L'ordonnance rénovant le régime juridique applicable à ces titres de créances est parue au JO. Les plates-formes de crowdlending vont pouvoir s'en saisir.
La fintech spécialisée dans les paiements en ligne a fait état hier d’un chiffre d’affaires net en progression de 15% à 6,2 millions d’euros sur un an à fin mars. L’activité micropaiement se redresse, tandis que la monétique poursuit sa forte croissance (+30% en rythme annuel). Ce dynamisme et la poursuite des investissements en R&D ne devraient pas se faire au détriment de la rentabilité opérationnelle, avec une marge d’Ebitda de près de 17 % et un résultat net positif attendus par HiPay sur l’ensemble de l’exercice 2016.
Ingenico a acquis 70% du capital de Lyudia, son partenaire de distribution au Japon. Fondée en 2013, Lyudia était détenue jusqu’ici par BroadBand Tower. Ce dernier conservera le solde de 30% au capital. Le partenariat conclu entre les deux sociétés en 2014 couvre le développement de logiciels, l’obtention de certifications, la logistique, la maintenance et l’assistance aux clients. Selon Ingenico, « le Japon est un marché stratégique » car « la migration EMV (vers la carte à puce, ndlr) devrait avoir lieu entre 2017 et 2020, sous l’impulsion conjuguée des Jeux Olympiques, qui se dérouleront à Tokyo en 2020, et des initiatives gouvernementales qui visent à développer le paiement électronique ». Le groupe estime le marché japonais à environ 3 millions de terminaux EMV.
Le numéro un français des plates-formes de prêts annonce la réalisation d’un tour de table de 12 millions d'euros afin de financer son expansion en Espagne et en Italie.
La Banque de France a lancé mi-avril une expérimentation pour la mise en place d’une architecture blockchain. L’objectif de l’étude, menée avec le Labo Blockchain et Blockchain France, est double : identifier un ou des cas d’usage et construire un Proof-of-Concept (PoC) qui y réponde. La blockchain, technologie d’architecture décentralisée, transparente et sécurisée, pourrait entraîner des évolutions majeures dans le secteur des services financiers en transformant les modalités de fourniture de certains services.
Les fintechs ont doublé l’an dernier, à 13,6 milliards de dollars (12 milliards d’euros), les montants qu’elles ont levé à travers le monde via le capital-risque, rapporte une étude de KPMG. L’Amérique du Nord se taille la part du lion des financements pour ces entreprises spécialisées dans les technologies financières innovantes, avec 7,7 milliards de dollars, devant l’Asie avec 4,5 milliards et l’Europe avec 1,5 milliard. Sur les 26 transactions les plus importantes, seules trois ont eu lieu en Europe contre 15 en Amérique du Nord et huit en Asie, indique l'étude.
Assigné en justice par Benjamin Jayet, le PDG du groupe de marketing digital dénonce une campagne destinée à mettre la main sur la filiale de paiement.
Les fintechs ont doublé l’an dernier, à 13,6 milliards de dollars (12 milliards d’euros), les montants qu’elles ont levé à travers le monde via le capital-risque, rapporte une étude de KPMG. L’Amérique du Nord se taille la part du lion des financements pour ces entreprises spécialisées dans les technologies financières innovantes, avec 7,7 milliards de dollars, devant l’Asie avec 4,5 milliards et l’Europe avec 1,5 milliard. Sur les 26 transactions les plus importantes, seules trois ont eu lieu en Europe contre 15 en Amérique du Nord et huit en Asie, indique l'étude.
La fintech Parisienne Anatec va lancer ce mois-ci son offre commerciale, baptisée WeSave. Il s’agit d’une proposition «unique qui repose sur l’alliance inédite d’experts en gestion d’actifs et en gestion de patrimoine associés à une équipe d’ingénieurs et de data scientists», annonce son fondateur Jonathan Herscovici, dans un e-mail envoyé hier à son réseau. A l’instar de son concurrent Yomoni, qui s’est lancé à l’automne dernier, WeSave devrait proposer de l'épargne en ligne à faible coût, sans doute une assurance-vie investie en ETF (exchange traded funds), en s’appuyant sur un robo-advisor qui détermine le profil de risque du client. La start-up est soutenue par Amundi, qui a pris une participation minoritaire à son capital comme l’avait révélé L’Agefi.
