La plate-forme de prêt en ligne de Goldman Sachs, baptisée Marcus, a fait ses débuts hier. Ce service met Goldman Sachs directement en concurrence avec les fintech telles que LendingClub et Avant. Goldman Sachs propose des prêts allant jusqu'à 30.000 dollars et s’adresse aux consommateurs présentant un niveau élevé d’endettement et susceptibles de rechercher des solutions de refinancement.
La plate-forme de prêt en ligne de Goldman Sachs, baptisée Marcus, a vu le jour jeudi, offrant pour la première fois la possibilité aux consommateurs américains d’emprunter auprès d’une des banques les plus connues de Wall Street. Ce service met Goldman Sachs directement en concurrence avec les fintech, les sociétés de financement sur Internet comme LendingClub et Avant. Goldman Sachs propose des prêts allant jusqu'à 30.000 dollars. Elle s’adresse aux consommateurs présentant un niveau élevé d’endettement et susceptibles de rechercher des solutions de refinancement.
S-Money, la filiale de BPCE spécialisée dans les paiements, a annoncé aujourd’hui avoir acquis une participation de 55% dans la startup E-Cotiz, une plateforme de gestion de cotisations pour les associations sportives, en priorité celles de plus de 100 adhérents. E-Cotiz estime que le marché français des cotisations associatives représentait 1,7 milliard d’euros en 2015. Pour se rémunérer, la startup prélève 3% de chaque transaction effectuée sur son site. Elle revendique aujourd’hui 500.000 utilisateurs.
Komercni banka, filiale de la Société Générale en République Tchèque, a finalisé vendredi son accord avec le spécialiste des paiements Worldline, afin de développer davantage les produits et les services pour les commerçants tchèques. Selon les termes de l’accord, Worldline a acquis, dans une première étape, une participation de 80% dans Cataps, filiale à 100% de Komercni banka, pour environ 27 millions d’euros. Les deux groupes sont également engagés dans une alliance commerciale pour développer ces activités sur une période de 10 ans.
La banque allemande a inauguré hier à Francfort une Digital Factory qui rassemble 400 spécialistes du développement informatique et experts financiers venant de 14 pays. La structure sera le centre de développement des produits numériques du groupe, et mettra aussi à disposition de fintech extérieures 50 postes de travail. «Deutsche Bank continuera à investir dans la Digital Factory, pour accroître l’effectif à 800 collaborateurs d’ici 2018», précise un communiqué. Le groupe a aussi annoncé à cette occasion un accord de coopération dans la recherche avec le Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Le spécialiste de la gestion de trésorerie dématérialisée a annoncé hier avoir levé 23 millions dollars (20,5 millions d’euros) à l’occasion d’un tour de table mené par Bpifrance, avec le soutien de ses actionnaires actuels HSBC et Daher Capital. Les fonds levés serviront à renforcer sa capacité d’innovation dans la gestion du risque, des paiements et de la trésorerie. Ils permettront aussi à la société d’étendre son maillage géographique.
Le spécialiste de la gestion de trésorerie dématérialisée a annoncé avoir levé 23 millions dollars (20,5 millions d’euros) à l’occasion d’un tour de table mené par Bpifrance, avec le soutien de ses actionnaires actuels HSBC et Daher Capital. Les fonds levés serviront à renforcer sa capacité d’innovation dans la gestion du risque, des paiements et de la trésorerie. Ils permettront aussi à la société d’étendre son maillage géographique.
La banque allemande a inauguré jeudi à Francfort une Digital Factory qui rassemble 400 spécialistes du développement informatique et experts financiers venant de 14 pays. La structure sera le centre de développement des produits numériques du groupe, et mettra aussi à disposition de fintech extérieures 50 postes de travail.
L’application de paiement mobile Lydia Solutions a annoncé ce matin avoir levé 7 millions d’euros pour son troisième tour de table. NewAlpha AM et Oddo & Cie rejoignent le cercle d’actionnaires existants. Tous deux apportent un peu plus de la moitié de l’enveloppe précise la société à L’Agefi. XAnge, Duval Fintech et Belcube réinvestissent également dans la start-up. Ils l’avaient déjà financée à hauteur de 3,6 millions d’euros en 2014.
