L’Autorité des services et marchés financiers, le régulateur financier belge, a présenté ce 26 novembre ses premières statistiques concernant les encours gérés par des fonds logés outre-Quiévrain. Le montant s’élève à 205 milliards d’euros au 22 octobre, soit quelques petits milliards de plus que les 199,7 milliards du 30 septembre, date du dernier relevé trimestriel resté jusqu’ici confidentiel. La collecte nette sur un an, au 30 septembre, s’élevait à 17 milliards d’euros, précise le régulateur. Le nombre de fonds est lui en déclin, passant de 774 au troisième trimestre 2020 à 681 un an plus tard. La plupart des encours sont logés dans des fonds classés Article 8 selon la réglementation européenne SFDR, avec 103 milliards d’euros. Les fonds Articles 9 réunissent pour leur part huit milliards d’euros.
La collecte historique des fonds actions a connu un coup d’arrêt, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les investisseurs internationaux y ont retiré 2,7 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) entre le 18 et le 23 novembre, tandis que les fonds monétaires ont reçu 31 milliards de dollarsnets, et les fonds obligataires 5,5 milliards. Le relevé des flux de l’étude hebdomadaire porte exceptionnellement sur quatre jours d’activité, puisqu’elle a été réalisée hier en raison de la fermeture des banques pour la fête de Thanksgiving ce jeudi aux Etats-Unis. La décollecte sur les fonds actions touche la plupart des régions du monde. Les fonds actions US ont rendu 4,8 milliards de dollars, les fonds actions européennes 1,8 milliard, et les fonds actions émergentes 2,8 milliards. Seuls les fonds actions japonaises surnagent, avec +0,1 milliard de dollars de flux. Sur le marché américain, on observe de fortes disparités avec une collecte positive pour les fonds de petites capitalisations (+1,9 milliard de dollars), value (+1,5 milliard), et tech (+1,4 milliard), et une collecte négative importante pour les fonds de grandes capitalisations (-7,5 milliards) et croissance (-5 milliards). Au total, les fonds actions ont tout de même collecté 893 milliards de dollars depuis le début de l’année, bien au-dessus de la collecte cumulée de 785 milliards des 19 années précédentes, précisent les auteurs du rapport. Sur l’obligataire, la quasi-totalité de la collecte se concentre sur les fonds de titres d’entreprises investment grade (+3,1 milliards) et de fonds d’obligations souveraines (2,9 milliards, dont 1,5 milliard pour les titres indexés à l’inflation). A l’inverse, les fonds de titres à haut rendement et les fonds d’obligations émergentes ont décollecté, de respectivement 1,0 et 1,1 milliard de dollars.
La Bundesverband Investment und Asset Management (BVI), l’association des gérants d’actifs allemands, a publié ce 23 novembre des données concernant les fonds durables outre-Rhin. Parmi les principaux chiffres dévoilés, les encours sous gestion ont progressé de 30 milliards d’euros sur ces trois derniers mois (+7%), pour atteindre 452 milliards. Ils sont répartis entre les fonds retails, avec 339 milliards (+28 milliards), et les Spezialfonds pour investisseurs institutionnels, avec 113 milliards (+2 milliards). Au premier trimestre 2020, les encours agrégés s'élevaient à peine à 107 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les encours ont progressé de 233 milliards d’euros. Cette hausse impressionnante a été alimentée aux trois-quarts par la conversion de fonds, la collecte nette n’en représentant que 11%.
