La monnaie numérique bitcoin s'échangeait vendredi à des plus hauts de près de trois ans, accentuant les gains engrangés depuis la décision le mois dernier des autorités indiennes de retirer de la circulation les grosses coupures qui a provoqué une pénurie d’argent liquide dans le pays. Le bitcoin s’est traité jusqu'à 774 dollars (734 euros) sur la plate-forme d'échanges new-yorkaise dédiée itBit, en hausse de près de 1% sur la journée. Il affiche une progression de 80% cette année après +35% en 2015. Son cours s’est envolé jusqu'à 1.100 dollars en 2013 pour s’effondrer à 150 dollars environ début 2015.
La monnaie numérique bitcoin s'échange vendredi à des plus hauts de trois ans, accentuant les gains engrangés depuis la décision le mois dernier des autorités indiennes de retirer de la circulation les grosses coupures qui a provoqué une pénurie d’argent liquide dans le pays. Le bitcoin s’est traité jusqu'à 774 dollars (734 euros) sur la plate-forme d'échanges new-yorkaise dédiée itBit, en hausse de près de 1% sur la journée et au plus haut depuis février 2014, après une progression de 9% le mois dernier. Le bitcoin affiche une progression de 80% cette année après une hausse de 35% en 2015. Son cours a été très volatil ces dernières années, s’envolant jusqu'à 1.100 dollars en 2013 pour s’effondrer à 150 dollars environ début 2015.
Les acteurs du crowdfunding devront s'adapter aux nouvelles exigences en matière de lutte contre le blanchiment et contre le financement du terrorisme.
Les fintechs chinoises se développent vite et attirent de nombreux financements, à l'heure où les levées de fonds connaissent des temps difficiles dans le monde, détaille une étude coordonnée par EY.
BNP Paribas a signé un accord avec Alipay, la solution de paiement mobile du groupe Ant Financial Services, afin de permettre aux «16 millions de touristes chinois voyageant hors d’Asie chaque année de payer leurs achats dans les magasins partenaires avec leur application mobile Alipay, dans un premier temps en France, puis progressivement dans le reste de l’Europe». Alipay, qui appartient au numéro un chinois du commerce en ligne Alibaba, continue ainsi son déploiement en France où il a déjà conclu des accords avec Ingenico ou Le Printemps.
BNP Paribas a signé un accord avec Alipay, la solution de paiement mobile du groupe Ant Financial Services, afin de permettre aux «16 millions de touristes chinois voyageant hors d’Asie chaque année, de payer leurs achats dans les magasins partenaires avec leur application mobile Alipay, dans un premier temps en France, puis progressivement dans le reste de l’Europe». Alipay, qui appartient au numéro un chinois du commerce en ligne Alibaba, continue ainsi son déploiement en France où il a déjà conclu des accords avec Ingenico ou Le Printemps.
Au troisième trimestre, le financement des fintechs par le capital-risque a poursuivi sa baisse. Avec 2,4 milliards de dollars financés dans 178 deals à travers le monde, le «VC» a diminué de 17% en comparaison avec le deuxième trimestre et de 12% sur le nombre de deals signés, au plus bas depuis le deuxième trimestre 2014. C’est l’Europe et l’Amérique du Nord qui tirent ces chiffres vers le bas, l’Asie voyant le niveau des investissements augmenter mais le nombre de deals diminuer, détaille KPMG dans son dernier Venture Pulse.
L’opérateur de la Bourse de Francfort a annoncé hier le lancement d’une nouvelle plate-forme de transactions dédiée aux échanges de biens virtuels pour les adeptes de jeux vidéo, un marché qui représente des milliards de dollars. Deutsche Börse, en cours de fusion avec le London Stock Exchange, a créé à cet effet une coentreprise dénommée Switec avec la fintech Naga Group, installée à Hambourg. L’opérateur et Naga promettent aux utilisateurs «un environnement équitable, sûr et légal». Naga, qui contrôlera la coentreprise, a précisé que la plate-forme serait opérationnelle entre avril et juin 2017.
L’opérateur de la Bourse de Francfort a annoncé jeudi le prochain lancement d’une nouvelle plate-forme de transactions dédiée aux échanges de biens virtuels pour les adeptes de jeux vidéo, un marché qui représente déjà des milliards de dollars. Deutsche Börse, en cours de fusion avec le London Stock Exchange, a créé une coentreprise dénommée Switec avec la fintech Naga Group, installée à Hambourg, pour mettre en place la nouvelle plate-forme. L’opérateur et Naga promettent aux utilisateurs «un environnement équitable, sûr et légal». Naga, qui contrôlera la coentreprise, a précisé que la plate-forme serait opérationnelle entre avril et juin 2017.
