Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni revient sur les initiatives en matière d'éducation financière menées par la société ainsi que sur sa politique en termes de prise en compte des attentes clients. Le dirigeant affiche une vraie ambition en annonçant un objectif d'un milliard d'euros d'encours en 2020.
La filiale bancaire de Carrefour lance un compte courant vendu en libre-service et à bas coût, après une année 2016 marquée par un recul de son activité.
La fintech Tandem Bank a renoncé à la licence bancaire octroyée par la Banque d’Angleterre lui permettant de recevoir des dépôts. Cette décision a été motivée par le blocage d’un investissement de 29 millions de livres de House of Fraser, une chaîne de grands magasins contrôlée par le chinois Sanpower. Le groupe a versé 6 millions de livres en décembre, mais la suite du versement a été contrariée par l’incertitude liée au contrôle des capitaux chinois. Tandem Bank précise qu’elle fera une nouvelle demande de licence «au bon moment pour ses clients».
La contre-offre de la société américaine de paiements électroniques Euronet Worldwide sur le spécialiste des transferts d’argent MoneyGram a plu à ce dernier. «On peut raisonnablement s’attendre à ce [qu’elle] débouche sur une proposition supérieure», a déclaré ce dernier. Le 14 mars, Euronet avait proposé de le racheter pour 15,20 dollars par action, contre 13,25 dollars initialement offerts en janvier par le chinois Ant Financial, la filiale de paiements d’Alibaba. Selon une source proche du dossier citée par Bloomberg, il est probable qu’Ant Financial relève son offre ou attende qu’Euronet finisse son audit préalable avant de faire une contre-offre.
La banque a annoncé hier la création de deux fonds de capital-risque totalisant 100 millions d’euros. Elle investira ainsi «dans de jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans six domaines stratégiques: agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer», ainsi que dans «des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Les caisses régionales ont contribué aux fonds à hauteur de 45 millions d’euros, Crédit Agricole S.A. et Crédit Agricole Assurances à hauteur de 25 millions chacun, et Amundi à hauteur de 5 millions. L’enveloppe maximale des fonds pourrait atteindre 200 millions d’euros à horizon 2020.
Le groupe BPCE, qui collabore déjà avec plus de 500 start-up, a annoncé hier le lancement d’un «start-up PASS» destiné à simplifier les relations entre la banque et ce type de sociétés en accélérant le démarrage de la phase opérationnelle, en respectant la propriété intellectuelle des start-up et en facilitant la coopération au quotidien. Le groupe bancaire a en outre conçu Numap, un outil d’anticipation de l’impact du digital sur les achats. BPCE devient par ailleurs la première banque française à s’engager dans une démarche d’open data, qui vise à partager des données numériques dont l’accès et l’usage sont laissés libres aux utilisateurs. Cette initiative dans le domaine de l’open innovation démarre avec une dizaine de jeux de données disponibles dans différents domaines (communication financière, géolocalisation des agences Banque Populaire et Caisse d’Epargne, développement durable, ressources humaines…).
La banque a annoncé aujourd’hui la création de deux fonds de capital-risque totalisant 100 millions d’euros. Elle investira par ce biais « dans de jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans [ses] six domaines stratégiques: agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer », ainsi que dans « des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc ».
La contre-offre de la société américaine de paiements électroniques Euronet Worldwide sur le spécialiste des transferts d’argent MoneyGram a plu à ce dernier. « On peut raisonnablement s’attendre à ce [qu’elle] débouche sur une proposition supérieure », déclare-t-il dans un communiqué publié hier. Le 14 mars, Euronet avait proposé de le racheter pour 15,20 dollars par action, contre 13,25 dollars initialement offerts en janvier par le chinois Ant Financial, la filiale de paiements du géant du e-commerce Alibaba.
