Le fournisseur de données Markit et l’association des professionnels des produits dérivés, l’Isda, tentent de négocier un accord à l’amiable avec la Commission européenne, selon Bloomberg. L’objectif est de mettre fin à une enquête de cinq ans sur le fonctionnement des dérivés de crédit. Faute de preuves suffisantes, Bruxelles a renoncé à poursuivre dans ce dossier une bonne douzaine de banques qu’elle soupçonnait de collusion pour empêcher des plates-formes boursières de s’attaquer à ce marché. Selon Bloomberg, Markit et l’Isda pourraient échapper à une amende en s’engageant à changer leur mode de fonctionnement.
JPMorgan, première banque des Etats-Unis par les actifs, a annoncé ce matin une baisse de 6,7% de son bénéfice net trimestriel, conséquence d’une augmentation des provisions sur des créances liées au secteur de l'énergie et de la diminution des revenus de trading et de banque d’investissement. Le bénéfice net du groupe bancaire atteint 5,52 milliards de dollars (4,88 milliards d’euros) sur janvier-mars, contre 5,91 milliards sur la même période l’an dernier.
Le directeur général de Credit Suisse Tidjane Thiam est sur la bonne voie, mais il doit revoir la composition de son conseil de surveillance après les récentes dépréciations dans ses activités de trading, estime Harris Associates, qui détient 4,2% du capital du groupe bancaire.
La banque de gros du Crédit Agricole a annoncé mercredi une série de nominations. Véronique McCarroll, qui travaillait chez McKinsey à Paris, rejoint le groupe en tant que responsable stratégie et business transformation. Jean-François Balaÿ est nommé responsable des risques et du contrôle permanent. Précédemment en charge de debt optimisation & distribution, il est remplacé à ce poste par Jamie Mabilat, jusqu'à présent patron mondial du pôle infrastructure de CA CIB.
Le fournisseur de données Markit et l’association des professionnels des produits dérivés, l’Isda, tentent de négocier un accord à l’amiable avec la Commission européenne, rapporte Bloomberg. L’objectif est de mettre fin à une enquête de cinq ans sur le fonctionnement des dérivés de crédit.
La banque va fermer certaines activités de marchés et supprimer des centaines de postes, après 2,6 milliards d'euros de pertes en six ans à l'international.
En difficulté, la banque d’affaires brésilienne aurait cédé une partie du capital aux cadres de la division, rebaptisée Engelhart Commodities Partners.
La Caisse des dépôts (CDC) a annoncé hier soir un résultat net en baisse de 23,5% à 1,37 milliard d’euros en 2015, ce qu’elle explique par des dépréciations d’actifs dans certaines de ses filiales. Elle met en avant «les participations de Bpifrance exposées aux secteurs de l'énergie et des matières premières et certains actifs d’Icade à la suite de l’adoption d’un nouveau plan stratégique». La comparaison avec l’année 2014 est jugée désavantageuse car cet exercice «avait bénéficié d'éléments exceptionnels positifs dont la revalorisation d’Orange dans les comptes de Bpifrance». D’autres filiales comme CDC Infrastructure ou la Compagnie nationale du Rhône ont vu leur contribution au résultat net diminuer, alors que CNP Assurances, La Poste ou Transdev lui ont davantage rapporté. Sur son cœur de métier, le financement du logement social et la politique de la ville, la CDC a annoncé un nouveau record d’activité avec 17,2 milliards d’euros de prêts contre 16,7 milliards en 2014.
La Société Générale a annoncé hier prévoir la suppression de 125 postes en France dans sa banque de financement et d’investissement. «Un dossier envisageant la suppression d’environ 90 postes en France dans les activités de marché de Société Générale et de l’ordre de 35 postes en France chez Lyxor sera déposé le 4 avril pour l’information-consultation des instances représentatives du personnel dans les prochaines semaines», indique la banque, en invoquant la hausse des contraintes réglementaires et la rentabilité «érodée» de certaines activités de marché. Les suppressions de postes s’effectueront «sans licenciement économique ni départ contraint», grâce à des mesures de mobilité interne voire des mesures de départs volontaires. Dans le détail, les activités héritées de Newedge devraient perdre 24 postes, selon une source syndicale, et les activités de fixed income autant. Chez Lyxor, les suppressions touchent le middle office et les fonctions support.
