Le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, était à Francfort hier et compte manifestement renforcer les équipes de la banque américaine sur place. «Supers réunions, beau temps, j’ai vraiment apprécié. Bien, parce que je vais y passer beaucoup plus de temps» à l’avenir, a-t-il indiqué sur son compte Twitter en faisant référence au Brexit. Goldman Sachs, qui emploie 6.000 personnes au Royaume-Uni, a déjà indiqué qu’elle déplacerait plusieurs centaines de collaborateurs de Londres vers le continent. Elle n’a cependant pas encore choisi de transférer son siège européen à Francfort, en dépit du dernier tweet de son patron.
Voilà un tweet qui n’est pas passé inaperçu ce jeudi. Le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, était à Francfort et compte manifestement renforcer les équipes de la banque américaine sur place. «Supers réunions, beau temps, j’ai vraiment apprécié. Bien, parce que je vais y passer beaucoup plus de temps» à l’avenir, a-t-il indiqué sur son compte Twitter en faisant référence au Brexit.
Une large majorité des sociétés de gestion souhaitent absorber ces coûts sur leur compte de résultat dans le cadre de MIF 2. Avec quelles conséquences ?
La mise en place de la nouvelle règle MIF 2 sur la recherche pose encore nombre de questions. Côté fournisseurs, il y a un vrai sujet autour des prix, qui a amené certaines banques à diminuer fortement les leurs (JPMorgan puis Deutsche Bank ou même CA CIB), voire à proposer leur recherche fixed income gratuitement (BBVA, NatWest, Credit Suisse, ING et Daiwa), alors que ce ne sera plus autorisé en Europe et que cela mettrait les gérants en situation illégale... Aux Etats-Unis, la règle est précisément inverse avec une recherche qui ne peut être payée que via l’exécution : les régulateurs européens travailleraient donc avec la Securities and Exchange Commission pour permettre aux brokers américains de recevoir un paiement « séparé » de gérants européens sur la recherche.
Le groupe Dexia, la plus grosse «bad bank» du monde, a convoqué hier une assemblée générale (AG) extraordinaire des actionnaires qui aura lieu le 17 novembre, afin de voter une proposition de conversion des actions préférentielles souscrites en 2012 par l’Etat belge et l’Etat français, lors du sauvetage de la banque. Ce plan vise à faire de ces derniers des actionnaires ordinaires et à préserver ainsi le traitement prudentiel de ces participations pour la solvabilité de la banque. Il a été approuvé par la Commission Européenne le 19 septembre dernier.
Le groupe Dexia, la plus grosse «bad bank» du monde, a convoqué aujourd’hui une assemblée générale (AG) extraordinaire des actionnaires qui aura lieu le 17 novembre, afin de voter une proposition de conversion des actions préférentielles souscrites en 2012 par l’Etat belge et l’Etat français, lors du sauvetage de la banque. Ce plan vise à faire de ces derniers des actionnaires ordinaires et à préserver ainsi le traitement prudentiel de ces participations pour la solvabilité de la banque. Il a été approuvé par la Commission Européenne le 19 septembre dernier.
Comme si Deutsche Bank n’avait pas assez de problèmes, la présence de HNA à son capital sert de révélateur à la zizanie qui règne parmi ses dirigeants. Paul Achleitner (photo), le président de la banque, a aidé le conglomérat chinois à devenir au printemps son premier actionnaire avec 9,9 % du capital. Un vote de confiance dans la stratégie de Deutsche Bank ? Ce n’est pas vraiment l’avis du directeur général John Cryan. Celui-ci n’est pas pressé de rencontrer le patron de HNA et aurait déjà annulé deux rendez-vous. Peut-être attend-il que les superviseurs prennent des mesures contre le sulfureux conglomérat, décrié pour son opacité, et lui donnent raison face à Paul Achleitner ?
Citigroup a demandé une licence en France pour ses activités de marché, dans la perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le groupe avait fait savoir en juillet qu’il établirait à Francfort le siège de ses activités de marché pour l’Europe. «L’option la plus évidente était de convertir notre filiale allemande en société d’investissement. Elle était déjà dotée en capital et nous y comptons plus de 300 personnes. Mais nous avons aussi initié une demande de licence de broker-dealer en France», déclare James Cowles, patron de la banque américaine pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, dans une interview publiée vendredi sur le site du journal Les Echos.
Citigroup a demandé une licence en France pour ses activités de marché, dans la perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le groupe avait fait savoir en juillet qu’il établirait à Francfort le siège de ses activités de marché pour l’Europe. «L’option la plus évidente était de convertir notre filiale allemande en société d’investissement. Elle était déjà dotée en capital et nous y comptons plus de 300 personnes. Mais nous avons aussi initié une demande de licence de broker-dealer en France», déclare James Cowles, patron de la banque américaine pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, dans une interview publiée vendredi sur le site du journal Les Echos.
La société de gestion alternative française ABC Arbitrage a réalisé un résultat net de 12 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année, en baisse de 27% par rapport à l’année dernière. Le rendement des fonds propres (ROE) ressort à près de 7,3%. Le produit de l’activité courante s’est établi à 23 millions d’euros contre 28,2 millions au premier semestre 2016.
Joe Lavorgna, qui occupait jusqu'à cet été les fonctions de chef économiste de Deutsche Bank aux Etats-Unis, vient d'être recruté par Natixis en tant que «chef économiste pour les Amériques», selon un communiqué de la banque française. Basé à New York, il est rattaché à Denis Prouteau, responsable de la recherche global markets à Paris, ainsi que localement à Kevin Alexander, responsable de global markets et de la banque d’investissement de la plate-forme Amériques.
Joe Lavorgna, qui occupait jusqu'à cet été les fonctions de chef économiste de Deutsche Bank aux Etats-Unis, vient d'être recruté par Natixis en tant que «chef économiste pour les Amériques», selon un communiqué de la banque française. Basé à New York, il est rattaché à Denis Prouteau, responsable de la recherche global markets à Paris, ainsi que localement à Kevin Alexander, responsable de global markets et de la banque d’investissement de la plate-forme Amériques.