Barclays a publié ce matin un bénéfice imposable trimestriel en hausse de 20%, à 1,7 milliard de livres sterling (1,9 milliard d’euros), bien supérieur aux attentes des analystes (1,3 milliard de livres). Le groupe britannique a profité du dynamisme de ses activités de banque d’investissement (BFI), dont les profits ont bondi de 40% sur un an, grâce notamment à l’amélioration de la rentabilité du trading. Barclays, qui réalise majeure partie de ses activités de BFI aux Etats-Unis, a profité de l’appréciation du dollar face à la livre depuis le référendum britannique du 23 juin sur le Brexit.
Deutsche Bank a annoncé ce matin un bénéfice net trimestriel inattendu de 278 millions d’euros, grâce notamment à une hausse de 14% de son activité de courtage obligataire. Moins forte que chez ses concurrentes, cette progression a été favorisée par la volatilité ayant entouré le vote sur le Brexit.
Raoul Salomon, 52 ans, est nommé responsable de la banque d’investissement (BFI) de Barclays France. Il va co-diriger l’entité française du groupe britannique avec Tony Blanco, jusqu'à la cession définitive de la banque de détail locale du groupe au fonds AnaCap. «Lorsque la vente de cette activité sera scellée - des négociations exclusives sont en cours, Raoul Salomon sera l’unique directeur de Barclays France, qui emploie actuellement environ 200 personnes dans la BFI», selon Lesechos.fr. Le nouveau responsable travaille depuis 20 ans chez Barclays où il a débuté comme trader. Il est l’un des plus anciens spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) de la Place.
Raoul Salomon, 52 ans, est nommé responsable de la banque d’investissement (BFI) de Barclays France. Il va co-diriger l’entité française du groupe britannique avec Tony Blanco, jusqu'à la cession définitive de la banque de détail locale du groupe au fonds AnaCap. « Lorsque la vente de cette activité sera scellée - des négociations exclusives sont en cours, Raoul Salomon sera l’unique directeur de Barclays France, qui emploie actuellement environ 200 personnes dans la BFI », selon Lesechos.fr. Le nouveau responsable travaille depuis 20 ans chez Barclays où il a débuté comme trader. Il est l’un des plus anciens spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) de la Place.
JPMorgan est en pourparlers pour vendre sa participation dans sa co-entreprise chinoise de banque d’investissement à son partenaire local, le courtier First Capital Securities. Ce dernier indique dans un document réglementaire publié aujourd’hui qu’il discute du rachat des 33% de JPMorgan dans leur entité commune, mais aucun accord n’a été conclu pour le moment.
Morgan Stanley a réalisé un bénéfice net trimestriel en hausse de 61,7% à 1,52 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros), soit 81 cents par action, contre 939 millions (48 cents par action) sur la période correspondante de l’an dernier. Le bénéfice par action des activités maintenues a atteint 80 cents. Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice de 63 cents. Les revenus ont progressé de 14,7% à 8,91 milliards de dollars. Ceux de la gestion d’actifs ont progressé de 7% à 3,9 milliards, permettant à la division d’afficher une marge avant impôt de 23%, conforme à l’objectif visé. Les revenus ajustés tirés des activités de trading obligataire ont en effet plus que doublé à 1,5 milliard de dollars, Mais les revenus de la vente et du trading d’actions n’ont augmenté que de 1% sur un an, à 1,9 milliard. Le rendement des fonds propres, à 8,7%, reste en outre inférieur à la fourchette de 9% à 11% que vise James Gorman à l’horizon de la fin 2017.
Morgan Stanley a publié mercredi un bénéfice trimestriel meilleur qu’attendu, soutenu par l’envolée des activités de trading, qui a profité ces derniers mois à l’ensemble des grandes banques de Wall Street. Morgan Stanley a été l’une des principales bénéficiaires de cette tendance, qui s’explique principalement par les conséquences sur les marchés du vote britannique de juin en faveur du Brexit et par les spéculations sur l'évolution des politiques monétaires aux Etats-Unis, en Europe et au Japon.
L'autorité financière britannique a dévoilé son rapport sur les banques d'investissement qui prône un encadrement des league tables, des clauses contractuelles et des IPO.