Le niveau d’injection d’argent frais de la part des investisseurs mondiaux s’est quelque peu tari cette semaine, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research.Entre le 11 et le 17 novembre, les fonds actions ont dominé le classement avec une collecte de 13,2 milliards de dollars (11,7 milliards d’euros), en retrait toutefois de 4,3 milliards par rapport à la semaine précédente. Ils sont suivis par les fonds monétaires, qui ont reçu 7,8 milliards de dollars nets (contre 22,8 milliards sept jours plus tôt), et les fonds obligataires, avec 6,2 milliards (15,5 milliards il y a une semaine). Dans la catégorie des actions, les investisseurs ont majoritairement choisi des véhicules axés sur les Etats-Unis (+3,3 milliards de dollars) et l’Europe (+2,7 milliards), et ont délesté ceux sur le Japon (-2,2 milliards). Sur le marché américain, les fonds de grandes et de petites capitalisations s’en sortent avec des collectes positives (+3,6 milliards et +2,1 milliards respectivement), tandis que les stratégies croissance ont rendu 0,9 milliard. Aucun fonds sectoriel américain ne dépasse le milliard de dollars de collecte ou de décollecte. Sur les obligations, les fonds de titres d’entreprises investment grade se classent en première position en termes de collecte, avec +3 milliards de dollars nets. Ils sont suivis par les fonds de titres souverains indexés à l’inflation (+1,9 milliard), et les fonds de dettes bancaires (+1 milliard). A l’inverse, les fonds d’obligations émergentes ont décollecté 0,9 milliard de dollars.
La banque suisse EFG International a annoncé, ce 15 novembre, avoir collecté 6,2 milliards de francs nets (5,9 milliards d’euros) entre janvier et septembre 2021, soit une croissance sur un an de 5,2%. Les actifs sous gestion s’établissaient à 173,4 milliards de francs suisses fin septembre, contre 172 milliards fin juin.
Instit Invest rediffuse les débats organisés par L'Agefi dans le cadre de la conférence "Les nouveaux défis des assureurs, entre crise et opportunités".
Les investisseurs ont fait preuve d’un certain conformisme dans leurs choix de fonds d’investissements cette semaine, en privilégiant les fonds de grandes capitalisations américaines, les fonds d’obligations investment grade et les fonds monétaires, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 4 et le 10 novembre, la collecte hebdomadaire des fonds actions s’est élevée à 17,5 milliards de dollars (15,3 milliards d’euros), principalement nourrie par les flux sur les fonds couvrant les Etats-Unis (+7,3 milliards de dollars). Les investisseurs ont majoritairement sélectionné des fonds de grandes capitalisations (6,1 milliards), du secteur des matériaux (1,8 milliard), et de petites capitalisations (1,5 milliard). A l’inverse, ils se sont délestés de fonds tech à hauteur de 1,6 milliard de dollars, et de fonds croissance (-1,1 milliard). Sur les autres zones géographiques, les investisseurs ont placé un nouveau milliard de dollars sur les fonds actions émergents, et 0,3 milliard sur les fonds actions Japon. Dans le même temps, ils ont retiré 1,7 milliard des fonds actions européennes. Sur l’obligataire, qui a attiré au total 15,5 milliards de dollars, les fonds de titres d’entreprises investment grade ont retrouvé des couleurs après six semaines de vache maigre, avec +6,1 milliards de dollars de flux nets. Ils sont suivis par les fonds d’obligations souveraines, qui ont collecté 3,8 milliards de dollars (dont 1,8 milliard sur les titres indexés à l’inflation), et les fonds à haut rendement (+2,9 milliards, plus haut sur ces sept derniers mois). Les fonds monétaires ont, pour leur, part, maintenu un haut niveau de collecte, avec +22,8 milliards de dollars.
Les fonds suisses ont collecté 45 milliards de francs (42 milliards d’euros) sur les neufs premiers mois de l’année, a annoncé l’Asset Management Association Switzerland. L’encours total a lui progressé de 9,6%, à 1.477 milliards de CHF. La collecte a été principalement nourrie par les fonds obligataires (+29,9 milliards de francs), suivis des fonds en actions (+7,3 milliards) et des fonds stratégiques de placement (+10,2 milliards). Les fonds monétaires ont, eux, enregistré une décollecte de 5 milliards de francs. Les fonds obligataires représentent désormais 442 milliards de francs, les fonds actions 682 milliards, les fonds stratégiques de placement 160 milliards, et les fonds monétaires 108 milliards.
