IBM a annoncé hier avoir gagné l’appel d’offres lancé par un consortium de sept banques européennes, pour construire et héberger une nouvelle plate-forme de financement du commerce, alimentée par Hyperledger Fabric, un système en code source ouvert de blockchain. La plate-forme est conçue pour simplifier et faciliter le commerce intérieur et transfrontalier des PME en Europe. En janvier, Deutsche Bank, HSBC, KBC, Natixis, Rabobank, la Société Générale et UniCredit avaient signé un memorandum of understanding dans lequel elles s’étaient engagées à participer au développement et à la commercialisation de cette nouvelle offre baptisée « Digital Trade Chain » (DTC).
Visa a annoncé ce mardi un investissement dans la licorne Klarna, spécialiste des solutions de paiement en ligne basé à Stockholm . L’investissement, dont le montant n’a pas été divulgué, aura lieu sous forme d’échange de titres. Selon le communiqué, « l’investissement prévu par Visa s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale visant à ouvrir son écosystème ». Klarna « développe des produits répondant aux nouvelles exigences des consommateurs, en leur apportant une expérience de d’achat simple et sans contrainte ». Klarna affiche d’ores et déjà un portefeuille de 70.000 commerçants et de 60 millions de clients particuliers.
La Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail, aux ambitions européennes, a annoncé aujourd’hui qu’elle allait produire en juillet un standard d’interface de programmation (API, application programming interface) permettant aux fournisseurs tiers d’accéder aux comptes de paiement, dans le cadre de la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2).
IBM a annoncé aujourd’hui avoir gagné l’appel d’offres lancé par un consortium de sept banques européennes, pour construire et héberger une nouvelle plate-forme de financement du commerce, basée sur IBM Blockchain, alimenté par Hyperledger Fabric, un système en code source ouvert (« open source ») de blockchain.
La banque française Natixis a annoncé, lundi, l’acquisition d’une participation majoritaire dans la fintech belge Dalenys, ex Rentabiliweb, spécialiste de solutions de paiement pour les commerçants et e-commerçants, confortant ainsi sa présence sur ce marché où elle contrôle déjà plusieurs opérateurs depuis 2016.
La banque française va acquérir une participation majoritaire dans la société belge, spécialiste de solutions de paiement pour les commerçants et e-commerçants, renforçant ainsi ce métier dans lequel elle possède déjà plusieurs enseignes.
L'institution veut renforcer l'intégration de la zone euro en permettant aux particuliers et aux entreprises de conclure des transactions en quelques secondes.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé ce matin le lancement en novembre 2018 d’un service de règlement des paiements instantanés baptisé TIPS (Target Instant Payment Settlement). « TIPS permettra aux citoyens et aux entreprises de réaliser des paiements via leur banque partout dans la zone euro en quelques secondes et contribuera à renforcer l’intégration de la zone euro », écrit la banque centrale dans un communiqué ce matin. L’institution précise que le service sera proposé aux banques au prix maximum de 0,0020 euro par paiement pour au moins les deux premières années de fonctionnement. TIPS s’inscrit dans le cadre du système européen de paiement Target 2 qui est utilisé pour réaliser des transactions importantes en euros en temps réel.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) veut faciliter la vie des fintech. «Notre souhait est de pouvoir favoriser l'émergence d’un statut européen qui leur permettrait, sans avoir à cumuler les statuts nationaux existants de bénéficier des régimes de passeport», a déclaré hier le président du régulateur boursier, Gérard Rameix, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution. Selon l’AMF, cela permettrait aux fintech d'élargir dès leur lancement leur base de clientèle au niveau européen.
Suivi des allocations, rapports personnalisés, alertes et revues de portefeuille, Olivier Gentier, directeur général d'Advize, répond à notre questionnaire des Coupoles Distrib Invest et détaille ses initiatives sur la prise en comptes des attentes de sa typologie de clients.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) veut faciliter la vie des fintech. « Il convient de réfléchir à l’articulation des différents statuts que doivent respecter les plateformes digitales qui offrent une palette diversifiée de prestations », a déclaré le président du régulateur boursier, Gérard Rameix, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution ce matin. « Notre souhait est de pouvoir favoriser l'émergence d’un statut européen qui leur permettrait, sans avoir à cumuler les statuts nationaux existants de bénéficier des régimes de passeport ». Selon l’AMF, cela permettrait aux fintech d'élargir dès leur lancement leur base de clientèle au niveau européen. Ces déclarations interviennent alors que la Commission européenne vient de refermer une consultation sur les fintech.