Goldman Sachs a annoncé cet après-midi un bénéfice en hausse de 57,9%, au titre du troisième trimestre, porté par un bond des revenus du trading d’obligations, de changes et de matières premières (FICC). Son bénéfice net part du groupe ressort à 2,10 milliards de dollars (1,91 milliard d’euros), soit 4,88 dollars par action. Les analystes attendaient un bénéfice par action de 3,82 dollars, selon le consensus Thomson Reuters. Le bénéfice de la banque affiche ainsi sa deuxième hausse trimestrielle d’affilée, après quatre trimestres de recul.
Les deux banques américaines ont affiché une progression très forte de leurs activités de taux et change au cours du troisième trimestre, traditionnellement plus calme.
La banque américaine a gagné son procès contre le fonds souverain libyen, qui l'accusait de l'avoir trompé. Le groupe français est poursuivi pour les mêmes motifs.
JPMorgan Chase, la première banque américaine par les actifs, a pris près 2% dans les échanges d’avant-Bourse à Wall Street après avoir fait état de résultats meilleurs que prévu au troisième trimestre. La banque a annoncé un bénéfice net en baisse de 7,6% à 6,3 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros), soit 1,58 dollar par action, alors que les analystes tablaient sur 1,39 dollar par action. Le produit net bancaire a quant à lui augmenté de 8% à 25,5 milliards de dollars, au lieu des 24 milliards attendus par la consensus.
Les inquiétudes entourant la santé de Deutsche Bank pèsent à nouveau sur les valeurs bancaires européennes ce vendredi. Après avoir abandonné jusqu’à 3,8% dans la matinée, l’indice Eurostoxx Bank perdait encore près de 2,5% à la mi-séance dans un contexte de volatilité marquée.
Royal Bank of Scotland (RBS) versera 1,1 milliard de dollars (983 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes (credit union) américains. La banque britannique ne reconnaît aucune faute, explique dans un communiqué la National Credit Union Administration (NCUA), qui avait déjà conclu un accord avec RBS en 2015 pour 129,6 millions de dollars. RBS avait déclaré en janvier dernier avoir mis en réserve 3,8 milliards de livres pour les litiges liés aux MBS.
La banque et les autorités allemandes ont démenti hier réfléchir à un plan de sauvetage public, sans faire taire les spéculations sur un éventuel appel au marché.
Lors d’une conférence organisée par Bloomberg, le directeur général de Credit Suisse a déclaré hier que sa banque était plutôt bien placée pour faire face à l’impact du Brexit. Si son activité de banque d’investissement en Europe est gérée depuis Londres, Tidjane Thiam a précisé que le groupe avait déjà réduit son exposition à la City. «Nous avons supprimé environ 2.000 emplois à Londres depuis le début de l’année», a déclaré celui-ci, ajoutant qu’une éventuelle perte du passeport européen affecterait entre 15 et 20% de ses volumes d’activité sur ce segment de marché.
Royal Bank of Scotland (RBS) versera 1,1 milliard de dollars (983 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes (credit union) américains. L’action RBS gagnait en début de matinée 1,4% à la Bourse de Londres, en réaction à l’annonce du règlement la nuit dernière.
Credit Suisse réfléchit à de nouvelles économies de coûts dans ses activités de marchés de capitaux, a déclaré hier son directeur général Tidjane Thiam, au cours d’une conférence à Londres. Le groupe avait annoncé en mars un plan prévoyant la suppression de 6.000 postes qui touchait particulièrement la division de trading. Après avoir causé de lourdes pertes au groupe, les activités de marchés devraient probablement afficher un résultat positif au troisième trimestre.
Credit Suisse réfléchit à de nouvelles économies de coûts dans ses activités de marchés de capitaux, a déclaré ce matin son directeur général Tidjane Thiam, au cours d’une conférence à Londres. Le groupe avait annoncé en mars un plan prévoyant la suppression de 6.000 postes qui touchait particulièrement la division de trading. Après avoir causé de lourdes pertes au groupe, les activités de marchés devraient probablement afficher un résultat positif au troisième trimestre, a également indiqué Tidjan Thiam.