Les investisseurs internationaux se sont montrés prudents dans leurs allocations dans des fonds, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 21 et le 27 octobre, ils ont placé 79,7 milliards de dollars (68,4 milliards d’euros) dans les fonds monétaires, le plus important montant enregistré en ce sens depuis avril 2020. Cela confirme les données du BofA October Global Fund Manager Survey, un sondage mené par la même division auprès de gérants internationaux, qui indiquait il y a quelques jours que l’allocation moyenne des investisseurs dans le monétaire avait retrouvé son point haut de l’été 2020, à 27% des portefeuilles. La méfiance des investisseurs a également profité aux fonds obligataires, dont la collecte de 8,7 milliards de dollars a été portée par les stratégies d’investissement dans les titres souverains (+3,6 milliards de dollars, dont 2,8 milliards pour les titres indexés à l’inflation). Parmi les autres sous-catégories, les fonds d’obligations d’entreprises investment grade ont attiré 0,9 milliard de dollars, contre 1,5 milliard pour les fonds à haut rendement, et un milliard pour les fonds d’obligations émergentes. Les fonds actions ont, eux, enregistré 28,1 milliards de dollars de flux nets, majoritairement issus des fonds de grandes capitalisations américaines (+18,4 milliards de dollars). Dans le monde, les fonds actions américaines mènent la collecte, avec +17,9 milliards de dollars. Dans les autres régions, on notera les collectes positives des fonds actions japonaises (+2,1 milliards de dollars), émergentes (+1,5 milliard de dollars) et européennes (+1,3 milliard de dollars).
Le groupe financier espagnol Santander a publié, mercredi 27 octobre,ses résultats pour le troisième trimestre 2021. Sa filiale de gestion d’actifs, Santander Asset Management, a cumulé 6,3 milliards d’euros d’entrées nettessur les neuf premiers mois de 2021, une collecte record selon la société espagnole qui ne précise pas les chiffres de collectepour le troisième trimestre. Cette collecte s’est principalement concrétisée en Espagne, au Mexique, au Chili, au Luxembourg et en Pologne. La société explique que sa gamme de fonds Santander Go et sa gamme de fonds luxembourgeois ont respectivement atteint 3,7 et 11 milliards d’euros d’encours. Côté gestion ESG, ses actifs se montent à9,6 milliards d’euros répartis sur 23 fonds. Santander AM envisage de lancer davantage de fonds alternatifs pour les institutionnels durant le quatrième trimestre après en avoir lancé déjà trois, dont un sur le financement commercial. La société de gestion a par ailleurs récemment remanié son organisation. Les encours de Santander AM, à fin septembre, s'élevaient à 192 milliards d’euros (+7% par rapport à septembre 2020 et +2% par rapport à juin 2021). Avec labanque privée de Santander, pour laquelle la collecte nette cumuléedepuis début 2021 se monte à 7,9 milliards d’euros,les actifs sous gestion atteignaient 396 milliards d’euros.
Les fonds actions ont maintenu une forte attractivité auprès des investisseurs internationaux, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 14 et le 20 octobre, ils ont reçu 24,5 milliards de dollars (21 milliards d’euros) de flux nets, principalement vers les fonds US (+15,7 milliards). Les investisseurs ont privilégié les fonds de grandes capitalisations américaines, qui ont attiré 11,7 milliards de dollars. Peu d’autres catégoriesont enregistré de collecte significative en Amérique du Nord. On peut toutefois noter le succès des fonds sur les financières (+2,8 milliards de dollars), des fonds tech (+1,6 milliard de dollars) et des fonds sur le secteur des matériaux (+1,2 milliard de dollars). Dans le reste du monde, les fonds actions émergentes ont collecté 1,2 milliard de dollars, tandis que ceux positionnés sur le Japon ont rendu 1,1 milliard. Les fonds actions européennes ont décollecté de 0,2 milliard de dollars. Les fonds obligataires, qui ont enregistré une collecte famélique la semaine dernière, ont retrouvé des couleurs, avec +5,7 milliards de dollars. Cette bonne santé cache toutefois une intensification de la décollecte des fonds d’obligations investment grade, la locomotive des flux sur ce segment en temps normal. Ceux-ci ont rendu deux milliards de dollars, soit la pire décollecte depuis mars dernier. Les investisseurs internationaux leur ont préféré les fonds d’obligations à haut rendement (+2,4 milliards de dollars), les fonds d’obligations souveraines (+3,1 milliards de dollars dont 1,8 pour les titres indexés à l’inflation), et la dette bancaire (+1,1 milliard de dollars). Les fonds monétaires ont, eux, rendu 4,2 milliards de dollars.
