La marketplace spécialisée dans le bricolage a sélectionné Mangopay pour accompagner sa croissance internationale et accueillir les nouveaux marchands.
L’opération valoriserait le groupe tech français à quelque 2 milliards d’euros. TA Associates, qui en avait pris le contrôle en 2021, conserve une part minoritaire.
Focalisée sur sa trajectoire de rentabilité, la néobanque veut accompagner les novices vers l’investissement en actions et générer de nouveaux revenus en multi-équipant ses clients.
Cette nouvelle fintech entend faciliter le transfert de l’argent qui dort sur les comptes courants vers des comptes rémunérés et sans risque, grâce à une application mobile ergonomique.
La société de gestion américaine BlackRock a collecté 81,5 milliards de dollars au deuxième trimestre, sous les attentes. Ses encours progressent de 13% sur un an, ressortant à 10.645 milliards de dollars fin juin.
Avec Spendesk Financial Services, la fintech prend le contrôle de son système de gestion des opérations de paiement et mise sur l’innovation interne et externe.
Avec des fonds de 3,5 et 2,8 milliards d’euros, les deux gérants français occupent les deux premières places du classement Conatus. Leur compatriote Ardian s’inscrit également dans le top 10.
La plateforme connecte les établissements prêteurs aux distributeurs automobiles et leur permet d’automatiser largement le financement des ventes de véhicules.
Cet événement sportif majeur est l’occasion de renforcer son image de marque, mais Visa souhaite aussi répondre aux questions liées à la souveraineté et clarifier certains points.
Grâce à sa technologie avancée, le spécialiste du prélèvement améliore considérablement le taux de réussite des paiements d’abonnements et réduit la fraude.
Une étude établit une corrélation entre l’adoption des méthodes agiles et leur profitabilité, à l’exception de la France où les résultats sont plus hétérogènes.
Dématérialisées ou non, les cartes bancaires restent, selon Idemia, une valeur sûre pour les consommateurs partout dans le monde, à condition d’y injecter de l’innovation technologique et esthétique.
Après plusieurs années de consultations et d’évolutions réglementaires, le Comité de Bâle oblige les banques à la transparence sur leur exposition aux cryptoactifs.
Le directeur des études et de la surveillance des moyens de paiement de la Banque de France explique comment la fraude aux paiements est surveillée et maintenue sous contrôle jusqu'à présent, malgré une hausse des tentatives enregistrée par les opérateurs de paiement.
L’année 2023 a été excellente pour la néobanque qui développe son activité et sa rentabilité pour la troisième année consécutive, et vante son modèle économique équilibré.
Le portefeuille électronique européen est disponible outre-Rhin pour les clients des caisses d’épargne et des banques populaires. Il arrive en Belgique fin juillet et en France à la rentrée.
Fondée par quatre banques luxembourgeoises au moment de la directive sur les services de paiements, la plateforme poursuit le développement de nouvelles offres pour faciliter l'appropriation de l’open finance.
Réélu à la tête du GIE, Philippe Laulanie a profité de la journée co-organisée avec les fédérations de commerçants pour démontrer un regain de dynamisme.
Ryad Boulanouar est de retour avec Mon Ami Poto, une monnaie numérique dédiée à la traçabilité des dons aux associations. Un pas vers un meilleur emploi des 5 milliards d’euros donnés par les Français.
Une juge fédérale a refusé de valider l’accord historique trouvé en mars pour mettre fin à vingt ans de litige, considérant cet arrangement comme déséquilibré au détriment des marchands.
Habituées à vendre une trajectoire de croissance aux investisseurs, les fintechs à la recherche d’argent frais ont dû revoir leurs arguments avec le retournement des taux. Exemples avec Defacto et Greenly.
Une tribune de Clara Vandercruyssen, consultante, et Lorenzo Bertola, directeur du pôle banque, finance, assurance au cabinet de conseil en transformation numérique mc2i.
La start-up belge, qui propose aux PME une plateforme de connectivité pour faciliter l’intégration entre divers logiciels, veut ainsi prendre une envergure européenne.
Le premier semestre 2024 de L’Observatoire de la Fintech montre un point bas pour le financement mais quelques signaux positifs, surtout pour les métiers du B2B.
Incontournable dans la lutte contre la fraude aux paiements, l’ex-ISoft continue de gagner du terrain en France et à l’international en facilitant la mise en production des outils d’intelligence artificielle.
Les avancées de l'ordinateur quantique et la sécurité dans les paiements ne font pas bon ménage. Cependant, des algorithmes permettant de contrer cette technologie sont déjà en cours de développement. L'identité numérique, pour laquelle la France est en retard, constitue un autre point à surveiller car il reste difficile de répondre à tous les standards européens sans dégrader le parcours client.
Cette fintech, qui a déjà octroyé 150 millions d’euros à 10.000 entreprises, accueille Valar Ventures à son capital et compte lancer son déploiement en Europe.
Le prestataire néerlandais de paiement par carte, qui compte de nombreuses grandes marques parmi ses clients, diversifie son offre avec l’initiation de virement, et avec le BNPL de Scalapay.