Selon une enquête réalisée par IBM sur environ 200 établissements financiers, environ 15% des grandes banques internationales ont l’intention de commercialiser des produits basés sur la «blockchain» l’an prochain et 65% de l’ensemble des banques s’attendent à l’utiliser à un horizon de trois ans. Cette technologie de stockage et de transmission décentralisée de l’information pourrait être rapidement adoptée dans les activités de post-marché, les paiements de gros, ainsi que dans les émissions d’actions et d’obligations.
Le site d'épargne en ligne Yomoni annonce ce matin un encours de près de 6 millions d’euros, un an après son lancement. Spécialiste de la gestion déléguée investie à 100% en ETF, la fintech revendique 1.500 mandats de gestion (soit 4.000 euros en moyenne par compte), sur un total de 15.000 utilisateurs inscrits sur son site. Elle espère désormais accélérer son développement en communiquant pour la première fois sur ses performances financières. En dehors du fonds euro proposé à ses clients, les neuf profils de risque de son contrat Yomoni-Vie affichent une performance nette annuelle comprise entre +3,1% et +9,4%, depuis le 28 septembre 2015. Soutenu par le Crédit Mutuel Arkéa et la Financière de l’Echiquier, Yomoni souhaite boucler prochainement une nouvelle levée de fonds et vise toujours un milliard d’euros d’encours sous gestion d’ici à 2020.
Le système de messagerie interbancaire a présenté hier un nouveau standard de sécurité pour ses membres, alors que des cas de piratage ont récemment défrayé la chronique, notamment celui de la banque centrale du Bangladesh. Le respect de ces standards sera obligatoire pour les membres de la coopérative de droit belge, qui seront soumis à des contrôles. Swift présentera en détail les objectifs du système et les contrôles prévus à ses clients fin octobre. Il recueillera ensuite les avis de ses membres avant de publier des standards définitifs en mars 2017.
Le système de messagerie interbancaire a présenté mardi un nouveau standard de sécurité pour ses membres, alors que des cas de piratage ont récemment défrayé la chronique, notamment celui de la banque centrale du Bangladesh. Le respect de ces standards sera obligatoire pour les membres de la coopérative de droit belge, qui seront soumis à des contrôles.
L’Iran a mis en service des cartes de crédit pour la toute première fois dimanche, a rapporté l’agence de presse iranienne Isna. Le directeur de la banque centrale d’Iran, Valiollah Seif, a prévenu toutefois qu’il faudrait un certain temps avant que les banques se familiarisent avec l’usage de la carte de crédit. «Il serait faux de penser que ces cartes seront utilisées rapidement dans le réseau bancaire», a déclaré celui-ci.
A partir de décembre, Swift enverra des rapports quotidiens aux banques clientes de sa messagerie interbancaire pour leur permettre de vérifier les instructions de paiement et d’identifier rapidement les anomalies. La mesure annoncée ce matin doit permettre d’améliorer la fiabilité globale du système bancaire, mise à mal par l’attaque de pirates informatiques qui ont dérobé 81 millions de dollars à la banque centrale du Bangladesh en février dernier.
La place de marché permettant aux entreprises de se vendre ou de louer leurs produits, y compris des actions et de la dette, est en redressement judiciaire, comme l’a révélé le magazine spécialisé Maddyness. La start-up, dont est actionnaire Alain Clot, le président de l’association France Fintech, a souffert d’un décalage de trésorerie lié à un retard dans le versement de son crédit impôt recherche. Mais ses difficultés viendraient surtout d’une montée en charge inférieure à son plan de marche. The Assets cherche désormais un repreneur.
La start-up Ripple, spécialisée dans la technologie de validation des transactions blockchain, a annoncé avoir levé 55 millions de dollars auprès d’investisseurs, parmi lesquels figurent la banque Standard Chartered et le cabinet Accenture. Ripple a levé près de 100 millions de dollars depuis sa création, un montant important dans ce secteur. «Cet investissement s’inscrit dans le cadre du projet de digitalisation de la banque», a déclaré Alex Manson, le responsable des activités de transactions bancaires de StanChart. De nouvelles banques ont intégré le réseau de Ripple, dont Mizuho et National Australia Bank, après UBS et UniCredit.
