La Banque de France (BdF) et la Banque nationale suisse (BNS) vont tester au cours des prochains mois les premiers paiements transfrontaliers en Europe en monnaie numérique de banques centrales (MNBC ou MDBC pour monnaie digitale de banque centrale), ont-elles annoncé jeudi, ce qui constituera une première pour deux des principales devises au monde.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi ses taux d’intérêt et le rythme de ses programmes d’achats d’actifs inchangés, comme anticipé par la plupart des économistes.
Un rapport du consultantPwC sur l’investissement responsable dans le non coté suggère que 72% des sociétés de capital-investissement ont déjà pris en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs processus précédant l’acquisition d’une compagnie. Cette étude révèle également que 56% des sociétés de capital-investissement interrogées ont déjà rejeté un potentiel investissement en raison d’une inadéquation entre la compagnie et les critères ESG. Quelque 49% des gestionnaires sondés disent avoir déjà intégré les critères ESG dans leurs processus de due diligence. Parmi les raisons citées pour l’intégration des critères ESG, 66% des firmes sondées ayant mis en oeuvre ces critères dans leur processus d’investissementévoquent la création de valeur, 52% les valeurs de leurs propres sociétés et 41% révèlent l’avoir fait sous la pression de leurs investisseurs. Par ailleurs, 65% des sociétésde capital-investissement interrogées par PwC indiquent avoir déjà développé une politique d’investissement responsable. Néanmoins, seulement 38% identifient les objectifs du développement durable promus par les Nations Unies comme étant pertinents pour leurs portefeuilles d’investissement.
Plusieurs facteurs, dont les rachats des positions courtes des hedge funds expliquent la baisse des taux longs aux Etats-Unis. Par contagion, l'Europe suit.
Le gouverneur de la Banque de France a déclaré au Financial Times qu’un accord mondial, obligeant toutes les sociétés cotées en Bourse à divulguer les risques liés au changement climatique auxquelles elles sont soumises de manière standardisée, était à portée de main.
La Banque centrale d’Australie (RBA) a laissé son principal taux directeur (à 0,1%) et son objectif de rendement des obligations souveraines à trois ans inchangés à l’issue de sa réunion monétaire de juin.
Le resserrement monétaire approche dans les pays d’Europe de l’Est. Après la Hongrie la semaine passée, Vojtech Benda, membre du conseil de la Banque centrale de Tchéquie qui défend un resserrement plus rapide, a indiqué jeudi dans une interview au magazine Ekonom que la hausse des taux, annoncée depuis des mois, était désormais proche. Les économistes s’attendent à un relèvement en septembre, mais il pourrait intervenir dès juin. Lors de la dernière réunion, le 6 mai, la banque centrale a laissé son principal taux directeur (le taux repo à 2 semaines) à 0,25%, inchangé depuis mai 2020 après une baisse de 200 points de base pour faire face à la crise, mais indiqué que les taux seraient relevés en 2021.
Le resserrement monétaire approche dans les pays d’Europe de l’Est. Après la Hongrie la semaine passée, Vojtech Benda, membre du conseil de la banque centrale de Tchéquie qui défend un resserrement plus rapide, a indiqué jeudi dans une interview au magazine Ekonom que la hausse des taux, annoncée depuis des mois, était désormais proche. Les économistes s’attendent à un relèvement lors de la réunion de septembre, mais celui-ci pourrait intervenir dès juin.
La Banque centrale de Corée (BoK) change de ton. Ce jeudi, elle a relevé ses perspectives économiques ainsi que d’inflation, signalant un biais moins accommodant.
Concession. Des dirigeants de la Réserve fédérale américaine (Fed, photo) sont apparus enclins à engager des discussions sur des changements à la politique monétaire de la banque centrale, au vu du rétablissement rapide de l’économie, selon le compte rendu de la réunion d’avril. Son président Jerome Powell n’a de cesse d’assurer qu’il faudra plus qu’un début de reprise pour relever les taux d’intérêt, et un tour de vis n’est pas anticipé pour cette année. La banque centrale pourrait pourtant ne pas avoir d’autre choix que d’avancer le débat sur le resserrement monétaire au début de l’été, une concession aux marchés inquiets des mouvements sur l’inflation et des conséquences de l’afflux de liquidités émises par la Fed. Une réponse aussi aux vulnérabilités apparues ces derniers mois sur les marchés, liées à un appétit pour le risque élevé et qui pourraient ébranler la stabilité financière.