La Société Générale a annoncé lundi prévoir la suppression de 125 postes en France dans sa banque de financement et d’investissement. «Un dossier envisageant la suppression d’environ 90 postes en France dans les activités de marché de Société Générale et de l’ordre de 35 postes en France chez Lyxor sera déposé le 4 avril pour l’information-consultation des instances représentatives du personnel dans les prochaines semaines», indique la banque. Dimanche soir, dans un tract, la CGT du groupe avait évoqué la suppression de 128 postes.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a présenté mercredi son premier «benchmark» des pratiques en matière de rémunération pour l’exercice 2014, première année d’application de la limitation des bonus. Sans surprise, le rapport moyen entre rémunération fixe et rémunération variable du « personnel identifié », c’est-à-dire ayant un impact sur la prise de risque de la banque, a poursuivi sa décrue en passant de 104,3% en 2013 à 65,5% en 2014.
Mitsubishi Corp anticipe la première perte de son histoire au titre de l’exercice 2015-2016, clos le 31 mars, sous le coup des importantes dépréciations que la maison de négoce japonaise a été contrainte de passer à la suite de la chute des cours des matières premières sur cette période. Le groupe estime la perte nette à 150 milliards de yens (1,2 milliard d’euros) contre une projection précédente d’un bénéfice de 300 milliards.
Deutsche Bank embauche actuellement une centaine de personnes pour développer son trading d’actions, a déclaré une source à Reuters. Ces opérations seront renforcées aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, l’accent étant mis sur la technologie et le trading électronique. La première banque allemande va également renforcer son département prime finance, qui aide les fonds alternatifs à financer leurs positions, selon une deuxième source.
Nomura prévoit des suppressions de postes sur le continent nord-américain en raison de la chute des activités du trading au premier trimestre, selon Bloomberg. Les sources de l’agence ne précisent pas quelles divisions seraient concernées. Le premier courtier japonais emploie 2.500 personnes dans la région. En décembre, son directeur général Koji Nagai avait déclaré qu’il avait encore la possibilité de recruter en Amérique du Nord, même si le groupe perd de l’argent dans la zone.
Deutsche Bank embauche actuellement une centaine de personnes pour développer son trading d’actions, pour tenter de regagner du terrain sur un segment jugé primordial pour sa nouvelle stratégie, a déclaré une source à Reuters. Ces opérations seront renforcées aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, l’accent étant mis sur la technologie et le trading électronique. La première banque allemande va également renforcer son département prime finance, qui aide les fonds spéculatifs à financer leurs positions, selon une deuxième source. Deutsche Bank s’est refusée à tout commentaire. Ses revenus tirés du trading actions ont baissé de 28% au quatrième trimestre 2015, à 520 millions d’euros.
Mitsubishi Corp a annoncé anticiper la première perte de son histoire au titre de l’exercice 2015-2016, clos le 31 mars, sous le coup des importantes dépréciations que la maison de négoce japonaise a été contrainte de passer à la suite de la chute des cours des matières premières sur cette période. Le groupe estime la perte nette à 150 milliards de yens (1,2 milliard d’euros) contre une projection précédente d’un bénéfice de 300 milliards. Mitsubishi prévoit de passer un total de 430 milliards de yens de dépréciations dans ses comptes, dont 280 milliards liés à sa participation de la société chilienne de cuivre Anglo American Sur et 40 milliards en rapport avec le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) Browse en Australie. Cette prévision intervient au lendemain de celle de son rival local Mitsui & Co, qui a également prédit sa première perte depuis sa création en 1947 en raison, également, de dépréciations massives totalisant 260 milliards de yens. Le mois dernier, Sumitomo Corp, autre maison de négoce nippone, avait réduit de moitié sa prévision de bénéfice annuel en raison de 170 milliards de yens de dépréciations.
Nomura prévoit des suppressions de postes sur le continent nord-américain en raison de la chute des activités du trading au premier trimestre, selon Bloomberg. Les sources de l’agence ne précisent pas quelles divisions seraient concernées. Le premier courtier japonais emploie 2.500 personnes dans la région. En décembre, son directeur général Koji Nagai avait déclaré qu’il avait encore la possibilité de recruter en Amérique du Nord, même si le groupe perd de l’argent dans la zone.