La start-up Ripple, spécialisée dans la technologie de validation des transactions Blockchain, a annoncé avoir levé 55 millions de dollars (50 millions d’euros) auprès d’investisseurs, parmi lesquels figure la banque Standard Chartered et le cabinet de consultants Accenture. Le montant des fonds levés par Ripple depuis sa création frôle désormais les 100 millions de dollars, l’un des plus importants parmi les start-up spécialisées dans la technologie blockchain. «Cet investissement s’inscrit dans le cadre du projet de digitalisation de la banque», a déclaré Alex Manson, le responsable des activités de transactions bancaires de Standard Chartered. Ripple a dit que de nouvelles banques avait intégré son réseau, Mizuho et National Australia Bank rejoignant des établissements déjà utilisateurs comme UBS et UniCredit.
Poste Italiane s’apprête à prendre une participation dans le spécialiste italien des services de paiement SIA, rapporte Reuters de source gouvernementale. La Poste italienne, dont l’Etat a récemment ouvert le capital, réalise déjà une partie de son chiffre d’affaires annuel de 31 milliards d’euros dans les services de paiement. SIA, qui a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 449 millions d’euros, est détenu à 49,5% par le groupe public Cassa Depositi e Prestiti et à 17% par le fonds d’infrastructures F2i. Plusieurs banques italiennes sont également présentes à son capital.
Poste Italiane s’apprête à prendre une participation dans le spécialiste italien des services de paiement SIA, rapporte Reuters de source gouvernementale. La Poste italienne, dont l’Etat a récemment ouvert le capital aux investisseurs privés, réalise déjà une partie de son chiffre d’affaires annuel de 31 milliards d’euros dans les services de paiement aux particuliers et aux entreprises. SIA, qui a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 449 millions d’euros, est détenu à 49,5% par le groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) et à 17% par le fonds d’infrastructures F2i, qui compte lui-même la CDP parmi ses actionnaires. Plusieurs banques italiennes sont également présentes à son tour de table.
Le spécialiste danois des cartes de paiement a annoncé mardi une fourchette indicative de prix en vue de son introduction en Bourse qui le valorise entre 26 et 32 milliards de couronnes danoises, soit entre 3,5 et 4,3 milliards d’euros. La fourchette retenue est de 130-160 couronnes par action pour l’offre publique de vente (IPO) qui débute aujourd’hui et court jusqu’au 26 septembre, la première cotation à la Bourse de Copenhague étant prévue le 27 septembre. La société fondée par un groupement bancaire avait été rachetée en mars 2014 pour 17 milliards de couronnes par Advent International et Bain Capital, associées au fonds de pension danois ATP.
RCI Bank and Services a rejoint le 26 juillet le consortium international R3 spécialisé dans l’étude de la technologie Blockchain, a indiqué lundi la captive financière de Renault dans un communiqué. «Cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan de transformation de RCI Bank and Services qui place le digital et l’innovation au cœur de sa stratégie», précise le groupe. Une soixantaine d’institutions financières font aujourd’hui partie du consortium R3.
LendingClub a annoncé hier le recrutement de Thomas Casey au poste de directeur financier à partir du 19 septembre. Il remplacera Carrie Dolan, démissionnaire le mois dernier suite aux déboires de la plate-forme de prêts participatifs. Thomas Casey occupait jusqu'à présent le même poste chez Acelity, un fabricant de matériel médical. Il fut surtout le directeur financier de Washington Mutual au moment de son acquisition par JPMorgan fin 2008, au plus fort de la crise financière. Il est ensuite passé chez GE Capital. Thomas Casey partagera la lourde tâche de restaurer la confiance des investisseurs, mise à mal depuis l'éviction du fondateur de LendingClub suite à des pratiques non conformes aux règles de la société.
RCI Bank and Services a rejoint le 26 juillet le consortium international R3 spécialisé dans l’étude de la technologie Blockchain, a indiqué lundi la captive financière de Renault dans un communiqué. «Cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan de transformation de RCI Bank and Services qui place le digital et l’innovation au cœur de sa stratégie», précise le groupe. Une soixantaine d’institutions financières font aujourd’hui partie du consortium R3.
Oney, la filiale bancaire d’Auchan, annonce ce matin l’acquisition auprès du Crédit Agricole de Fia-Net, une société spécialiste des solutions de lutte contre la fraude pour le e-commerce. Avec cette opération bouclée le 1er septembre, l’ex-Banque Accord espère accélérer son développement à l’international sur ce marché. Oney se présente désormais comme le leader hexagonal de la sécurisation des paiements en ligne avec 50 millions de transactions traitées au cours des 12 derniers mois. Celles-ci représentent 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur un marché global du e-commerce de 64,9 milliards d’euros.