Le pôle de compétitive Finance Innovation a décerné hier à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», explique Joëlle Durieux, directrice générale du pôle. Parmi les lauréats de cette année, 11 viennent de l’assurance, 11 de la banque, 10 de la gestion d’actifs, 7 des métiers du chiffre et du conseil, 6 de l’immobilier et enfin 7 de l’économie solidaire et sociale.
La fintech française Utocat a annoncé hier le lancement d’une nouvelle solution pour l’enregistrement des titres non-cotés, baptisée Catalizr. La solution veut faciliter l’enregistrement des titres non-cotés sur les plans épargne en actions (PEA). «L’intégralité des échanges relatifs à ces enregistrements sont certifiés dans la Blockchain et numérisés pour plus de sécurité», souligne la société lilloise dans un communiqué qui assure que sa solution va simplifier les démarches de souscription pour les PEA et faire gagner du temps aux conseillers bancaires.
La fintech suédoise Klarna a annoncé lundi dans un communiqué avoir obtenu une licence bancaire de l’Autorité de supervision financière suédoise, le Finansinspektionen. Elle avait fait sa demande il y a 20 mois. Valorisée 2,25 milliards de dollars lors d’un tour de table en 2015, Klarna devient ainsi la plus grande fintech européenne à détenir un agrément bancaire. Rebaptisée Klarna Bank, elle veut élargir sa gamme de produits en proposant des cartes bancaires et des comptes courants, et lorgne le marché américain. Klarna revendique 60 millions de clients en Europe et 13 milliards de transactions traitées en 2016. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 410 millions de dollars l’année dernière et dit être rentable.
Le pôle de compétitive Finance Innovation a décerné mardi à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. Ce dernier leur permet d’intégrer le réseau du pôle et de bénéficier d’un accompagnement de leur développement en France et à l’étranger. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», explique Joëlle Durieux, directrice générale du pôle.
Le premier gestionnaire d’actifs mondial BlackRock a mené un tour de table de 30 millions d’euros dans le conseiller automatique (robo-advisor) Scalable Capital, selon un communiqué publié aujourd’hui. Ont également participé les investisseurs de capital-risque historiques de la start-up, HV Holtzbrinck Ventures et Tengelmann Ventures. Cela porte la totalité des fonds levés depuis la création de la société à 41 millions d’euros.
La fintech française Utocat a annoncé ce matin le lancement d’une nouvelle solution pour l’enregistrement des titres non-cotés, baptisée Catalizr. La solution, qui a obtenu aujourd’hui le label du pôle Finance Innovation, se veut faciliter l’enregistrement des titres non-cotés sur les plans épargne en actions (PEA). « L’intégralité des échanges relatifs à ces enregistrements sont certifiés dans la Blockchain et numérisés pour plus de sécurité », souligne la société lilloise dans un communiqué qui assure que sa solution va simplifier les démarches de souscription pour les PEA et faire gagner du temps aux conseillers bancaires.
La fintech suédoise Klarna a annoncé lundi dans un communiqué avoir obtenu une licence bancaire de l’Autorité de supervision financière suédoise, le Finansinspektionen. Elle avait fait sa demande il y a 20 mois. Valorisée 2,25 milliards de dollars lors d’un tour de table en 2015, Klarna devient ainsi la plus grande fintech européenne à détenir un agrément bancaire.
Natixis Asset Management a annoncé aujourd’hui avoir commencé à tester la plate-forme FundsDLT (pour distributed ledger technology, technologie du registre distribué). Lancée en 2016 grâce à une collaboration entre Fundsquare, InTech (filiale du groupe POST) et KPMG Luxembourg, cette plate-forme utilise la technologie blockchain pour « permettre aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, mais aussi de réduire sensiblement les coûts d’administration et le délai d’exécution des transactions », selon un communiqué.
