Le groupe financier espagnol N+1, présent dans la banque d’affaires et la gestion d’actifs, a décidé d’adopter une nouvelle identité, Alantra. Ce changement de marque permet de rassembler sous une seule bannière des maisons aux noms différents (N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia) qui avaient rejoint le groupe au fil de son expansion internationale. Présent dans 19 pays dont la France, Alantra compte 57 associés et 345 professionnels. Elle affiche 3,2 milliards d’euros d’encours sous gestion en asset management.
Le groupe financier espagnol N+1, présent dans la banque d’affaires et la gestion d’actifs, a décidé d’adopter une nouvelle identité, Alantra. La firme fondée il y a 16 ans par Santiago Eguidazu en a fait l’annonce à ses troupes en fin de semaine dernière à l’occasion d’un séminaire à Ibiza. Ce changement de marque permet de rassembler sous une seule bannière des maisons aux noms différents (N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia) qui avaient rejoint le groupe au fil de son expansion internationale.
La Réserve fédérale américaine a présenté vendredi un projet visant à limiter les positions prises par les grandes banques de Wall Street sur le marché de l'énergie, en les forçant à augmenter les fonds propres couvrant les risques liés à ces investissements. Les règles actuelles autorisent des établissements tels que Goldman Sachs ou Morgan Stanley à investir dans le stockage et le transport d'énergie davantage que d’autres banques, mais le nouveau projet de la banque centrale rendrait ces investissements plus coûteux en capital, donc potentiellement moins rentables. La Fed envisage aussi d’interdire à des institutions financières de contrôler des centrales électriques ou encore à des holdings bancaires de posséder des stocks de cuivre. La publication de ce projet, qui pourra être modifié, donne le coup d’envoi d’une phase de commentaires et de débats de trois mois.
La banque d’affaires américaine Jefferies a fait état hier après-midi d’un bond de 86% de ses revenus de trading au troisième trimestre de son exercice fiscal clos fin août. Le chiffre d’affaires total de son activité de courtage est passé de 184,9 à 343,6 millions de dollars en un an. Le trading de fixed income (taux et change) a progressé par rapport à fin août 2015, tandis que les ventes d’actions ont reculé de 27% sur un an. «Mis à part une période volatile de deux semaines après le résultat inattendu du référendum britannique sur le Brexit en juin, les conditions sur le marché secondaire du fixed income et des actions sont restées relativement stables une bonne partie du troisième trimestre», a déclaré Richard Handler, directeur général de Jefferies.
La banque d’affaires américaine Jefferies a annoncé cet après-midi un bond de 86% de ses revenus de trading au troisième trimestre de son exercice fiscal clos fin août. Le chiffre d’affaires total de son activité de courtage est passé de 184,9 à 343,6 millions de dollars en un an. Le trading de fixed income (taux et change) a progressé par rapport à fin août 2015, tandis que les ventes d’actions ont reculé de 27% sur un an.
«Le projet ‘Atlas’ visant à délocaliser les activités informatiques au Portugal (600 emplois concernés) témoigne de l’irresponsabilité sociale de la banque à l’ADN pourtant mutualiste », estiment les syndicats de Natixis (CFDT, CFTC, CGT, SNB, Unsa) dans un communiqué diffusé vendredi. Les élus du personnel dénoncent aussi «l’absence de patriotisme économique» de la banque. «Le projet consiste à ré-internaliser certaines des prestations effectuées aujourd’hui par des entreprises prestataires externes et de les baser au Portugal, a réagi Natixis. Il s’agit donc de créer 600 postes sur les trois prochaines années [...]. Par ailleurs, Natixis s’est engagée à créer en France, au sein de sa direction des systèmes d’information, 150 postes à horizon 2019. L’option d’une localisation en France a été écartée sur la base de critères économiques et de bassin d’emploi».
Deutsche Bank perdait presque 8% à la mi-journée à la Bourse de Francfort, après avoir annoncé que le département américain de la Justice (DoJ) lui réclamait 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) pour mettre fin à une enquête sur la vente de titres adossés à des créances hypothécaires (MBS). Le dédommagement réclamé par la justice américaine, qui fera probablement l’objet de plusieurs mois de négociations, est nettement supérieur à ce qu’anticipaient Deutsche Bank et le marché.
« Le projet ‘Atlas’ visant à délocaliser les activités informatiques au Portugal (600 emplois concernés) témoigne de l’irresponsabilité sociale de la banque à l’ADN pourtant mutualiste », estiment les syndicats de Natixis (CFDT, CFTC, CGT, SNB, Unsa) dans un communiqué commun diffusé ce matin par le canal, inédit, d’une agence de communication. Les élus du personnel dénoncent aussi « l’absence de patriotisme économique » de la banque.
La banque va transférer 15 postes vers Londres, majoritairement dans le trading actions. Elle avait déjà réduit d'un quart les effectifs de sa BFI parisienne en 2013.
La banque passe une charge de 75 millions d'euros liée à sa participation dans l'assureur crédit. Les activités de marché ont brillé au deuxième trimestre.
Après une baisse de 20% de son activité au deuxième trimestre, la première banque allemande est à peine rentable et doit rassurer sur ses fonds propres.
La banque américaine a battu le consensus au deuxième trimestre 2016 grâce à la bonne tenue de ses activités de fixed income et à son plan d'économies.
Morgan Stanley a annoncé cet après-midi un résultat net ajusté en baisse de 5% au deuxième trimestre mais supérieur au consensus. Le bénéfice net part du groupe a atteint 1,6 milliard de dollars (1,45 milliard d’euros). Soit 75 cents par action, contre 59 cents pour le consensus Thomson Reuters . Il y a un an, le profit net était de 85 cents par action, ou 79 cents ajusté de la variation de la dette propre du groupe.
La banque américaine vient de nommer David Lefkowitz à la tête de son activité mondiale de titrisation. Il restera responsable des activités de produits titrisés dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique et reprendra l’activité d’origination de titres adossés à des actifs (ABS) dirigée depuis 1998 par Dave Duzyk. Ce dernier deviendra président des activités mondiales de banque d’investissement de JPMorgan Chase.
Les revenus émanant des activités de banque d’investissement à l’échelle mondiale devraient tomber à environ 204 milliards de dollars (185 milliards d’euros) cette année contre 228 milliards de dollars en 2015, prévoit le Boston Consulting Group (BCG) dans un rapport publié vendredi. Le Brexit devrait à lui seul amputer ces revenus d’environ 8 milliards de dollars en raison d’un repli d’environ 60% des commissions de M&A en Europe. Il devrait aussi accélérer la délocalisation de certaines activités de trading hors de la City, ajoute le cabinet de conseil.