Matthew Westerman, que le groupe HSBC avait recruté chez Goldman Sachs pour lui confier en février 2016 la co-responsabilité de son activité global banking, quitte le groupe, selon un mémo interne. Le banquier d’affaires, qui chapeautait les activités de conseil et de financement, avait introduit des méthodes de management plus dures, avec un pool de bonus réduit aux meilleurs éléments et une baisse du nombre de promotions. Un style inspiré de Goldman Sachs mais qui s’est heurté à la culture plus consensuelle prévalant chez HSBC. Le départ de Matthew Westerman sera effectif à la fin du mois. Robin Phillips, l’autre patron de global banking, continuera à diriger l’activité.
Kepler Cheuvreux a annoncé jeudi qu’il proposera son offre de courtage actions et recherche à la clientèle institutionnelle et fortunée de la banque belge Belfius. A la différence des précédents partenariats noués par le courtier parisien, celui-ci n’entraîne pas de reprise d’activité, Belfius étant présent sur le primaire actions (ECM) mais pas le brokerage.
Matthew Westerman, que le groupe HSBC avait recruté chez Goldman Sachs pour lui confier en février 2016 la co-responsabilité de son activité global banking, quitte le groupe, selon un memo interne. Le banquier d’affaires, qui chapeautait les activités de conseil et de financement, avait introduit des méthodes de management plus dures, avec un pool de bonus réduit aux meilleurs éléments et une baisse du nombre de promotions. Un style inspiré de Goldman Sachs mais qui s’est heurté à la culture plus consensuelle prévalant chez HSBC. Le départ de Matthew Westerman sera effectif à la fin du mois. Robin Phillips, l’autre patron de global banking, continuera à diriger l’activité.
Les revenus des 12 plus grandes BFI mondiales (dont BNP Paribas) ont diminué de 11% sur un an au troisième trimestre 2017, selon la société de recherche Coalition. Ce recul provient du plongeon de 21% des revenus de trading sur les instruments à taux fixe, les devises et les matières premières (FICC), à 16,4 milliards de dollars, tandis que les activités de trading actions (cash, dérivés, primes services) ont reculé de 3% à 9,6 milliards. Les revenus dans la banque d’investissement (marchés primaires actions et obligations, conseil en M&A) ont en revanche progressé de 4%, à 10 milliards de dollars. «L’indice des revenus sur les neuf premiers mois de l’année est stable, les bonnes performances de la banque d’investissement étant compensées par le déclin des revenus de trading actions et FICC, [lequel devrait] continuer au quatrième trimestre étant donné le manque de volatilité et les plus faibles résultats du pôle dédié aux produits à taux fixes», résume Coalition.
Les revenus des grandes BFI mondiales ont diminué de 11% sur un an au troisième trimestre 2017, selon la société de recherche Coalition. Ce recul provient du plongeon de 21% des revenus de trading sur les instruments à taux fixe, les devises et les matières premières (FICC), à 16,4 milliards de dollars, tandis que les activités de trading actions (cash, dérivés, primes services) ont reculé de 3% à 9,6 milliards. Les revenus dans la banque d’investissement (marchés primaires actions et obligations, conseil en M&A) ont en revanche progressé de 4%, à 10 milliards de dollars.
La banque française a dévoilé hier «une collaboration stratégique» avec GTS, teneur de marchés électroniques basé à New York. «Cette collaboration permettra à BNP Paribas de bénéficier des capacités technologiques et de trading de GTS avec pour ambition de fournir aux clients de la banque une liquidité plus importante et une meilleure offre de prix sur le marché secondaire des bons du Trésor américain», précise un communiqué. Une équipe dédiée s’appuiera sur une plate-forme technologique développée en commun pour intégrer la liquidité de GTS dans les modèles de prix de BNP Paribas sur les Treasuries.
La banque française dévoile jeudi «une collaboration stratégique» avec GTS, teneur de marchés électroniques basé à New-York. «Cette collaboration permettra à BNP Paribas de bénéficier des capacités technologiques et de trading de GTS avec pour ambition de fournir aux clients de la banque une liquidité plus importante et une meilleure offre de prix sur le marché secondaire des bons du Trésor américain», précise un communiqué. Une équipe dédiée, formée à partir des deux sociétés, s’appuiera sur une plate-forme technologique développée en commun pour intégrer la liquidité de GTS dans les modèles de prix de BNP Paribas sur les Treasuries.
La banque française cherche à étendre ses activités dans des pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne ainsi qu’en Europe du Nord pour conquérir des parts de marché dans la banque de financement et d’investissement (BFI) auprès des entreprises et des institutionnels qui contribuent pour environ un tiers aux revenus de BNP Paribas. « Nous n’excluons pas de racheter des portefeuilles que nos concurrents pourraient proposer de céder », a déclaré hier Yannick Jung, le responsable du Corporate Clients Financing and Advisory chez BNP Paribas pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Ces dernières années, BNP Paribas a déjà racheté des portefeuilles dans les dérivés actions à Credit Suisse, à ING ainsi qu’au Crédit Agricole CIB. Le groupe a aussi acquis un portefeuille d’activités de banque transactionnelle (« transaction banking ») auprès du britannique RBS.
Passé. Le poids des charges de restructuration, de même que celles liées aux litiges, se fait moins lourd pour les banques de financement et d’investissement (BFI) européennes. Selon Moody’s, qui se base sur les chiffres dévoilés par sept d’entre elles, le résultat cumulé avant impôts s’est élevé à 14 milliards de dollars au troisième trimestre 2017. Le tout représente une progression sur un an de 64 %, les moindres charges exceptionnelles ayant permis de contrebalancer les conditions de faible volatilité sur les marchés de capitaux ainsi qu’une activité modérée. Les progressions de bénéfices ont été particulièrement marquées chez HSBC (multiplication par 4,5), Deutsche Bank (+72 %), Credit Suisse (+85 %) et UBS (+43 %). A la Société Générale, en revanche, le bénéfice a reculé de 5 % sous le coup d’une provision.
S’appuyant sur un scénario de hard Brexit, la banque américaine estime qu’entre 150 et 250 postes pourraient être créés ou déplacés en Europe continentale.
Le courtier TP Icap, qui contestait le montant d’une amende de 15 millions d’euros infligée pour son rôle dans la manipulation du Libor, a obtenu gain de cause. Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal de l’Union européenne annule partiellement la décision de la Commission. Cette dernière «n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation en retenant que les infractions reprochées à Icap étaient restrictives de concurrence», souligne l’arrêt. En revanche, elle «n’a pas explicité dans sa décision la méthodologie appliquée afin de déterminer les montants des amendes infligées. Le Tribunal annule donc, pour insuffisance de motivation, la partie de la décision fixant les amendes».
Le courtier TP Icap, qui contestait le montant d’une amende de 15 millions d’euros infligée pour son rôle dans la manipulation du Libor, a obtenu gain de cause devant la justice. Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal de l’Union européenne annule partiellement la décision de la Commission.
Le partenariat innovant signé avec BNY Mellon et HSBC pourrait aboutir à une vision reconsolidée du marché obligataire en s’appuyant aussi sur les titres en conservation.
Natixis a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net part du groupe de 383 millions d’euros, en hausse de 29% par rapport à la même période de l’année précédente. Retraité des éléments exceptionnels, le bénéfice net atteint 411 millions d’euros, et progresse de 16% sur un an. Le produit net bancaire atteint 2,2 milliards d’euros, en hausse de 15% sur un an. Le ratio de solvabilité CET1 s'élève à 11,5% fin septembre, soit 0,2 point de plus qu'à fin juin.