Le cabinet de conseil bfinance publie aujourd’hui les conclusions de sa nouvelle étude consacrée aux commissions de gestion pratiquées dans l’univers des investissements institutionnels. Cette étude révèle que les meilleurs gérants, ceux en mesure de surperformer régulièrement leur indice de référence dans un cadre de risques maîtrisés, n’exigent pas des commissions de gestion plus élevées que leurs homologues moins performants. Au contraire, et ce de manière contre-intuitive, ces meilleurs gérants adoptent un positionnement prix très légèrement inférieur à la moyenne.
Derrière l’euphorie, l’urgence Le PIB par habitant, en Grèce, a chuté de 20% en quelques années, provoquant un choc comparable à celui de la Grande Dépression américaine des années 30. Dans ce contexte, on peut comprendre que le nouveau gouvernement grec veuille retrouver des marges de manœuvre pour soutenir la croissance et refuse de consacrer la totalité de son excédent budgétaire primaire, tout juste revenu en territoire positif, à payer le service de sa dette. Mais comme beaucoup a déjà été fait en termes de rééchelonnement de la dette et de baisse des taux d’intérêts, on ne voit pas comment lui redonner de l’oxygène, sauf à effacer purement et simplement une partie des créances détenues. Or, un effacement pur et simple de la dette grecque enverrait un signal désastreux à d’autres pays tels que l’Espagne, le Portugal et l’Irlande qui ont payé un lourd tribut à l’austérité et seraient fondés à en réclamer un à leur tour.
En se dotant d’une politique d’engagement, l’Ircantec s’est démarqué en 2014 dans sa démarche d’investisseur responsable avec notamment la signature des PRI et son investissement dans les collectivités locales. Virginie Chapron du Jeu, Directrice des investissements et de la comptabilité, Patrick Badilian, Directeur du département financier et Marianne Delachaume, chargée d’étude ISR au sein de la Caisse des Dépôts, détaillent les pistes de réflexion de l’institution : ISR, financement des PME et ETI, problématiques de développement durable et transition énergétique, etc.
Dans le cadre de la préparation du panel « Comparaison internationale des pratiques en matière d’allocation d’actifs » qui s’est tenu le 3 décembre dernier lors de la JNII, Paul Van Eynde, head of institutionnal clients Europe chez ING IM, a mis en lumière les disparités entre les pays européens dans le choix des actifs présents en portefeuille, mais aussi quelques tendances.
William Margoline, Directeur général adjoint de CM-CIC Gestion et Directeur financier, juridique et des risques chez CM-CIC AM, évoque l’évolution des relations entre gérants et investisseurs institutionnels et met en lumière le principal enjeu : comprendre parfaitement leurs attentes et donc leur environnement.
Si la MACSF compte réduire ses investissements en obligations indexées sur l’inflation et les convertibles cette année, l’institution augmentera ses poches actions et immobilier. En outre, l’assureur continuera de diversifier sa trésorerie à travers des OPCVM diversifiés prudents. Tout en précisant les arbitrages à venir, Eric Dubos et Roger Caniard détaillent l’allocation d’actifs du fonds en euros et évoquent les nouveaux projets sur les unités de compte de la MACSF.
Pour Jean-René Giraud, directeur général de Koris International, deux grandes conceptions de l'allocation d'actifs s'opposent en Europe : celle des stock pickers à la recherche d'alpha et celle des partisans d'une allocation stratégique. Si les contraintes réglementaires ne varient pas vraiment, la donne diffère suivant les pays, notamment en fonction de la concentration du marché et de la plus ou moins forte externalisation.
Sagalink Consulting a réalisé une étude sur l'état des lieux et les impacts du projet du Règlement Européen Money Market Funds (MMF). L’Union Européenne s’est lancée pour objectif de réformer le système bancaire parallèle appelé « Shadow Banking ». Elle s’est donnée pour mission de réguler tous les systèmes qui mettent en relation les investisseurs et les épargnants en dehors du système classique des dépôts. Identifiés comme des éléments systémiques de ce marché avec plus de 1000 milliards d’euros sous gestion en Europe (95% des actifs sous gestions en France/Luxembourg/Irlande), les fonds monétaires font l’objet d’une attention particulière de la part des autorités à travers le projet de règlement « MMF ». Lire l’extrait de l'étude ci-dessous
Philippe Dutertre, directeur adjoint des investissements en charge du développement et de l’ISR, et membre du directoire d’Agicam, explique la nouvelle organisation de la direction des investissements désormais unifiée. Il revient également sur les domaines sur lesquels AG2R La Mondiale s'est concentré en 2014 : financement de l’économie, private equity, ISR,etc.
