Plusieurs poids lourds du milieu des affaires ont annoncé aujourd’hui le lancement officiel de la fintech RiverBank après l’obtention de sa licence bancaire délivrée par la Banque Centrale Européenne en mars dernier. Proposant une plate-forme en ligne d’origination de prêts, elle cherche à financer, «dans un premier temps», les petites et moyennes entreprises (PME) au Benelux et en Allemagne. La taille des prêts octroyés se situera entre 750.000 et 3 millions d’euros avec des opportunités de co-financements pour des tailles d’opérations pouvant monter jusqu’à 10 millions d’euros. Le lancement d’une offre de produits d’épargne en ligne est prévu en 2018.
L’entrepreneur français Renaud Laplanche a annoncé hier la création d’une nouvelle start-up financière, Upgrade, près d’un an après avoir été évincé de LendingCLub, société de prêts entre particuliers qu’il avait fondée en 2006. Basée à San Francisco, Upgrade a dit avoir levé 60 millions de dollars (56 millions d’euros) auprès de capital-risqueurs comprenant Union Square Ventures, Ribbit Capital, le chinois CreditEase et la Silicon Valley Bank. La nouvelle entreprise fera directement concurrence à LendingClub en proposant des crédits à la consommation sans passer par le système bancaire traditionnel.
La banque a signé le plus gros chèque à ce jour pour une start-up de la finance en Europe. Elle accède au réseau des buralistes et à une clientèle peu bancarisée.
Avec le rachat du Compte-Nickel par BNP Paribas et après celui de la néo-banque Fidor par BPCE, les banques mettent un coup d’accélérateur dans la fintech.
Les trois quarts des paiements dans la zone euro sont effectués en espèces, a déclaré hier le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. «Même à l'ère numérique, l’argent liquide reste essentiel à notre économie», a déclaré celui-ci à l’occasion de la mise en circulation du nouveau billet de 50 euros. En valeur, les paiements en liquide représentent un peu plus de la moitié du total, a-t-il ajouté en citant les résultats d’une enquête commandée par la BCE.
Les trois quarts des paiements dans la zone euro sont effectués en espèces, a déclaré mardi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, en ajoutant que les pièces et billets demeuraient essentiels à l'économie malgré le développement des autres modes de règlement. «Même à l'ère numérique, l’argent liquide reste essentiel à notre économie», a dit Mario Draghi à l’occasion de la mise en circulation du nouveau billet de 50 euros.
Compte-Nickel passe sous la coupe de BNP Paribas. La banque a annoncé mardi matin la signature d’un protocole d’accord avec la Financière des Paiements électroniques (FPE), la société présidée par Hugues Le Bret qui propose depuis 2014 le service de comptes bancaires commercialisé par les buralistes. BNP Paribas va acquérir 95% du capital de FPE. Le partenariat exclusif de Compte-Nickel avec la Confédération des Buralistes de France est en outre prolongé. Les modalités de la transaction envisagée n’ont pas été révélées.
La stratégie du géant américain du conseil automatisé vise à concurrencer directement la gestion d'actifs classique sur les gros portefeuilles de clients.
Le Crédit Agricole a délégué la gestion de son fonds fintech de 50 millions d’euros à Breega Capital, a appris L’Agefi de sources concordantes. Dévoilé la semaine dernière, ce véhicule investira dans «des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Il est abondé par les caisses régionales, Crédit Agricole SA, Crédit Agricole Assurances et Amundi. Crédit Agricole SA ne fait pas de commentaires et Breega Capital n’a pas répondu aux sollicitations de L’Agefi. La banque verte a confié un autre fonds de 50 millions d’euros, plus généraliste, à une co-entreporise tout juste créée par Amundi et le Commissariat à l'énergie atomique (lire par ailleurs).
Natixis s’est associé à IBM et Trafigura pour expérimenter l’usage de la technologie blockchain sur le marché domestique du pétrole brut aux Etats-Unis, a annoncé la banque française hier, confirmant une information du Financial Times.
Le Crédit Agricole a délégué la gestion de son fonds fintech de 50 millions d’euros à Breega Capital, a appris L’Agefi de sources concordantes. Dévoilé la semaine dernière, ce véhicule investira dans « des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Il est abondé par les caisses régionales, Crédit Agricole SA, Crédit Agricole Assurances et Amundi.
L’Autorité monétaire de Singapour, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé hier un accord de coopération sur les fintechs. Les échanges d’informations seront facilités entre les différentes administrations et les informations sur les cadres réglementaires disponibles aux sociétés des deux pays.
La banque a annoncé aujourd’hui un partenariat avec le chatbot Jam, créé en 2015. Elle souhaite l’utiliser pour apporter « des réponses et conseils aux Millénials sur des questions qui les concernent, tels que le financement de leurs études et leurs projets, les solutions de paiement les plus adaptées à leurs besoins, la préparation d’un départ à l’étranger, etc ».
Parmi les initiatives envisagées figurent la création d’une licence générale pour le secteur mais aussi un encadrement plus strict des fournisseurs de services de données aux banques et aux assurances.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni revient sur les initiatives en matière d'éducation financière menées par la société ainsi que sur sa politique en termes de prise en compte des attentes clients. Le dirigeant affiche une vraie ambition en annonçant un objectif d'un milliard d'euros d'encours en 2020.