Les investisseurs internationaux ont quitté cette semaine le crédit risqué, tout en pariant sur une large palette de fonds actions américaines, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 7 et le 13 octobre, les fonds obligataires ont connu une collecte hebdomadaire proche de zéro (+0,08 milliard de dollars, soit 0,07 milliard d’euros), après des semaines de flux positifs. Ce recul est principalement dû à une décollecte sur la plupart des véhicules positionnés sur les segments corporate et risqués du marché obligataire. Les fonds d’obligations investment grade ont enregistré leur première décollecte depuis six mois, avec -0,8 milliard de dollars. Les fonds plus risqués d’obligations à haut rendement (-1,8 milliard) et de dettes émergentes (-2,5 milliards) ont également connu une semaine difficile. Seuls les fonds d’obligations souveraines s’en sortent, avec +1,2 milliard pour les fonds de titres au nominal, +2,2 milliards pour ceux indexés à l’inflation, et même +0,4 milliard pour les fonds de titres municipaux américains, un plus haut depuis mi-septembre. Les fonds actions ont, eux, collecté 11,8 milliards de dollars, dont 5,8 milliards rien que sur les véhicules investis aux Etats-Unis. Sur ce marché, les choix des investisseurs ont été variés. Ils ont principalement sélectionné des fonds de grandes capitalisations (+3,7 milliards de dollars), des fonds de stratégie value (+1,9 milliard), mais aussi des fonds tech (+2,7 milliards) et de financières (+1,8 milliard). Seuls les fonds gérés avec un style croissance ont enregistré une décollecte significative, avec -1,9 milliard de dollars. Sur les autres zones géographiques, la collecte des fonds en actions européennes est quasi-nulle, tandis que les fonds d’actions japonaises et émergentes ont décollecté, de respectivement -0,6 et -0,8 milliard de dollars. Enfin, les investisseurs ont retiré 7,3 milliards de dollars des fonds monétaires.
« Il n’existe rien de constant, si ce n’est le changement». C’est ce célèbre adage de Bouddha qui doit toujours guider les professionnels de la gestion dans leurs décisions d’investissements mais aussi et surtout dans la recherche de nouvelles sources de rendement. La robotique est en plein essor et elle a vocation à transformer notre économie et notre société pour les décennies à venir, c’est en ce sens qu’elle représente l’un des enjeux majeurs du futur et une source de performance extraordinaire sur les marchés financiers. Dressons le portrait-robot d’une thématique en plein essor.
Une fois n’est pas coutume, les investisseurs internationaux ont plébiscité les fonds d’actions japonaises. Ces véhicules, généralement boudé ces deux dernières années, terminent cette fois en première position de la collecte hebdomadaire hors monétaire, avec 4,3 milliards de dollars de flux nets (3,7 milliards d’euros), selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Ce retour en grâce est concomitant avec la nomination du nouveau Premier ministre Fumio Kishida le 4 octobre dernier. Ce membre du Parti libéral-démocrate a remplacé Yoshihide Suga, le successeur de Shinzo Abe, qui quitte ses fonctions après seulement un an au pouvoir. La collecte des fonds actions, qui s’élève au total à 13 milliards de dollars dans le monde, est également marquée par un résultat proche de zéro aux Etats-Unis. Les flux positifs dans les fonds de grandes capitalisations (+3 milliards), les stratégies value (+1,5 milliard) et les financières (+0,7 milliard) ont été contrebalancés par des retraits tout aussi importants dans les fonds croissance (-2,8 milliards), santé (-1,5 milliard) et matériaux (-0,5 milliard). Dans le reste du monde, les fonds actions émergentes ont reçu deux milliards de dollars, tandis que les fonds actions européennes en ont rendu 1,3 milliard. Les fonds obligataires ont, pour leur part, souffert d’une certaine apathie des investisseurs, avec une faible collecte de 3,9 milliards de dollars. Elle se concentre sur deux segments: les fonds d’obligations investment grade (+2,1 milliards) et les fonds d’obligations souveraines indexées à l’inflation (+1,8 milliard). Les fonds monétaires ont, eux, collecté 14,9 milliards de dollars.