Carrefour Banque a annoncé ce matin le lancement le 18 avril prochain de C-zam, le «premier compte courant disponible en libre-service, accessible à tous et sans conditions de revenus ». Cette offre se présente sous la forme d’un boîtier contenant un livret explicatif et une carte bancaire MasterCard activable sur internet, théoriquement en 10 minutes, après avoir scanné deux justificatifs d’identité. Vendu 5 euros et assorti de frais de tenue de compte d’un euro par mois, C-zam sera disponible dans les 3.000 magasins Carrefour, et pas uniquement dans les hypermarchés qui disposent déjà d’une agence Carrefour Banque, ainsi que sur le site Rueducommerce.
La fintech Tandem Bank a renoncé à la licence bancaire octroyée par la Banque d’Angleterre lui permettant de recevoir des dépôts. Cette décision a été motivée par le blocage d’un investissement de 29 millions de livres de House of Fraser, une chaîne de grands magasins contrôlée par le chinois Sanpower. Le groupe a versé 6 millions de livres en décembre, mais la suite du versement a été contrariée par l’incertitude liée au contrôle des capitaux chinois
Le groupe BPCE a annoncé hier avoir rejoint le groupement de banques Paylib pour proposer un service de paiement sans contact sur smartphone Android (équipé de la technologie NFC). Les clients des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pourront bénéficier de ce service à partir d’avril. Habituée à privilégier le développement de solutions en interne, BPCE était, avec le Crédit Mutuel CIC, la seule grande banque à ne pas avoir rejoint Paylib. C’est aussi le seul réseau à ce stade à s’être associé à Apple pour déployer sa solution de paiement mobile sur iPhone en juin 2016.
Le groupe BPCE a annoncé aujourd’hui avoir rejoint le groupement de banques Paylib pour proposer un service de paiement sans contact sur smartphone Android (équipé de la technologie NFC). Les clients des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pourront bénéficier du service Paylib à partir d’avril. Un code d’authentification sera nécessaire pour les achats de plus de vingt euros.
La société de capital-risque Truffle Capital a annoncé aujourd’hui la levée d’un fonds de 150 millions d’euros dans les fintech et les assurtech. Elle veut constituer un portefeuille de 12 à 15 sociétés dans les cinq prochaines années, avec un horizon d’investissement à dix ans, avec « pour objectif de renvoyer au moins trois fois la mise », a déclaré en conférence de presse Bernard-Louis Roques, co-fondateur et directeur général digital. Un premier closing devrait avoir lieu dans les mois qui viennent. Certaines sociétés choisies pourront intégrer l’incubateur lancé par Truffle Capital il y a 18 mois, qui compte aujourd’hui 5 start-up.
Le texan Euronet a surenchéri pour acheter MoneyGram, concurrent de Western Union. L’offre initiale du chinois Ant Financial a peu de chances de l’emporter.
La société américaine de paiements électroniques américaine Euronet Worldwide a proposé ce matin de racheter le spécialiste des transferts d’argent MoneyGram pour 15,20 dollars par action, soit davantage que les 13,25 dollars offerts par le chinois Ant Financial. La nouvelle offre valorise MoneyGram plus d’un milliard de dollars (940 millions d’euros) et comprend la reprise d’environ 940 millions de dollars de dette. Ant Financial, la filiale de paiements du géant du e-commerçant Alibaba, avait conclu un accord avec MoneyGram le 26 janvier pour environ 880 millions de dollars et le refinancement de la dette du groupe.
Le fonds d’investissement Vista Equity Partners a lancé hier une OPA amicale sur DH Corp, fournisseur canadien de technologies de paiement, dans le cadre d’une transaction estimée à 4,8 milliards de dollars canadiens (3,34 milliards d’euros). Vista a offert 25,50 dollars canadiens par titre DH Corp, soit une prime de 11% par rapport au cours de clôture de vendredi. Vista a précisé qu’il mariera DH avec une autre fintech de son portefeuille, la britannique Misys, fournisseur de logiciels pour la banque et les marchés de capitaux. La combinaison des deux créera une société d’environ 2,2 milliards de dollars, revendiquant plus de 9.000 clients à travers 130 pays. Les fonds d’investissement s’intéressent beaucoup aux fintechs, moteur de la transformation future du secteur financier, estiment-ils. DH dispose de 8.000 clients, dont plus de la moitié des 50 plus grandes banques mondiales. Elle affiche un revenu de 1,5 milliard de dollars canadiens, dont 40% provenant des Etats-Unis.