La filiale bancaire de Carrefour lance un compte courant vendu en libre-service et à bas coût, après une année 2016 marquée par un recul de son activité.
La fintech Tandem Bank a renoncé à la licence bancaire octroyée par la Banque d’Angleterre lui permettant de recevoir des dépôts. Cette décision a été motivée par le blocage d’un investissement de 29 millions de livres de House of Fraser, une chaîne de grands magasins contrôlée par le chinois Sanpower. Le groupe a versé 6 millions de livres en décembre, mais la suite du versement a été contrariée par l’incertitude liée au contrôle des capitaux chinois. Tandem Bank précise qu’elle fera une nouvelle demande de licence «au bon moment pour ses clients».
La contre-offre de la société américaine de paiements électroniques Euronet Worldwide sur le spécialiste des transferts d’argent MoneyGram a plu à ce dernier. «On peut raisonnablement s’attendre à ce [qu’elle] débouche sur une proposition supérieure», a déclaré ce dernier. Le 14 mars, Euronet avait proposé de le racheter pour 15,20 dollars par action, contre 13,25 dollars initialement offerts en janvier par le chinois Ant Financial, la filiale de paiements d’Alibaba. Selon une source proche du dossier citée par Bloomberg, il est probable qu’Ant Financial relève son offre ou attende qu’Euronet finisse son audit préalable avant de faire une contre-offre.
La banque a annoncé hier la création de deux fonds de capital-risque totalisant 100 millions d’euros. Elle investira ainsi «dans de jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans six domaines stratégiques: agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer», ainsi que dans «des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Les caisses régionales ont contribué aux fonds à hauteur de 45 millions d’euros, Crédit Agricole S.A. et Crédit Agricole Assurances à hauteur de 25 millions chacun, et Amundi à hauteur de 5 millions. L’enveloppe maximale des fonds pourrait atteindre 200 millions d’euros à horizon 2020.
Le groupe BPCE, qui collabore déjà avec plus de 500 start-up, a annoncé hier le lancement d’un «start-up PASS» destiné à simplifier les relations entre la banque et ce type de sociétés en accélérant le démarrage de la phase opérationnelle, en respectant la propriété intellectuelle des start-up et en facilitant la coopération au quotidien. Le groupe bancaire a en outre conçu Numap, un outil d’anticipation de l’impact du digital sur les achats. BPCE devient par ailleurs la première banque française à s’engager dans une démarche d’open data, qui vise à partager des données numériques dont l’accès et l’usage sont laissés libres aux utilisateurs. Cette initiative dans le domaine de l’open innovation démarre avec une dizaine de jeux de données disponibles dans différents domaines (communication financière, géolocalisation des agences Banque Populaire et Caisse d’Epargne, développement durable, ressources humaines…).
La banque a annoncé aujourd’hui la création de deux fonds de capital-risque totalisant 100 millions d’euros. Elle investira par ce biais « dans de jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans [ses] six domaines stratégiques: agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer », ainsi que dans « des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc ».
La contre-offre de la société américaine de paiements électroniques Euronet Worldwide sur le spécialiste des transferts d’argent MoneyGram a plu à ce dernier. « On peut raisonnablement s’attendre à ce [qu’elle] débouche sur une proposition supérieure », déclare-t-il dans un communiqué publié hier. Le 14 mars, Euronet avait proposé de le racheter pour 15,20 dollars par action, contre 13,25 dollars initialement offerts en janvier par le chinois Ant Financial, la filiale de paiements du géant du e-commerce Alibaba.
Carrefour Banque a annoncé ce matin le lancement le 18 avril prochain de C-zam, le «premier compte courant disponible en libre-service, accessible à tous et sans conditions de revenus ». Cette offre se présente sous la forme d’un boîtier contenant un livret explicatif et une carte bancaire MasterCard activable sur internet, théoriquement en 10 minutes, après avoir scanné deux justificatifs d’identité. Vendu 5 euros et assorti de frais de tenue de compte d’un euro par mois, C-zam sera disponible dans les 3.000 magasins Carrefour, et pas uniquement dans les hypermarchés qui disposent déjà d’une agence Carrefour Banque, ainsi que sur le site Rueducommerce.
La fintech Tandem Bank a renoncé à la licence bancaire octroyée par la Banque d’Angleterre lui permettant de recevoir des dépôts. Cette décision a été motivée par le blocage d’un investissement de 29 millions de livres de House of Fraser, une chaîne de grands magasins contrôlée par le chinois Sanpower. Le groupe a versé 6 millions de livres en décembre, mais la suite du versement a été contrariée par l’incertitude liée au contrôle des capitaux chinois
Le groupe BPCE a annoncé hier avoir rejoint le groupement de banques Paylib pour proposer un service de paiement sans contact sur smartphone Android (équipé de la technologie NFC). Les clients des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pourront bénéficier de ce service à partir d’avril. Habituée à privilégier le développement de solutions en interne, BPCE était, avec le Crédit Mutuel CIC, la seule grande banque à ne pas avoir rejoint Paylib. C’est aussi le seul réseau à ce stade à s’être associé à Apple pour déployer sa solution de paiement mobile sur iPhone en juin 2016.