L’European Payments Council (EPC) a publié mardi son recueil de règles («scheme rulebook») pour le virement instantané européen Sepa, qui doit permettre aux utilisateurs d’effectuer dans un délai maximal de 10 secondes et vers n’importe quel compte situé dans l’espace Sepa un virement d’un montant maximal de 15.000 euros. Les prestataires de services de paiement disposent désormais d’un an pour proposer sur une base volontaire ce service à leur clientèle. En France, le Comité national des paiements scripturaux «a d’ores et déjà achevé la première phase de ses travaux sur le virement instantané», souligne un communiqué publié hier par cette instance que préside la Banque de France. «La publication du recueil de règles permet au Comité national de lancer la deuxième phase de ses travaux pour identifier, d’ici à la fin de l’année 2017, un socle commun et harmonisé de modalités d’utilisation et de sécurisation de ces virements instantanés à l’intention des utilisateurs français», ajoute-t-il.
L’European Payments Council (EPC) a publié mercredi son recueil de règles (« scheme rulebook ») pour le virement instantané européen Sepa. Ce dernier doit permettre aux utilisateurs d’effectuer dans un délai maximal de 10 secondes et vers n’importe quel compte situé dans l’espace Sepa un virement d’un montant maximal de 15.000 euros. Les prestataires de services de paiement disposent d’un an à compter de la publication pour mettre en œuvre ces règles et proposer sur une base volontaire ce service à leur clientèle.
Le conseil des directions financières Redbridge a annoncé hier le lancement de sa jeune pousse, Redbridge Analytics. Cette fintech a vocation à fournir aux entreprises une vision précise de leurs relations bancaires devenues plus exigeantes avec la crise. La première application développée par Redbridge Analytics est un outil de nouvelle génération de vérification des frais bancaires baptisé HawkeyeBSB, qui représente la première application permettant en quelques clics de quantifier et suivre précisément les frais prélevés à l’entreprise pour chaque service bancaire, et ce sur l’ensemble des comptes, à l’échelle domestique comme internationale.
La Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CFPSAA) et l’association Valentin Haüy ont saisi la Banque de France, le Groupement des cartes bancaires et la Fédération bancaire française sur l’accessibilité des moyens de paiement pour les déficients visuels, selon un communiqué diffusé hier. «La montée en puissance des terminaux de paiement à clavier virtuel sur écran tactile ainsi que le projet de carte bancaire à cryptogramme dynamique constituent des risques de régression majeure en termes d’accessibilité», soulignent les deux associations. Elles rappellent que l’accessibilité d’un moyen de paiement nécessite la délivrance des informations sous forme audio et la présence d’un dispositif permettant à la personne déficiente visuelle d’exprimer ses choix de manière simple et confidentielle.
La Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CFPSAA) et l’association Valentin Haüy ont saisi la Banque de France, le Groupement des cartes bancaires et la Fédération bancaire française sur l’accessibilité des moyens de paiement pour les déficients visuels, selon un communiqué diffusé aujourd’hui. « La montée en puissance des terminaux de paiement à clavier virtuel sur écran tactile ainsi que le projet de carte bancaire à cryptogramme dynamique constituent des risques de régression majeure en termes d’accessibilité », soulignent les deux associations.
Dédiée aux projets de développement durable, le site de financement participatif espère mieux répondre aux demandes des emprunteurs et des institutionnels.
Stripe, le spécialiste des solutions de paiements en ligne basé à San Francisco, a réalisé un nouveau tour de table de 150 millions de dollars (série D) qui valorise la start-up à 9 milliards de dollars. Lors de sa dernière augmentation de capital, à l'été 2015, la valeur de la «licorne» avait atteint 5 milliards de dollars. Les fonds CapitalG (Google Capital), General Catalyst Partners, Sequoia Capital ainsi que des investisseurs historiques ont participé à ce nouveau tour de table qui porte à 440 millions de dollars les montants levés par la société depuis sa création en 2010. Fondée par deux frères d’origine irlandaise, John et Patrick Collison, Stripe édite une infrastructure de paiement pour les e-commerçants, les places de marché ou encore les plates-formes de crowdfunding. La société est présente dans 25 pays dont la France, où elle s’est lancée en juin dernier. Elle compte aussi Visa, American Express, Peter Thiel ou encore Elon Musk à son capital.
Stripe, le spécialiste des solutions de paiements en ligne basé à San Francisco, a réalisé un nouveau tour de table de 150 millions de dollars (série D) qui valorise la start-up à 9 milliards de dollars. Lors de sa dernière augmentation de capital, à l'été 2015, la valeur de la «licorne» avait atteint 5 milliards de dollars. Les fonds CapitalG (Google Capital), General Catalyst Partners, Sequoia Capital ainsi que des investisseurs historiques ont participé à ce nouveau tour de table qui porte à 440 millions de dollars les montants levés par la société depuis sa création en 2010.