Le fonds d’investissement Vista Equity Partners a annoncé lundi le rachat de DH Corp, fournisseur canadien de technologies de paiement, dans le cadre d’une transaction estimée à 4,8 milliards de dollars canadiens (3,34 milliards d’euros). Vista a offert 25,50 dollars canadiens par titre DH Corp, soit une prime de 11% par rapport au cours de clôture de vendredi. L’acquisition fait suite à la mise en place en décembre dernier par DH Corp d’un comité chargé d'évaluer les marques d’intérêt reçues les mois précédents.
Citigroup a officiellement nommé hier Yolande Piazza à la tête de sa division en charge de l’innovation, Citi Fintech, après plusieurs mois à ce poste en intérim. Elle remplace Heather Cow, qui a quitté la banque en août. «Sous son leadership, nous avons lancé avec succès de nouvelles options pour nos clients particuliers américains qui font de nous la première banque globale à intégrer sur mobile les services bancaires et de gestion de fortune», s’est félicité Stephen Bird, en charge de la banque de détail, dans un mémo interne.
Citigroup a officiellement nommé Yolande Piazza à la tête de sa division en charge de l’innovation, Citi Fintech, après plusieurs mois à ce poste en intérim. Elle remplace Heather Cow, qui a quitté la banque en août. «Sous son leadership, nous avons lancé avec succès de nouvelles options pour nos clients particuliers américains qui font de nous la première banque globale à intégrer sur mobile les services bancaires et de gestion de fortune», s’est félicité Stephen Bird, en charge de la banque de détail, dans un mémo interne.
Casino a annoncé hier soir son intention de contester en justice les motifs de son assignation pour pratiques commerciales illicites. Le gouvernement français a annoncé un peu auparavant avoir assigné le groupe de distribution devant le tribunal de commerce de Paris, à la suite d’une enquête de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF). «Il est notamment reproché au groupe Casino d’avoir exigé de ses fournisseurs l'émission d’avoirs hors contrats annuels, conditionnant la poursuite de la relation d’affaires, sans engagement équilibré de la part de Casino», explique le ministère de l’Economie et des Finances.
Capable de traiter des dizaines de milliers de transactions à la seconde, la start-up veut profiter d’un environnement favorable en France tout en se préparant au Brexit.
La coopérative interbancaire lance ce jour sa nouvelle offre de paiements internationaux aux entreprises. En chantier depuis un an, Swift GPI (Global payment initiative) est disponible, pour commencer, dans une douzaine de banques, représentant plusieurs dizaines de milliers d’opérations par jour, sur 224 pays et 60 « corridors » (liaisons de pays à pays). Une centaine d'établissements bancaires sont en train de s’équiper pour proposer ce service dans les prochains mois, dont BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel-CIC et Natixis.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Quentin Nansot, fondateur de Many for Money nous explique le fonctionnement de sa plateforme d'achat groupé de placements financier et notamment le remboursement d'une partie des rétrocessions via des bonus annuels.
L’autorité bancaire européenne (EBA) a rendu hier soir sa proposition finale de standards techniques de régulation (RTS) concernant l’authentification renforcée des consommateurs lors des paiements. S’ils sont adoptés par la Commission européenne, ils s’appliqueront après 18 mois et fonctionneront comme des décrets d’application de l’article 98 de la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2).
L’association de défense des consommateurs dénonce dans une étude publiée aujourd’hui les pratiques déloyales des acteurs de la finance participative et met en demeure six plates-formes, dont les principaux prêteurs aux PME, Lendix et Unilend, de supprimer les clauses abusives.