La fintech Morning, reprise début février par la banque Edel, filiale du groupe E. Leclerc, a présenté aujourd’hui la refonte de son offre à destination des particuliers. Celle-ci s’appuie sur un compte de paiement avec un Iban (numéro international de compte bancaire) et une carte, facturé deux euros par mois. Une interface mobile permet à l’utilisateur de suivre les paiements en temps réel, de bloquer la carte, de modifier les plafonds, de consulter son code Pin, etc.
Stripe, spécialisé dans les solutions de paiements en ligne, a annoncé hier le lancement en France de Stripe Connect. Ciblant les nouveaux modèles complexes comme les places de marché, ce programme permet de traiter et de sécuriser de façon personnalisée les demandes de paiement de toutes les parties prenantes (clients, vendeurs, fournisseurs et partenaires). «Cette annonce s’inscrit dans le contexte de croissance constante de la net économie en France comme en Europe, marquée par trois tendances de fonds», écrit Stripe dans un communiqué: «l’émergence de nouveaux modèles économiques comme Drivy, Deliveroo ou Stuart», l’économie collaborative et le financement participatif.
Les fintech britannique et canadienne Misys et DH Corp ont annoncé hier leur fusion, ainsi que leur nouvelle identité: Finastra. L’annonce intervient trois mois après le lancement d’une OPA amicale du fonds d’investissement Vista Equity Partners, propriétaire depuis 2012 de Misys (spécialiste des logiciels pour la banque et les marchés de capitaux) sur DH Corp, un fournisseur de technologies de paiement. Le nouveau groupe, qui totalise 2,1 milliards de dollars américains de revenus (1,87 milliard d’euros) et possède des bureaux dans 42 pays, établira son siège à Londres et sera dirigé par Nadeem Syed, l’ex-directeur général de Misys. La société revendique 9.000 clients à travers 130 pays, dont 48 des 50 plus grandes banques mondiales.
Les fintech britannique et canadienne Misys et DH Corp ont annoncé mercredi leur fusion ainsi que leur nouvelle identité, Finastra. L’annonce intervient trois mois après le lancement d’une OPA amicale du fonds d’investissement Vista Equity Partners, propriétaire depuis 2012 du spécialiste des logiciels pour la banque et les marchés de capitaux, sur DH Corp, un fournisseur de technologies de paiement. La transaction était estimée à 4,8 milliards de dollars canadiens (3,24 milliards d’euros).
Stripe, le spécialiste des solutions de paiements en ligne basé à San Francisco, a annoncé mercredi le lancement en France de sa nouvelle solution Stripe Connect. Ciblant les nouveaux modèles complexes comme les places de marché, cette dernière permet de traiter et de sécuriser de façon totalement personnalisable les demandes de paiement de l’ensemble des parties prenantes (clients, vendeurs, fournisseurs et partenaires).
La fintech de transfert d’argent WorldRemit a annoncé hier un partenariat avec Android Pay. «Actuellement, 60% des utilisateurs de WorldRemit disposent d’un appareil sous Android, qui est de loin le système d’exploitation le plus répandu dans les pays émergents. Dans ces régions, 2 milliards de personnes sont exclues du système bancaire traditionnel, alors que 500 millions d’entre elles se servent de leur téléphone portable comme d’un compte en banque», détaille Alice Newton-Rex, en charge des produits chez WorldRemit.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a ouvert le 9 juin dernier, jusqu’au 9 août, une consultation publique sur les exemptions d’agrément dont peuvent bénéficier certains fournisseurs de moyens de paiement et de monnaie électronique. En effet, la directive sur les services de paiement (DSP) de 2007 et la deuxième directive sur la monnaie électronique (DME2) de 2009 ont chacune prévu des dérogations dans le cas où l’usage de ces services serait limité. Mais «ces directives n’apportent pas de précision sur les modalités pratiques d’application de ces critères, qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché», souligne l’autorité. En outre, le décret de 2016 relatif à la lutte contre le financement du terrorisme a modifié l’article de droit français transposant les applications des conditions d’exemptions.