En déléguant l’intégralité de la comptabilité de placement et le reporting à BNP Paribas Securities Services, La Mutuelle Générale sera prête pour la mise en place de Solvabilité II en 2016. Christophe Harrigan et Alban Jarry, Directeur financier et Directeur du programme Solvabilité II de l’institution, expliquent leur avance dans ce domaine. Ils évoquent également leurs pistes de réflexion concernant les investissements dans l’infrastructure, notamment sociale, et les fonds de prêts/dettes aux PME.
L'édition 2015 du Baromètre Institutionnels analyse l’évolution des placements institutionnels, les pratiques et modalités de recours à des produits et services de gestion externes ainsi que les dynamiques concurrentielles à l’œuvre sur ce marché.
L’émission de billets de trésorerie permet à un corporate d’étendre ses capacités de financement, de diversifier sa base de prêteurs et/ou de réduire ses frais financiers. Le lancement et le suivi d’un programme impliquent le respect de certaines exigences tout en mobilisant un minimum de ressources.
Mercer a identifié 10 priorités sur la feuille de route 2015 des gérants de patrimoine dont l’objectif est de mieux servir leurs clients et de se positionner au mieux dans l’environnement concurrentiel.
En tant qu’investisseur institutionnel responsable, l’ERAFP a décidé cette année de mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions de grandes entreprises cotées. Philippe Desfossés, son directeur, a adopté une nouvelle méthode de gestion des risques. Il détaille ainsi sa récente appréciation des limites en matière de risque souverain qu’il compte bien étendre aux obligations coporate, et peut-être bien au-delà.
Les investisseurs institutionnels français restent hésitants quand il est question de faire bouger les lignes dans les entreprises. A l’exception d’un noyau dur d’acteurs convaincus, la culture de l’ISR peine à prendre dans le paysage institutionnel français, en raison, selon lui, de contraintes réglementaires dans la gestion, ou encore de la multiplication des intermédiaires financiers dans le cadre de leur politique de vote en AG. Le risque croissant de réputation pourrait faire néanmoins évoluer les investisseurs institutionnels.
Après avoir convaincu le conseil de surveillance d’investir dans les fonds de prêts à l’économie, Yves Chevalier et Olivier Rousseau, membres du directoire du FRR, ont eu l’autorisation d’ajouter une enveloppe supplémentaire de 360 millions d’euros pour investir dans des fonds de prêts aux PME et ETI.
Aymeric Forest, directeur Europe des investissements Multi-Assets chez Schroders, nous explique pourquoi certains investisseurs institutionnels ont recours à la gestion multi-actifs dans le contexte actuel.
Pour améliorer la rentabilité, Apicil s’est fortement intéressé cette année aux obligations d’entreprises non notées. Tout en perfectionnant les outils de gestion et de contrôle des risques, Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs du groupe de protection sociale, nous explique comment. Sensible à l’emploi régional, il mène également une réflexion sur les moyens de financer l’économie.
Philippe Goubeault, Directeur financier de l’AGIRC-ARRCO, explique pourquoi les instances ont décidé de centraliser la gestion des réserves techniques avant fin 2014. Satisfait de son allocation d’actifs, l’institution mène actuellement une réflexion à la fois sur l’ISR et le financement de l’économie.
Scénario pour 2015 : le contre choc pétrolier autorise un optimisme circonspect Rude tâche que celle de fournir un scénario pour le rendement des principales classes d’actifs en 2015. Les performances pressenties, celles des actions comme celles des obligations, s’annoncent maigres. A y regarder à deux fois, cependant, le contrechoc pétrolier récent a des effets bénéfiques qui pourraient permettre de prolonger encore l’appréciation des actifs obligataires et actions.