L’European Payments Council (EPC) a publié mardi son recueil de règles («scheme rulebook») pour le virement instantané européen Sepa, qui doit permettre aux utilisateurs d’effectuer dans un délai maximal de 10 secondes et vers n’importe quel compte situé dans l’espace Sepa un virement d’un montant maximal de 15.000 euros. Les prestataires de services de paiement disposent désormais d’un an pour proposer sur une base volontaire ce service à leur clientèle. En France, le Comité national des paiements scripturaux «a d’ores et déjà achevé la première phase de ses travaux sur le virement instantané», souligne un communiqué publié hier par cette instance que préside la Banque de France. «La publication du recueil de règles permet au Comité national de lancer la deuxième phase de ses travaux pour identifier, d’ici à la fin de l’année 2017, un socle commun et harmonisé de modalités d’utilisation et de sécurisation de ces virements instantanés à l’intention des utilisateurs français», ajoute-t-il.
L’European Payments Council (EPC) a publié mercredi son recueil de règles (« scheme rulebook ») pour le virement instantané européen Sepa. Ce dernier doit permettre aux utilisateurs d’effectuer dans un délai maximal de 10 secondes et vers n’importe quel compte situé dans l’espace Sepa un virement d’un montant maximal de 15.000 euros. Les prestataires de services de paiement disposent d’un an à compter de la publication pour mettre en œuvre ces règles et proposer sur une base volontaire ce service à leur clientèle.
Le conseil des directions financières Redbridge a annoncé hier le lancement de sa jeune pousse, Redbridge Analytics. Cette fintech a vocation à fournir aux entreprises une vision précise de leurs relations bancaires devenues plus exigeantes avec la crise. La première application développée par Redbridge Analytics est un outil de nouvelle génération de vérification des frais bancaires baptisé HawkeyeBSB, qui représente la première application permettant en quelques clics de quantifier et suivre précisément les frais prélevés à l’entreprise pour chaque service bancaire, et ce sur l’ensemble des comptes, à l’échelle domestique comme internationale.
La Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CFPSAA) et l’association Valentin Haüy ont saisi la Banque de France, le Groupement des cartes bancaires et la Fédération bancaire française sur l’accessibilité des moyens de paiement pour les déficients visuels, selon un communiqué diffusé hier. «La montée en puissance des terminaux de paiement à clavier virtuel sur écran tactile ainsi que le projet de carte bancaire à cryptogramme dynamique constituent des risques de régression majeure en termes d’accessibilité», soulignent les deux associations. Elles rappellent que l’accessibilité d’un moyen de paiement nécessite la délivrance des informations sous forme audio et la présence d’un dispositif permettant à la personne déficiente visuelle d’exprimer ses choix de manière simple et confidentielle.
La Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CFPSAA) et l’association Valentin Haüy ont saisi la Banque de France, le Groupement des cartes bancaires et la Fédération bancaire française sur l’accessibilité des moyens de paiement pour les déficients visuels, selon un communiqué diffusé aujourd’hui. « La montée en puissance des terminaux de paiement à clavier virtuel sur écran tactile ainsi que le projet de carte bancaire à cryptogramme dynamique constituent des risques de régression majeure en termes d’accessibilité », soulignent les deux associations.
Dédiée aux projets de développement durable, le site de financement participatif espère mieux répondre aux demandes des emprunteurs et des institutionnels.
Stripe, le spécialiste des solutions de paiements en ligne basé à San Francisco, a réalisé un nouveau tour de table de 150 millions de dollars (série D) qui valorise la start-up à 9 milliards de dollars. Lors de sa dernière augmentation de capital, à l'été 2015, la valeur de la «licorne» avait atteint 5 milliards de dollars. Les fonds CapitalG (Google Capital), General Catalyst Partners, Sequoia Capital ainsi que des investisseurs historiques ont participé à ce nouveau tour de table qui porte à 440 millions de dollars les montants levés par la société depuis sa création en 2010. Fondée par deux frères d’origine irlandaise, John et Patrick Collison, Stripe édite une infrastructure de paiement pour les e-commerçants, les places de marché ou encore les plates-formes de crowdfunding. La société est présente dans 25 pays dont la France, où elle s’est lancée en juin dernier. Elle compte aussi Visa, American Express, Peter Thiel ou encore Elon Musk à son capital.
Stripe, le spécialiste des solutions de paiements en ligne basé à San Francisco, a réalisé un nouveau tour de table de 150 millions de dollars (série D) qui valorise la start-up à 9 milliards de dollars. Lors de sa dernière augmentation de capital, à l'été 2015, la valeur de la «licorne» avait atteint 5 milliards de dollars. Les fonds CapitalG (Google Capital), General Catalyst Partners, Sequoia Capital ainsi que des investisseurs historiques ont participé à ce nouveau tour de table qui porte à 440 millions de dollars les montants levés par la société depuis sa création en 2010.
