Fabio Panetta, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a prévenu mercredi matin que les conditions de financement s’étaient récemment resserrées en zone euro et a mis en garde contre les effets d’un retrait prématuré des mesures de soutien monétaire sur la reprise économique. Dans un entretien accordé au journal japonais Nikkei, le responsable a souligné que la reprise en zone euro était inachevée et dépendait toujours de «l’oxygène fourni par les politiques monétaire et budgétaire». Il estime que l’accélération de l’inflation en zone euro ne se prolongera pas au-delà de cette année, car elle est liée à la hausse des prix des matières premières et non alimentée par des éléments intérieurs à la zone euro. Il a ajouté que l’inflation de base, à 0,7% en avril, restait «très faible».
Fabio Panetta, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a prévenu mercredi matin que les conditions de financement s’étaient récemment resserrées en zone euro et a mis en garde contre les effets d’un retrait prématuré des mesures de soutien monétaire sur la reprise économique.
Depuis l’éviction de Naci Agbal à la tête de la banque centrale turque en mars, quatre des sept membres du comité de politique monétaire ont été remplacés. Oguzhan Ozbas est le dernier à en faire les frais. Le gouverneur adjoint en charge du département de la recherche économique structurelle est remplacé par Semih Tumen, selon un décret publié lundi. Ce dernier dirige le département économique de l’Université TED d’Ankara. Il a travaillé à la banque centrale de Turquie entre 2002 et 2018. Spécialiste reconnu du marché du travail, il pourrait rassurer les marchés au moment où l’économie turque devrait rebondir.
Et de quatre ! Depuis l’éviction de Naci Agbal à la tête de la banque centrale turque en mars dernier quatre des sept membres du comité de politique monétaire ont été remplacés. Oguzhan Ozbas est le dernier à en faire les frais.
La Banque du Japon (BoJ) prolongera si nécessaire son programme de soutien lié à la pandémie au-delà de la date-butoir de septembre, a indiqué mercredi Haruhiko Kuroda. Le gouverneur de la BoJ a précisé que la troisième économie mondiale reste sur la voie de la reprise, la solidité des exportations et des profits des entreprises permettant de compenser la faiblesse de la consommation mais il a averti qu’il existe une incertitude élevée sur le rythme du déploiement de la campagne de vaccination, ce qui pourrait induire un effet négatif plus long que prévu sur l'économie. Le pays lutte actuellement contre un regain de contaminations qui a contraint les autorités à prolonger l’état d’urgence et pèse sur l'économie.
La Banque du Japon (BoJ) prolongerait si nécessaire son programme de soutien lié à la pandémie au-delà de la date-butoir de septembre, a indiqué mercredi Haruhiko Kuroda lors d’un séminaire.
La Cour constitutionnelle allemande a rejeté mardi un recours contre le programme d’achats de titres du secteur public (PSPP) de la Banque centrale européenne (BCE) de 2.400 milliards d’euros, estimant que la BCE avait démontré que ce programme était approprié.
La Hongrie se place en pole position pour mettre en œuvre la première hausse des taux d’intérêt dans l’Union européenne (UE) depuis la pandémie. La République tchèque apparaissait comme mieux placée jusqu’à ce que le sous-gouverneur de la banque centrale hongroise, Barnabas Virag, déclare lundi que la flambée des prix sera compensée par une politique monétaire plus stricte dès le mois prochain, ce qui entraînera des gains pour le forint. La banque devrait envisager de relever son taux de référence en juin dans le cadre d’un cycle de resserrement «basé sur les données» réalisé en plusieurs étapes. Les mesures de relance seront également progressivement supprimées, bien que l’assouplissement quantitatif se poursuive et que les volumes puissent même augmenter si besoin.
La Hongrie se place en pole position pour mettre en œuvre la première hausse des taux d’intérêt dans l’Union européenne (UE) depuis la pandémie. La République tchèque apparaissait comme mieux placée jusqu’à ce que le sous-gouverneur de la banque centrale hongroise, Barnabas Virag, déclare lundi que la flambée des prix sera compensée par une politique monétaire plus stricte dès le mois prochain, ce qui entraînera des gains pour le forint.
La Banque centrale européenne (BCE) réévaluera en juin ses achats d’actifs en s’appuyant sur un examen approfondi des conditions financières et des perspectives d’inflation, indiquent les minutes, publiées vendredi, de sa réunion de politique monétaire des 21 et 22 avril. Au cours de leur réunion, les gouverneurs de la BCE ont insisté sur le caractère flexible de leur Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP), en soulignant que le rythme des achats pouvait être «adapté en fonction des conditions de marché». L’enveloppe du PEPP, qui avait été lancé en mars 2020 pour protéger la zone euro contre les répercussions économiques de la crise sanitaire, avait été maintenue à 1.850 milliards d’euros à l’issue de la dernière réunion de la BCE.
La Banque centrale européenne (BCE) réévaluera en juin ses achats d’actifs en s’appuyant sur un examen approfondi des conditions financières et des perspectives d’inflation, indiquent les minutes de sa réunion de politique monétaire des 21 et 22 avril.