Le patrimoine des fonds d’investissement espagnols a enregistré un nouveau plus haut historique à 307,6 milliards d’euros fin septembre, selon les données préliminaires de l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs, Inverco. Une hausse de 480 millions d’euros des encours a été observée sur le mois de septembre 2021. Depuis le début de l’année 2021, le patrimoine des fonds espagnols a crû de 32,8 milliards d’euros (+12%). Les fonds espagnols ont engrangé une collecte nettede 1,77 milliard d’euros en septembre. Dans le détail, les fonds obligataires ont collecté 822,5 millions d’euros - soit 46% de la collecte totale du mois dernier - et les fonds globaux 582 millions d’euros. Les fonds obligataires mixtes et actions mixtes ont respectivement enregistré des souscriptions de 442 et 228 millions d’euros. Collective positive également pour les fonds actions internationales (+95,5 millions d’euros), de performance absolue (+31 millions d’euros) et monétaires (+15 millions d’euros) Trois classes d’actifs ont subi une décollecte : les fonds actions espagnoles (-20 millions d’euros), les fonds garantis (-165 millions d’euros) et la gestion passive (-253 millions d’euros). Les filiales de gestion d’actifs des grandes banques espagnoles - Santander AM, BBVA AM et CaixaBank AM- ont drainé 43% de la collecte du mois dernierà elles seules. Kuxtabank Gestión, Ibercaja Gestión et Bankinter Gestión de Activos dépassent également les 100 millions d’euros de collecte nette.
Les investisseurs internationaux ont retrouvé le chemin des fonds actions, après leur première décollecte hebdomadaire de la semaine précédente. Selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research, portant sur la semaine du 23 au 29 septembre, les fonds actions ont reçu 9,2 milliards de dollars (7,9 milliards d’euros) de souscriptions nettes. Ils sont suivis par les fonds obligataires, qui maintiennent leur niveau de collecte à 8 milliards de dollars, tandis que les fonds monétaires ont rendu 6,6 milliards de dollars à leurs clients. Sur le segment actions, les fonds Japon se retrouvent en première position de la collecte par géographie, avec 2,1 milliards de dollars de flux nets. Ils sont suivis par les fonds de pays émergents (+1,9 milliard) et les fonds américains (+1,2 milliard). Les fonds actions européens ont, eux, décollecté de 0,8 milliard de dollars. Sur le marché des fonds actions américaines, les investisseurs ont privilégié les secteurs des financières (+3,1 milliards) et de la tech (+2,6 milliards), ainsi que les petites capitalisations (+1,9 milliard). A l’opposé, les fonds de grandes capitalisations sont les seuls à avoir enregistré une décollecte significative, avec -5,6 milliards de dollars. Dans l’obligataire, les fonds de titres d’entreprises investment grade dominent toujours la collecte, avec +6,8 milliards de dollars. Ils sont suivis par les fonds de dettes souveraines, avec +2,4 milliards de dollars, dont 1,3 milliard pour les obligations indexées à l’inflation. A l’inverse, les fonds d’obligations émergentes ont rendu 2,8 milliards de dollars.
