Benoît Lallemand, responsable du développement stratégique et des opérations chez Finance Watch, réagit au dernier règlement publié par la Commission européenne.
Mike Corbat, le directeur général de Citigroup, a laissé entendre hier que le bénéfice net de la banque baisserait d’un quart au deuxième trimestre par rapport à la même période de 2015. S’exprimant lors d’une conférence d’investisseurs à New York, il a dit s’attendre à un résultat net globalement stable par rapport aux trois premiers mois de l’année. Or, la banque américaine avait fait état d’un bénéfice net de 3,5 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros) à fin mars, en baisse de 27% sur un an et en repli de 25% par rapport aux 4,65 milliards de profits du deuxième trimestre 2015.
Le spécialiste de la formation professionnelle Cegos poursuit la recomposition de son capital. Créé en 1926 sous la forme d’une association, toujours actionnaire du groupe, l’ex-Commission générale de l’organisation scientifique du travail vient de boucler un MBO sponsorless financé par son pool bancaire historique, élargi pour l’occasion au Crédit Agricole d’Ile-de-France. Après un premier LMBO en 2005, puis un second en 2009 avec le soutien d’Ardian (sorti du capital en 2013), l’opération visait à offrir une fenêtre de liquidité aux anciens salariés et à concrétiser au capital l’entrée dans le directoire de la nouvelle équipe dirigeante, arrivée en 2014. Le groupe, qui a pris le virage du digital, entend aussi poursuivre son internationalisation après le rachat de l’allemand Integrata en 2014.
BNP Paribas envisage de réduire de 5% ses effectifs dans la banque d’investissement au Royaume-Uni en 2016, d’après une source citée hier par Reuters, dans le cadre d’un plan plus vaste pour réduire les coûts dans sa division pénalisée par une réglementation renforcée et un recul des revenus. La banque française envisage de supprimer 233 postes au Royaume-Uni tout en procédant à 60 embauches, ce qui ramènerait les effectifs à 3.105 personnes en 2016, contre 3.278 en 2015. Globalement en Europe, l’Italie et le Luxembourg verraient leurs effectifs baisser, tandis que l’Espagne, le Portugal et la Pologne bénéficieraient d’une vague d’embauches.
BNP Paribas envisage de réduire de 5% ses effectifs dans la banque d’investissement au Royaume-Uni rien qu’en 2016, d’après une source citée par Reuters, dans le cadre d’un plan plus vaste pour réduire les coûts dans sa division pénalisée par une réglementation renforcée et un recul des revenus.
Deutsche Bank est l’objet d’une enquête en Italie pour manipulation présumée du marché dans le cadre du placement d’emprunts d’Etat en 2011, a annoncé vendredi une source proche de l’enquête citée par Reuters. Cinq ex-dirigeants de Deutsche Bank, ainsi que la banque elle-même font l’objet d’une instruction, a précisé la source. Le ministère public enquête sur le placement par la banque de 7 milliards d’euros de dette publique italienne à un moment où le pays était près de subir une crise de la dette qui allait aboutir à la chute du gouvernement du président du Conseil de l'époque, Silvio Berlusconi. Deutsche Bank a fait savoir qu’elle collaborait avec les enquêteurs. « Nous avons répondu en 2011 à une enquête de la Consob (l’autorité de tutelle des marchés italiens) à ce sujet et nous avons fourni à cette époque toute information et document afférent », déclare la banque dans un communiqué.
Une nouvelle vague de suppression de postes touche les taux, changes et matières premières. Les plans d'économies n'ont pas encore permis de redresser les marges.
BNP Paribas va supprimer 40 postes dans le cash actions en Asie et sortir de cette activité en Indonésie, selon Bloomberg. Les réductions de postes porteraient sur 20% de l’effectif de l’activité dans la région. Une douzaine de postes seraient supprimés à Hong Kong et d’autres salariés, situés en Corée ou dans d’autres petits marchés, seraient relocalisés dans l’ancienne cité-Etat.
Deutsche Bank est l’objet d’une enquête en Italie pour manipulation présumée du marché dans le cadre du placement d’emprunts d’Etat en 2011, a annoncé vendredi une source proche de l’enquête citée par Reuters. Cinq ex-dirigeants de Deutsche Bank, ainsi que la banque elle-même font l’objet d’une instruction, a précisé la source. Le ministère public enquête sur le placement par la banque de 7 milliards d’euros de dette publique italienne à un moment où le pays était près de subir une crise de la dette qui allait aboutir à la chute du gouvernement du président du Conseil de l'époque, Silvio Berlusconi.
Malgré un contexte de marché difficile, la Société Générale a annoncé ce matin un profit hors éléments non-économiques de 829 millions d’euros au premier trimestre, en baisse de 0,5% sur un an. Grâce à la baisse du coût net du risque (-10,1%) et la maîtrise des frais de gestion (-0,5%), la banque a réussi à compenser la baisse de 3,3% de son produit net bancaire. Meilleure qu’attendu, la publication permettait à l’action Société Générale d’engranger près de 4% à mi-séance.
Le groupe annonce 220 millions d'euros de réductions de coûts complémentaire dans ses activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs d'ici fin 2017.
UBS, le numéro un mondial de la gestion de fortune, a fait état mardi d’un bénéfice net de 707 millions de francs suisses (642 millions d’euros) au premier trimestre, un chiffre en baisse de 64% par rapport au résultat de 1,98 milliard enregistré un an plus tôt. Dans son communiqué, UBS explique la faiblesse de ses résultats par l’aversion au risque et une activité transactionnelle (introductions en Bourse, fusions-acquisitions...) anormalement basse, durant une période marquée par la chute des marchés financiers.