La start-up qui s’est fait connaître en aidant les étudiants américains à refinancer leurs prêts a étoffé son offre et déposé une demande d’agrément bancaire.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a ouvert le 9 juin dernier, jusqu’au 9 août, une consultation publique sur les exemptions d’agrément dont peuvent bénéficier certains fournisseurs de moyens de paiement et de monnaie électronique. En effet, la première directive sur les services de paiement (DSP) de 2007 et la deuxième directive sur la monnaie électronique (DME2) de 2009 ont chacune prévu des dérogations, respectivement pour l’agrément d’établissement de paiement et pour l’agrément d’établissement de monnaie électronique, dans le cas où ces services seraient « utilisés au sein d’un réseau limité d’accepteurs ou utilisés pour un éventail limité de biens ou de services ».
La mutuelle MGENest désormais le partenaire exclusif du chatbot Jam pour les sujets santé et bien-être, selon un communiqué publié hier. La MGEN, qui lance en parallèle une offre de complémentaire santé pour les jeunes et les étudiants, et espère que Jam, un assistant virtuel dédié aux jeunes, « facilitera ses contacts avec les 18-30 ans ».
La fintech de transfert d’argent WorldRemit a annoncé aujourd’hui avoir noué un partenariat avec Android Pay. L’intégration de ce service de paiement mobile permettra « d’envoyer facilement de l’argent vers plus de 112 millions de comptes Mobile money accessibles via WorldRemit », d’après un communiqué.
La start-up française Stratumn, spécialisée dans l’adaptation de la technologie blockchain, a annoncé aujourd’hui avoir levé sept millions d’euros auprès de CNP Assurances (via son programme de capital-risque Open CNP), Otium Venture, Nasdaq et Digital Currency Group. CNP Assurances a mené le tour de table.
La banque est la première en France à avoir lancé hier un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance, Talk to Pay. Il aura fallu cinq années à la Banque Postale pour développer ce service en collaboration avec la fintech Talk to Pay. Le système, ouvert aux porteurs de carte de paiement de l'établissement, permet d’utiliser la voix du client comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne et lutter ainsi contre la fraude.
Les plateformes de crowdlending ont eu un mois de mai particulièrement chargé. 70 projets d’entreprise ont été financés pour plus de 15 millions d’euros, selon le baromètre publié par le site crowdlending.fr. Depuis le début de l’année, 287 projets d’entreprise ont été financés sur 15 plateformes pour près de 45 millions d’euros. Les montants collectés de janvier à mai ont augmenté de plus de 65% par rapport à 2016. Les entreprises ont emprunté au taux moyen de 7,3% et pour une durée moyenne de 41 mois. Lendix est la plateforme qui a le plus collecté en ce début d’année, avec 22,2 millions d’euros. Suivent Lendosphère (5,4 millions d’euros) et Credit.fr (5,1 millions d’euros). En revanche, Unilend, qui est quatrième du classement, a vu sa collecte diminuer de 13% sur un an pour les cinq premiers mois de l’année.
La banque est la première en France à lancer ce jour un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance, Talk to Pay. Il aura fallu cinq années à la Banque Postale pour développer ce service en collaboration avec la fintech Talk to Pay. Le système, ouvert aux porteurs de carte de paiement de l'établissement, permet d’utiliser la voix du client comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne et lutter ainsi contre la fraude.
Fintech BtoBtoC positionnée sur la clientèle institutionnelle, Fundvisory propose des API offrant des profilages de risque client, des allocations d’actifs, des simulations d’épargne, des rapports de performance, et un système transactionnel. Nicolas Gonzalez, son co-fondateur et CEO, explique dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, le fonctionnement de sa sélection de fonds en architecture ouverte. Le dirigeant insiste également sur l'importance de l'éducation financière notamment au travers de partenariat pédagogique que la fintech a conclu avec de grandes universités françaises.