Les investisseurs mondiaux ont repris le chemin du risque. Sur la semaine du 9 au 15 septembre, les fonds actions ont collecté 51,2 milliards de dollars (43,5 milliards d’euros), un plus haut depuis mars 2021, montrent les derniers chiffres sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les fonds obligataires ont, eux, reçu 16,1 milliards de dollars. Ces sommes ont été puisées dans les fonds monétaires, qui ont rendu 61,8 milliards de dollars à leurs porteurs de parts. Sur les actions, les investisseurs ont privilégié les fonds américains, qui ont enregistré une collecte nette de 45,7 milliards de dollars. Dans le même temps, les autres régions du monde n’ont quasiment pas collecté, à l’exception des émergents, avec +1,8 milliard. Sur le marché des Etats-Unis, ce sont les fonds de grandes capitalisations américaines qui ont principalement profité de cet afflux, avec +28,3 milliards de dollars nets, suivis par les fonds croissances (+6,9 milliards), et les fonds de petites capitalisations (+4,2 milliards). Parmi les fonds sectoriels, les stratégies tech retrouvent leur attractivité, avec +3,2 milliards de flux nets, suivis par les fonds de grande consommation (+1,1 milliard), la santé et l’énergie (+1 milliard chacun). Dans l’obligataire, les investisseurs se sont une nouvelle fois dirigés vers les fonds de titres d’entreprises bien notées investment grade, avec +8,7 milliards de flux. Les autres catégories de véhicules ont quasiment toutes collecté entre 1 et 1,4 milliard de dollars, à l’exception des fonds de prêts bancaires, avec «seulement» 600 millions.
Les investisseurs internationaux se sont montrés prudents lors de la première semaine pleine de septembre, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les différentes classes d’actifs ont récolté de maigres encours, à l’exception des fonds monétaires, d’obligations investment grade, et d’actions de grandes capitalisations américaines. Les fonds émergents, tant sur les actions que les obligations, ont également tiré leur épingle du jeu. Dans le détail, les fonds monétaires ont reçu la majorité des flux, avec 15,2 milliards de dollars (12,9 milliards d’euros). Ils sont suivis par les fonds actions et obligations, avec respectivement 12,7 et 12,6 milliards de dollars. Au sein des fonds obligataires, les véhicules dédiés aux obligations investment grade ont enregistré 6,7 milliards de dollars d’achats nets, le plus petit montant depuis fin juillet. Parmi les autres univers d’investissements, les fonds d’obligations émergentes et ceux sur les titres souverains sont les seuls à dépasser le milliard de dollars de collecte, avec respectivement +2,2 milliards et +1,1 milliard de dollars. Sur les fonds actions, les flux se sont dirigés vers les émergents (+3,1 milliards de dollars) et les Etats-Unis (+2,2 milliards). Les fonds actions européennes ont connu une semaine atone, tandis que les fonds japonais ont rendu 1,9 milliard de dollars. Parmi les stratégies américaines, les flux nets ont également été plus ou moins proches de zéro, à l’exception des actions grandes capitalisations (+4,9 milliards de dollars), de l’immobilier (+1,8 milliard), de la tech (+1,1 milliard), et des financières (-2 milliards).
Les investisseurs ont largement privilégié les fonds actions de grandes capitalisations américaines sur la semaine se terminant le 1er septembre, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Parmi les autres classes d’actifs, seule la tech américaine et les obligations de qualité investment grade ont réalisé une collecte hebdomadaire significative. Les fonds actions ont enregistré un flux net de 19,2 milliards de dollars (16,2 milliards d’euros), principalement issus des fonds américains (12,4 milliards de dollars). Sur ce dernier marché, les fonds actions grandes capitalisations ont apporté la quasi-totalité des flux, avec +13 milliards de dollars, suivis par les fonds du secteur de la tech, avec +2,5 milliards de dollars. Parmi les décollectes, on notera 1,6 milliard de dollars de retraits sur les fonds croissance. Dans les autres régions du monde, seuls les fonds émergents réalisent une collecte notable, avec +4,4 milliards de dollars. Dans l’obligataire, les fonds ont reçu 12,7 milliards de dollars, dont 8,7 milliards rien que sur les fonds investment grade. Les fonds high yield, de haut rendement mais plus risqués, ont retrouvé des couleurs, avec +1,6 milliard de dollars de collecte, le meilleur résultat en deux mois et demi. Les fonds d’obligations souveraines indexées à l’inflation ont également dépassé le milliard de collecte positive, avec +1,4 milliard de dollars. Les fonds monétaires ont, eux, rendu 23 milliards de dollars.