Les Banques Populaires, les Caisses d’Epargne et le Crédit du Nord (filiale de la Société Générale) ont tous les trois annoncé hier matin le déploiement effectif de leurs agrégateurs de comptes bancaires, qui permettent de consulter en un seul endroit tous ses comptes, y compris ceux détenus dans d’autres établissements. Développé en interne, celui de BPCE est accessible gratuitement, mais uniquement sur iPhone pour les clients particuliers. L’agrégateur du Crédit du Nord, développé avec la start-up Fiducéo (rachetée par la Société Générale en 2015), également gratuit, est disponible sur tous les appareils et systèmes d’exploitation. 8% des clients ont déjà téléchargé l’application. Le Crédit du Nord estime que 25% de ses clients devraient y souscrire dans les deux mois qui viennent. La Société Générale doit lancer le sien en début d’année prochaine.
Les Banques Populaires, les Caisses d’Epargne et le Crédit du Nord (filiale de la Société Générale) ont tous les trois annoncé ce matin le déploiement effectif de leurs agrégateurs de comptes bancaires, qui permettent de consulter en un seul endroit tous ses comptes, y compris ceux détenus dans d’autres établissements. Développé en interne, celui de BPCE est accessible gratuitement, mais uniquement sur iPhone pour les clients particuliers, grâce à une mise à jour des applications de gestion bancaire des Banques Populaires ou Caisses d’Epargne sur l’App Store.
La plate-forme de crédit aux particuliers Younited Credit, anciennement Prêt d’Union, a annoncé hier le lancement d’un fonds dédié avec Zencap Asset Management, société de gestion d’actifs spécialisée en dette privée. Ce fonds, lancé avec un montant initial de 25 millions d’euros et destiné à croître, a vocation à financer les prêts personnels originés par la plate-forme Younited Credit. Le partenariat entre Younited Credit et Zencap AM date de 2014 avec les premiers investissements de la société de gestion vers la plate-forme de crowdlending.
Depuis le 31 octobre, Goldman Sachs a laissé expirer son statut de membre au sein de R3, un consortium de 70 institutions financières cherchant à utiliser la technologie blockchain, a déclaré aujourd’hui un porte-parole de la banque au Wall Street Journal. Goldman Sachs faisait partie des neuf membres fondateurs du consortium formé autour de la startup R3 CEV LLC, en septembre 2015. La blockchain est la technologie sous-jacente au bitcoin.
La plate-forme de crédit aux particuliers Younited Credit, anciennement Prêt d’Union, a annoncé ce matin le lancement d’un fonds dédié avec Zencap Asset Management, société de gestion d’actifs spécialisée en dette privée. Ce fonds, lancé avec un montant initial de 25 millions d’euros et destiné à croître, a vocation à financer les prêts personnels originés par la plate-forme Younited Credit. Le partenariat entre Younited Credit et Zencap AM date de 2014 avec les premiers investissements de la société de gestion vers la plate-forme de crowdlending.
La start-up Anytime a annoncé hier une levée de fonds de 5 millions d’euros, dont 4,5 millions investis par Seventure Partners, la filiale de capital-risque de Natixis. Cette fintech a pour ambition de devenir le premier acteur européen du «compte alternatif ou complémentaire à sa banque», précise un communiqué. Elle s’appuie sur une API (interface de programmation ouverte) pour offrir aux particuliers et aux professionnels «un compte avec Iban, des cartes Mastercard ou Visa à débit immédiat ainsi qu’une palette de services innovants pour envoyer et recevoir de l’argent, [...] gérer ses frais professionnels ou encore intégrer automatiquement ses flux bancaires avec sa comptabilité».
La startup Anytime a annoncé ce matin une levée de fonds de 5 millions d’euros, dont 4,5 millions ont été investis par Seventure Partners, la filiale de capital-risque de Natixis, et 500.000 euros apportés en fonds propres. Cette fintech a pour ambition de devenir le premier acteur européen du « compte alternatif ou complémentaire à sa banque », précise un communiqué. Elle s’appuie sur une API (interface de programmation ouverte) pour offrir aux particuliers et aux professionnels « une boîte à outils comprenant un compte avec Iban, des cartes Mastercard ou Visa à débit immédiat ainsi qu’une palette de services innovants pour envoyer et recevoir de l’argent, se faire payer une facture par email ou SMS, mais aussi encaisser des cartes bancaires avec un terminal de paiement, gérer ses frais professionnels ou encore intégrer automatiquement ses flux bancaires avec sa comptabilité ».
La fintech Swanest, basée à Bruxelles et à Londres, et qui développe une plate-forme de «robo-advisor», a annoncé hier l’obtention de sa licence de conseil en investissement. Swanest,qui a procédé à une levée de fonds de 750.000 euros cet été, a été fondée fin 2014 par quatre entrepreneurs belges et suisses. Elle vise directement le marché français.
La fintech Swanest, basée à Bruxelles et à Londres, et qui développe une plate-forme de «robo-advisor», a obtenu sa licence de conseil en investissement. Swanest,qui a procédé à une levée de fonds de 750.000 euros cet été, a été fondée fin 2014 par quatre entrepreneurs belges et suisses. Elle vise directement le marché français.