Comme elle l’avait promis le 11 mars, la Banque centrale européenne (BCE) a bien augmenté les achats de son programme d’urgence pandémique (PEPP) en mars, à 73,5 milliards d’euros (sur 23 jours ouvrés), après 59,9 milliards en février et 53 milliards en janvier (sur 20 jours ouvrés). Et ce même si ces achats ont chuté de moitié la semaine dernière, à 11 milliards au lieu des 19 et 21 milliards les deux précédentes semaines. Ce total, le plus bas depuis janvier, est très probablement dû au week-end de Pâques. Au bout du compte, le PEPP détient désormais 943,7 milliards d’euros de dette sur les 1.850 milliards qu’il peut théoriquement investir d’ici à mars 2022.