Le courtier TP Icap, qui contestait le montant d’une amende de 15 millions d’euros infligée pour son rôle dans la manipulation du Libor, a obtenu gain de cause. Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal de l’Union européenne annule partiellement la décision de la Commission. Cette dernière «n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation en retenant que les infractions reprochées à Icap étaient restrictives de concurrence», souligne l’arrêt. En revanche, elle «n’a pas explicité dans sa décision la méthodologie appliquée afin de déterminer les montants des amendes infligées. Le Tribunal annule donc, pour insuffisance de motivation, la partie de la décision fixant les amendes».
Le courtier TP Icap, qui contestait le montant d’une amende de 15 millions d’euros infligée pour son rôle dans la manipulation du Libor, a obtenu gain de cause devant la justice. Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal de l’Union européenne annule partiellement la décision de la Commission.
Le partenariat innovant signé avec BNY Mellon et HSBC pourrait aboutir à une vision reconsolidée du marché obligataire en s’appuyant aussi sur les titres en conservation.
Natixis a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net part du groupe de 383 millions d’euros, en hausse de 29% par rapport à la même période de l’année précédente. Retraité des éléments exceptionnels, le bénéfice net atteint 411 millions d’euros, et progresse de 16% sur un an. Le produit net bancaire atteint 2,2 milliards d’euros, en hausse de 15% sur un an. Le ratio de solvabilité CET1 s'élève à 11,5% fin septembre, soit 0,2 point de plus qu'à fin juin.
Le premier courtier interbancaire mondial TP Icap, l’ex-Tullett Prebon, qui a racheté les activités de courtage à la voix d’Icap fin 2016, a vu son titre perdre jusqu’à 9,1% à la Bourse de Londres ce matin, après l’annonce du départ de son directeur financier, Andrew Baddeley. Ce dernier quitte le comité de direction avec effet immédiat et quittera le groupe en décembre. Les analystes sont d’autant plus inquiets qu’Andrew Baddeley était un « architecte majeur » du plan d’intégration d’Icap dans Tullett Prebon et du programme de réductions de coûts associé, souligne Shore Capital dans une note. Andrew Baddeley avait pris son poste il y a dix-huit mois. Le directeur financier adjoint Robin Stewart le remplace par intérim.
La Société Générale a annoncé aujourd’hui des chiffres globalement inférieurs aux attentes pour le troisième trimestre, pénalisée comme la plupart de ses rivales par la faiblesse des activités de marché dans un contexte persistant de taux d’intérêt bas. Son résultat net, part du groupe, a reculé de 15,2% à 932 millions d’euros, et le produit net bancaire s’est replié de 0,9% à 5,958 milliards.
Deutsche Bank et Barclays ont enregistré des résultats moroses dans leurs activités de trading au troisième trimestre. Alors que les banques américaines ont-elles-mêmes pâti de la faible volatilité sur les marchés financiers, la banque allemande a publié ce jeudi une baisse de 36% de ses revenus dans la division de produits à taux fixes et devises, à 988 millions d’euros. Le pôle «macro» de Barclays a lui affiché une baisse de 40% sur un an de ses revenus, à 368 millions de livres (412 millions d’euros).
Le nombre de nouveaux banquiers attendus à Paris dans le cadre du Brexit est de 2.460, après les récentes annonces venues compléter celle de HSBC (1.000 postes) en début d’année.
Attendue. La banque toscane Monte dei Paschi di Siena (MPS), dont la cotation devait reprendre ce 25 octobre après dix mois de suspension, s’est entourée de banques pour la conseiller dans son processus de titrisation de ses 26 milliards d’euros de prêts non performants (NPL). Il s’agit de Mediobanca, JPMorgan, Deutsche Bank, Credit Suisse et HSBC. Cette information tombe quelques jours après l’annonce d’une offre devant permettre à l’Etat italien de racheter pour 1,5 milliard d’euros les actions distribuées à d’anciens petits porteurs en échange de leurs obligations seniors dans le cadre du plan de sauvetage public de l’hiver dernier ; et après la demande de la Banque centrale européenne (en consultation jusqu’au 8 décembre) afin que les banques de la zone euro augmentent leurs provisions pour couvrir la totalité des créances irrécouvrables apparaissant après le 1er janvier.
Citigroup prévoit de démarrer ses activités en Arabie Saoudite d’ici à la fin d’année, après avoir reçu une licence de banque d’investissement en avril. « Le nombre total d’employés que nous voulons avoir dans le pays est d’environ 20 personnes pour nos plans à moyen terme », a déclaré hier à Bloomberg James Forese, président de Citigroup et responsable de la division dédiée à la clientèle institutionnelle, lors de la conférence Future Investment Initiative à Riyad. La banque américaine retourne en Arabie Saoudite après 13 ans d’absence.
Cédric Leoty va rejoindre Lazard en tant qu’associé-gérant en février 2018, a annoncé mercredi matin la banque d’affaires. Il était jusqu’ici co-responsable de la banque d’affaires de Citi en France, où il couvrait notamment les secteurs automobile, l’industrie et l'énergie. Cédric Leoty a commencé sa carrière en 1996 à la direction du Trésor avant de rejoindre Credit Suisse en 2000 puis Citi en 2004.
Citigroup prévoit de démarrer ses activités en Arabie Saoudite d’ici à la fin d’année, après avoir reçu une licence de banque d’investissement en avril. « Le nombre total d’employés que nous voulons avoir dans le pays est d’environ 20 personnes pour nos plans à moyen terme », a déclaré aujourd’hui dans une interview à Bloomberg James Forese, le président de Citigroup et responsable de la division dédiée à la clientèle institutionnelle, à l’occasion de la conférence Future Investment Initiative à Riyad. « Si les choses restent sur la bonne voie, nous continuerons d’investir. Les opportunités vont de soi ».
Après les banques américaines, leurs consœurs européennes publieront à partir de jeudi leurs résultats trimestriels, marqués par des activités de marché sous pression.
Bank of America Merrill Lynch s’apprête à demander un statut de conseiller en investissement aux Etats-Unis dans la perspective de MIF 2, indiquait hier le Financial Times. Cela lui permettrait d'être rémunérée directement par des gérants d’actifs basés en Europe pour ses activités de recherche menées aux Etats-Unis, sans contrevenir aux règles américaines après l’entrée en vigueur des règles européennes en janvier 2018. Selon le FT, la demande de la banque devrait être publiée sur le site de la SEC le 2 novembre.
Bank of America Merrill Lynch s’apprête à demander un statut de conseiller en investissement aux Etats-Unis dans la perspective de MIF 2, indique mardi le Financial Times. Cela lui permettrait d'être rémunérée directement par des gérants d’actifs basés en Europe pour ses activités de recherche menées aux Etats-Unis, sans contrevenir aux règles américaines après l’entrée en vigueur des règles européennes.