Credit Suisse durcit son plan d’économies. La deuxième banque suisse a annoncé ce matin 800 millions de francs (733 millions d’euros) d'économies supplémentaires, ainsi qu’une nouvelle réduction de la voilure de sa banque d’investissement dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à redresser ses résultats, en perte de 2,94 milliards de francs suisses (2,64 milliards d’euros) en 2015. Credit Suisse supprimera 2.000 postes au sein de sa division Global Markets. Une mesure qui porte à 6.000 le nombre total d’emplois supprimés par la banque.
La deuxième banque suisse a annoncé ce matin 800 millions de francs (733 millions d'euros) d'économies supplémentaires, ainsi qu'une nouvelle réduction de la voilure de sa banque d'investissement
La banque familiale tire profit du rachat de Seydler et Meriten outre-Rhin. Le poids de l'Allemagne va encore croître grâce à BHF, mais pas forcément la rentabilité.
Oddo & Cie annonce un résultat net record de 91,7 millions d’euros en 2015, contre 54,1 millions en 2014. Le produit net bancaire de a banque familiale a augmenté de 35% l’an dernier, à 426 millions d’euros. Environ la moitié de cette progression est liée à la croissance organique du groupe, et le reste à l’acquisition en Allemagne de la banque d’investissement Seydler Bank et de la société de gestion Meriten Investment Management, précise le communiqué du groupe. Oddo & Cie génère désormais 25% de ses revenus en Allemagne, avant même l’intégration de BHF Bank.
Le Serious Fraud Office (SFO) a indiqué vendredi avoir demandé un mandat d’arrêt européen afin de pouvoir faire comparaître, devant la justice britannique, un Français et quatre Allemands. Ceux-ci devront répondre de l’accusation de complicité de manipulation de l’Euribor. Un avocat du SFO a précisé que la procédure concernait Stéphane Esper, ex-trader de la Société Générale ainsi que Kai-Uwe Kappauf, Jörg Vogt, Andreas Hauschild et Ardalan Gharagozlou, quatre ex-salariés de Deutsche Bank.
Le Serious Fraud Office (SFO) a indiqué vendredi avoir demandé un mandat d’arrêt européen afin de pouvoir faire comparaître, devant la justice britannique, un Français et quatre Allemands. Ceux-ci devront répondre de l’accusation de complicité de manipulation de l’Euribor. Un avocat du SFO a précisé que la procédure concernait Stéphane Esper, ex-trader de la Société Générale ainsi que Kai-Uwe Kappauf, Jörg Vogt, Andreas Hauschild et Ardalan Gharagozlou, quatre ex-salariés de Deutsche Bank.
Le Serious Fraud Office (SFO) britannique a annoncé aujourd’hui avoir demandé un mandat d’arrêt européen afin de pouvoir faire comparaître, devant la justice du Royaume-Uni, un Français et quatre Allemands. Ceux-ci devront répondre de l’accusation de complicité de manipulation du taux de référence interbancaire Euribor. Un avocat du service de répression des fraudes britannique a précisé que la procédure concernait Stéphane Esper, ex-trader de la Société générale ainsi que Kai-Uwe Kappauf, Jörg Vogt, Andreas Hauschild et Ardalan Gharagozlou, quatre ex-salariés de Deutsche Bank.
UBS a augmenté de 14% l’enveloppe de bonus payés à ses banquiers au titre de 2015. La banque suisse se distingue de ses grands concurrents européens qui ont plutôt revu leurs rémunérations variables à la baisse (-11% chez Deutsche Bank et Credit Suisse). Chez UBS, le montant total des bonus a crû de 14% à 3,5 milliards de francs suisses (3,2 milliards d’euros), contre 3,06 milliards un an plus tôt, révèle le rapport annuel du groupe publié ce matin.
La Société Générale pourrait accélérer ses baisse des coûts, notamment dans la banque de financement et d’investissement, face aux pressions réglementaires, a déclaré hier son directeur général Frédéric Oudéa. «Nous pourrions même accélérer ou augmenter le montant des économies» dans la division Global banking & investor solutions, a précisé le dirigeant lors d’une conférence organisée par Morgan Stanley à Londres. Ce pôle, qui inclut la BFI, les métiers titres, la gestion d’actifs et la banque privée, concentre 38% des 850 millions d’euros d'économies attendues d’ici à 2017.
La Société Générale pourrait passer la vitesse supérieure dans ses plans de baisse des coûts, notamment dans la banque de financement et d’investissement, face aux pressions réglementaires, a déclaré ce matin son directeur général Frédéric Oudéa. « Nous pourrions même accélérer ou augmenter le montant des économies » dans la division Global banking & investor solutions, a précisé le dirigeant lors au cours d’une conférence investisseurs organisée par Morgan Stanley à Londres. Ce pôle, qui inclut la BFI, les métiers titres, la gestion d’actifs et la banque privée, concentre 38% des 850 millions d’euros d'économies attendues d’ici à 2017.
Deutsche Bank pourrait essuyer une perte annuelle en 2016, alors que le groupe allemand est en pleine restructuration. « Nous avons dit que cette année ne sera pas une année profitable. Nous pourrions faire un petit bénéfice, nous pourrions faire une petite perte, nous ne savons pas », a déclaré ce mercredi son co-directeur général John Cryan, au cours d’une conférence à Londres, avant d’ajouter : « Il y a beaucoup de choses que nous devons faire cette année, donc cette année nous ne serons pas profitables ». Deutsche Bank a connu un début d’année très chahuté sur les marchés après une perte nette record de perte 6,8 milliards d’euros en 2015 et des inquiétudes sur sa dette hybride.
Natixis annonce ce mardi un projet de réorganisation de sa Banque de grande clientèle (BGC) sous la responsabilité de François Riahi, promu en février 2016, et de Marc Vincent. Les deux divisions actuelles de la BFI seront scindées en cinq lignes métiers, auxquelles s’ajoutent les trois directions régionales existantes. La banque de gros de BPCE va créer deux pôles, Global finance et Investment banking, dont la « définition » sera confiée respectivement à Pierre Debray, jusque-là responsable des financements structurés, et à Mohamed Kallala, auparavant responsable des financements immobiliers.
Les revenus devraient chuter de 15% à 25% en raison de conditions difficiles et d'un effet de base défavorable. Avec à la clé, de nouvelles réductions de coûts possibles.
Pour Martin Chavez, chief information officer de la banque américaine, le principe semble prometteur pour les marchés du repo et des prêts commerciaux.