Les Banques Populaires, les Caisses d’Epargne et le Crédit du Nord (filiale de la Société Générale) ont tous les trois annoncé hier matin le déploiement effectif de leurs agrégateurs de comptes bancaires, qui permettent de consulter en un seul endroit tous ses comptes, y compris ceux détenus dans d’autres établissements. Développé en interne, celui de BPCE est accessible gratuitement, mais uniquement sur iPhone pour les clients particuliers. L’agrégateur du Crédit du Nord, développé avec la start-up Fiducéo (rachetée par la Société Générale en 2015), également gratuit, est disponible sur tous les appareils et systèmes d’exploitation. 8% des clients ont déjà téléchargé l’application. Le Crédit du Nord estime que 25% de ses clients devraient y souscrire dans les deux mois qui viennent. La Société Générale doit lancer le sien en début d’année prochaine.
Les Banques Populaires, les Caisses d’Epargne et le Crédit du Nord (filiale de la Société Générale) ont tous les trois annoncé ce matin le déploiement effectif de leurs agrégateurs de comptes bancaires, qui permettent de consulter en un seul endroit tous ses comptes, y compris ceux détenus dans d’autres établissements. Développé en interne, celui de BPCE est accessible gratuitement, mais uniquement sur iPhone pour les clients particuliers, grâce à une mise à jour des applications de gestion bancaire des Banques Populaires ou Caisses d’Epargne sur l’App Store.
La plate-forme de crédit aux particuliers Younited Credit, anciennement Prêt d’Union, a annoncé hier le lancement d’un fonds dédié avec Zencap Asset Management, société de gestion d’actifs spécialisée en dette privée. Ce fonds, lancé avec un montant initial de 25 millions d’euros et destiné à croître, a vocation à financer les prêts personnels originés par la plate-forme Younited Credit. Le partenariat entre Younited Credit et Zencap AM date de 2014 avec les premiers investissements de la société de gestion vers la plate-forme de crowdlending.
Depuis le 31 octobre, Goldman Sachs a laissé expirer son statut de membre au sein de R3, un consortium de 70 institutions financières cherchant à utiliser la technologie blockchain, a déclaré aujourd’hui un porte-parole de la banque au Wall Street Journal. Goldman Sachs faisait partie des neuf membres fondateurs du consortium formé autour de la startup R3 CEV LLC, en septembre 2015. La blockchain est la technologie sous-jacente au bitcoin.
La plate-forme de crédit aux particuliers Younited Credit, anciennement Prêt d’Union, a annoncé ce matin le lancement d’un fonds dédié avec Zencap Asset Management, société de gestion d’actifs spécialisée en dette privée. Ce fonds, lancé avec un montant initial de 25 millions d’euros et destiné à croître, a vocation à financer les prêts personnels originés par la plate-forme Younited Credit. Le partenariat entre Younited Credit et Zencap AM date de 2014 avec les premiers investissements de la société de gestion vers la plate-forme de crowdlending.
La start-up Anytime a annoncé hier une levée de fonds de 5 millions d’euros, dont 4,5 millions investis par Seventure Partners, la filiale de capital-risque de Natixis. Cette fintech a pour ambition de devenir le premier acteur européen du «compte alternatif ou complémentaire à sa banque», précise un communiqué. Elle s’appuie sur une API (interface de programmation ouverte) pour offrir aux particuliers et aux professionnels «un compte avec Iban, des cartes Mastercard ou Visa à débit immédiat ainsi qu’une palette de services innovants pour envoyer et recevoir de l’argent, [...] gérer ses frais professionnels ou encore intégrer automatiquement ses flux bancaires avec sa comptabilité».
La startup Anytime a annoncé ce matin une levée de fonds de 5 millions d’euros, dont 4,5 millions ont été investis par Seventure Partners, la filiale de capital-risque de Natixis, et 500.000 euros apportés en fonds propres. Cette fintech a pour ambition de devenir le premier acteur européen du « compte alternatif ou complémentaire à sa banque », précise un communiqué. Elle s’appuie sur une API (interface de programmation ouverte) pour offrir aux particuliers et aux professionnels « une boîte à outils comprenant un compte avec Iban, des cartes Mastercard ou Visa à débit immédiat ainsi qu’une palette de services innovants pour envoyer et recevoir de l’argent, se faire payer une facture par email ou SMS, mais aussi encaisser des cartes bancaires avec un terminal de paiement, gérer ses frais professionnels ou encore intégrer automatiquement ses flux bancaires avec sa comptabilité ».
