions d’euros 6,125%) à la première date prévue de remboursement anticipé (call), le 15 décembre 2022. Cette décision était attendue car la banque autrichienne affichait des ratios de capital réglementaire relativement serrés, et risquait, faute de pouvoir émettre une autre AT1 dans les conditions de marché actuelles, de se trouver au-dessous de ceux exigés. Cette obligation avec un «call» semestriel ensuite pourrait lui permettre, en cas d’amélioration et/ou de réouverture des marchés pour ces dettes «cocos», de procéder au remboursement dans un horizon pas trop éloigné - d’autres AT1 ont des périodes de «call» tous les cinq ans. Le nouveau coupon, réinitialisé sur la base du prix initial Midswap+595 points de base (pb) à partir du 15 décembre, serait porté autour 8,85% selon les taux de swap actuels. Récemment, Banco Sabadell avait formulé la première annonce d’un «non call» sur AT1 cette année, mais pour une date de «call» en février 2023. Du fait de coupons désormais rehaussés par les taux, ces décisions sont moins mal vues par les investisseurs que par le passé.
La banque italienne a très légèrement relevé lundi sa prévision de revenu net d’intérêt pour l’exercice 2022, en raison des modifications apportées par la Banque centrale européenne (BCE) sur les conditions applicables à ses opérations ciblées de refinancement à long terme (TLTRO). UniCredit anticipe 9,7 milliards de revenu net d’intérêt en 2022 (hors Russie) en incluant une contribution positive des TLTRO de 400 millions d’euros, a indiqué la banque dans un communiqué. Celle-ci anticipait précédemment un revenu net d’intérêt de 9,6 milliards d‘euros pour l’année en cours. UniCredit ne s’attend pas à ce que les TLTRO aient une incidence positive sur ses résultats financiers l’an prochain, confirmant viser pour 2023 un revenu net des intérêts hors Russie d’au moins 10,1 milliards d’euros.
Le conseil de surveillance a opté pour un profil ayant fait ses armes dans la banque de financement et d’investissement du groupe afin de se préparer à des temps difficiles.
Le marché a besoin d'un signal de la Fed sur un éventuel ralentissement de la hausse des taux. BNP Paribas et la Société Générale publieront leurs chiffres trimestriels jeudi et vendredi.
La Société Générale comme BPCE confient leur poste de numéro un à deux quadragénaires, issus des rangs maison, et au profil marqué par la banque d'investissement. Des choix forts.
Le conseil de surveillance a opté pour un profil ayant fait ses armes dans la banque de financement et d’investissement du groupe afin de se préparer à des temps difficiles.
La banque créée il y a deux ans s’appuie sur un système d’exploitation interne et sur des offres comme le virement instantané pour gagner des parts de marché.
La parole à... Bruno Cambounet, directeur de la recherche chez Sopra Banking Software, et Laurence Niclosse, directrice expérience client-conseil banque chez Sopra Steria Next
Grâce à la technologie, les banques s’ouvrent à la distribution de produits de partenaires afin de fidéliser leurs clients et de générer de nouveaux revenus.
47 banques au crible * Peut (beaucoup) mieux faire. Tel est le jugement de Forrester quant à l’expérience offerte au client particulier par les banques européennes. L’indice CX (pour customer experience) du cabinet passe cette année au peigne fin la satisfaction de plus de 14.000 clients adultes de quelque 47 banques au sein de six pays (France, Royaume-Uni, Suède, Italie, Espagne, Italie). L’étude évalue la perception qu’a le client de son parcours selon son efficacité, sa simplicité et le bien-être qu’il procure.
Le Haut Conseil estime que la limitation du taux d’effort à 35% et de la durée d’emprunt à 25 ans a assaini le marché. 13,7% de la production de crédit seraient en-dehors des clous, loin de la marge de 20% accordée.
Opportunités Initialement en posture défensive en matière de critères ESG (environnement, social et gouvernance), afin de répondre aux attentes des investisseurs et des régulateurs, les banques adoptent désormais une position davantage volontariste, et créatrice de valeur. Les opportunités de revenus en lien avec l’ESG pourraient ainsi s’élever à 295 milliards d’euros au sein du secteur, selon Alvarez & Marsal, qui a classé les 25 plus grandes banques européennes et américaines selon leur positionnement dans ce domaine.
La banque ouvre le bal des résultats trimestriels aux Etats-Unis, alors que son directeur général Jamie Dimon se montre de plus en plus alarmiste sur la conjoncture économique.