La fintech britannique GoCardless a réalisé une nouvelle levée de fonds auprès de Notion Capital pour un montant de 13 millions de dollars. Les investisseurs historiques Balderton Capital, Accel Partners et Passion Capital ont également participé à cette levée de fonds. GoCardless développe un réseau de paiement interbancaire au niveau mondial. La société assure exécuter chaque année plus d’un milliard d’euros et 10 millions de paiements pour 16.000 entreprises.
La fintech britannique GoCardless a réalisé une nouvelle levée de fonds auprès de Notion Capital pour un montant de 13 millions de dollars. Les investisseurs historiques Balderton Capital, Accel Partners et Passion Capital ont également participé à cette levée de fonds. GoCardless développe un réseau de paiement interbancaire au niveau mondial. La société assure exécuter chaque année plus d’un milliard d’euros et 10 millions de paiements pour 16.000 entreprises.
Ingenico a annoncé ce matin à l’occasion de sa journée investisseurs qu’il vise un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros en 2020, notamment grâce à une croissance de 17% de son activité de paiements en ligne. Il table sur une marge brute d’exploitation (Ebitda) de 22-23% à cette échéance, contre environ 21% visé pour 2016 et 23,1% en 2015. S’il compte limiter ses investissements à environ 3-4% de son chiffre d’affaires sur la période, le groupe se prépare à réaliser des acquisitions ciblant un pays ou une technologie, qui devraient apporter environ 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
NextLaw Labs, la plate-forme d’innovation de Dentons, a investi dans Apperio, une start-up spécialisée dans une technologie visant à améliorer la gestion des dossiers par les avocats via un tableau de bord intuitif. «Aujourd’hui utilisée par 17 des 100 premières entreprises britanniques, la plate-forme a déjà généré plus de 20 millions de livres d’honoraires un an après son lancement», souligne Dentons. Il s’agit de la seconde société que NexLaw Labs intègre à son portefeuille après l’accord conclu en août 2015 avec Ross Intelligence.
NextLaw Labs, la plateforme d’innovation de Dentons, a investi dans Apperio, une start-up spécialisée dans une technologie visant à améliorer la gestion des dossiers par les avocats via un tableau de bord intuitif. «Aujourd’hui utilisée par 17 des 100 premières entreprises britanniques, la plateforme a déjà généré plus de 20 millions de livres d’honoraires un an après son lancement», indique Dentons. Il s’agit de la seconde société que NexLaw Labs intègre à son portefeuille après l’accord conclu en août 2015 avec Ross Intelligence.
Selon une enquête auprès de 544 responsables des services financiers dans 46 pays, les secteurs bancaires et des paiements sont les plus exposés à la menace.
D’après une étude publiée hier par le cabinet d’audit et de conseil PwC, qui porte sur l’essor des nouvelles technologies au sein des services financiers et leur impact sur les acteurs du marché, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (Fintech), qui exercent une pression à la baisse sur les marges des acteurs traditionnels. Cette proportion atteint les 95% quand il s’agit uniquement des banques.
Le groupe soumet à ses obligataires un projet de réorganisation visant à transférer les derniers actifs opérationnels encore logés dans la structure émettrice de dette.
Le concept blockchain, généralement connu comme la technologie sous-jacente au bitcoin, a suscité un énorme intérêt auprès des marchés de capitaux, souligne une étude sur ce système publiée par Oliver Wyman et Euroclear, début février 2016. Blockchain (registres distribués -distributed ledgers-) offre une nouvelle approche à la gestion et au partage des données, proposée comme solution à bien des inéfficacités dont souffre l’industrie financière, souligne cette étude intitulée «Blockchain in capital markets, the prize and the journey». Au menu, une nouvelle architecture permettant à tous les intervenants sur le marché de capitaux de travailler à partir de bases de données communes, en quasi temps réel et dont les fonctions support sont appelées à être soit réduites soit superflues. Les experts en technologie du monde des fintech, les fournisseurs d’infrastructures de marché et les banques travaillent sur la technologie sous-jacente et ses usages potentiels. Toutefois, le chemin entre le système d’aujourd’hui et le nouveau paradigme technologique prendra du temps. Les obstacles à surmonter sont importants, et on ignore encore à quoi on aboutira.