La fintech Swanest, basée à Bruxelles et à Londres, et qui développe une plate-forme de «robo-advisor», a annoncé hier l’obtention de sa licence de conseil en investissement. Swanest,qui a procédé à une levée de fonds de 750.000 euros cet été, a été fondée fin 2014 par quatre entrepreneurs belges et suisses. Elle vise directement le marché français.
La fintech Swanest, basée à Bruxelles et à Londres, et qui développe une plate-forme de «robo-advisor», a obtenu sa licence de conseil en investissement. Swanest,qui a procédé à une levée de fonds de 750.000 euros cet été, a été fondée fin 2014 par quatre entrepreneurs belges et suisses. Elle vise directement le marché français.
Le groupe Printemps a annoncé hier s’être associé avec le fournisseur allemand de paiement Wirecard pour proposer les règlements via Alipay, la solution de paiement par smartphone du géant chinois de l’e-commerce Alibaba. Le Printemps devient ainsi le premier grand magasin français à proposer cette solution qui revendique 450 millions d’utilisateurs chinois dans le monde. Le distributeur compte profiter de cette application mobile pour « communiquer des offres ciblées et géo-localisées aux utilisateurs ». L’offre sera déployée dans l’ensemble de ses 18 magasins en propre d’ici la fin de l’année.
Le groupe Printemps a annoncé aujourd’hui s’être associé avec le fournisseur allemand de paiement Wirecard pour proposer les règlements via Alipay, la solution de paiement par smartphone du géant chinois de l’e-commerce Alibaba. Le Printemps devient ainsi le premier grand magasin français à proposer cette solution qui revendique 450 millions d’utilisateurs chinois dans le monde.
Orange a annoncé que son application de paiement Orange Cash était désormais disponible sur les iPhones de version 6 ou plus, et sur les Apple Watch. L’application, développée avec Visa et réservée aux clients d’Orange et de Sosh, n’était jusqu’alors pas compatible avec Apple. La firme à la pomme a en effet lancé son propre service de paiement, Apple Pay, en juillet dernier.
L’action du site de crédit en ligne a terminé hier la séance en hausse de 15,2% à 5,91 dollars sur le Nyse après l’annonce d’une perte trimestrielle moins lourde que prévu et d’un investissement de 1,3 milliard de dollars (1,17 milliard d’euro) de la Banque nationale du Canada. Le titre avait perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début de l’année, affaibli par la démission du fondateur français de l’entreprise, Renaud Laplanche, après une enquête interne qui avait révélé l’existence de documents falsifiés sur des prêts vendus à une banque. Scott Sanborn, nouveau directeur général, a assuré que «pratiquement tous» les partenaires bancaires de LendingClub étaient de retour et que les banques avaient représenté en septembre 15% des volumes d’origination de prêts, ratio qu’il compte porter à 25% au quatrième trimestre. La société a fait état d’une perte nette par action hors exceptionnels de 4 cents alors que le consensus donnait une perte de 7 cents.
L’action du site de crédit en ligne s’envolait de près de 18% à 6,05 dollars à Wall Street cet après-midi après l’annonce d’une perte trimestrielle moins lourde que prévu et d’un investissement de 1,3 milliard de dollars (1,17 milliard d’euro) de la Banque nationale du Canada dans sa plate-forme. Le titre avait perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début de l’année, affaibli par la démission du fondateur français de l’entreprise, Renaud Laplanche, après une enquête interne qui avait révélé l’existence de documents falsifiés sur des prêts vendus à une banque.
Le spécialiste de la gestion des paiements en ligne et de la prévention de fraude a annoncé aujourd’hui l’obtention de son agrément d'établissement de paiement européen auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Créé en 2012, PayPlug propose une solution qui permet à tous les e-commerçants d’accepter les paiements par carte bancaire, en ligne et sur mobile. La société a procédé à une levée de fonds de 3,4 millions d’euros en juin 2016.
Le spécialiste de la gestion des paiements en ligne et de la prévention de fraude a annoncé aujourd’hui l’obtention de son agrément d'établissement de paiement européen auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Créé en 2012, PayPlug propose une solution qui permet à tous les e-commerçants d’accepter les paiements par carte bancaire, en ligne et sur mobile. La société a procédé à une levée de fonds de 3,4 millions d’euros en juin 2016.
LabChain, le consortium de banques et d’assureurs français et européens dédié à la technologie blockchain,emmené par la Caisse des dépôts (CDC), a présenté ce matin son deuxième cas d’usage. Celui-ci a été mené par la CDC, le Crédit Agricole, CNP Assurances, Natixis et OCTO Technology.