La Caisse des dépôts et consignations et l’association Financement Participatif France (FPF) ont annoncé lundi travailler à la mise en place d’une plate-forme expérimentale blockchain pour la gestion des minibons. Les minibons sont des titres nominatifs réservés aux plates-formes de financement participatif. La plate-forme mise en place par la CDC et FPF doit permettre dans un premier temps l’émission et la souscription de minibons avant de proposer à terme l’échange sur un marché secondaire, est-il indiqué dans leur communiqué commun.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé aujourd’hui la création de sa propre fintech, un assistant financier baptisé « Max », qui prendra la forme d’une application mobile. Les clients de n’importe quelle banque pourront la télécharger à partir du 1er septembre. Elle comprendra des services d’agrégation de comptes bancaires, de conciergerie (ménage, baby-sitting, organisations de voyages…) et de conseil personnalisé (renégociation de crédit, optimisation d’assurances, investissement…). A partir du 1er octobre, l’application proposera aussi un compte de paiement et une carte bancaire « regroupant en un seul support toutes les cartes bancaires détenues par le client », détaille la banque basée à Brest dans un communiqué.
Les start-up innovantes pourraient permettre des gains économiques substantiels tout en améliorant l’expérience client, selon une étude d’Oliver Wyman.
Paris Europlace demande au législateur d'être le plus souple possible alors qu'il propose d'adapter le droit pour faciliter les échanges de titres via cette technologie.
La start-up française InvestiGroup a levé un million d’euros pour lancer son offre en partenariat avec un courtier en ligne. Il pourrait s'agir de Bourse Direct.
Le groupe se conforme en avance à la norme qui imposera aux banques de faciliter et sécuriser l’accès des tiers de confiance aux données de leurs clients.
La deuxième banque espagnole a annoncé aujourd’hui l’ouverture de son programme d’open banking (banque ouverte), en donnant pour la première fois un accès commercial à huit de ses API (« application programming interfaces », interfaces de programmation). Les entreprises, start-up et développeurs pourront s’en servir pour accéder aux données bancaires des clients de BBVA, si ces derniers leur en donnent la permission. Ils pourront ensuite intégrer ces données dans leurs propres applications.
La start-up française InvestiGroup a annoncé ce matin une levée de fonds de 1 million d’euros auprès de business angels, d’entrepreneurs et du fonds SGH Capital. Cette étape doit lui permettre de lancer en septembre prochain InvestiBox, une box cadeau de produits financiers, et d'étendre encore sa communauté sur sa plate-forme de formation InvestiSchool et sa newsletter InvestiNews. InvestiBox proposera aux particuliers d’« investir en Bourse dès 25 euros, avec une formation et un accompagnement dédiés (InvestiSchool et InvestiNews) », précise le communiqué. Elle « permettra à vos amis d’acheter simplement des actions de sociétés cotées et de créer leur premier portefeuille boursier », promet le site vitrine de la future offre.
La société américaine R3, qui développe des applications de la technologie blockchain pour 80 institutions financières réunies dans le consortium éponyme, a annoncé aujourd’hui avoir levé 107 millions de dollars (95,3 millions d’euros) auprès d’une quarantaine d’établissements. Outre de nombreuses banques, dont Bank of America Merrill Lynch, Wells Fargo, Barclays, HSBC, Credit Suisse, UBS, ING et Natixis, le tour de table réunit également le fonds souverain singapourien Temasek, et Intel Capital, la branche d’investissement du géant technologique californien.
La fintech de transfert d’argent à bas prix TransferWise a lancé aujourd’hui en Europe un nouveau service de compte bancaire multidevises, permettant aux petites entreprises, aux professionnels, aux entrepreneurs et aux traders indépendants de déposer de l’argent et d’en recevoir dans plus de quinze monnaies différentes. Pour eux, cela revient à avoir un compte bancaire dans de multiples pays, explique TransferWise dans un communiqué. Ce service sera étendu aux Etats-Unis en juin et à l’ensemble des particuliers plus tard dans l’année. Il doit permettre de dépenser moins en frais de conversion et de se couvrir contre les variations de taux de change.
Berkshire Hathaway, le fonds de Warren Buffett, a demandé à la Réserve fédérale américaine l’autorisation de détenir jusqu'à 24,99% d’American Express, en raison des rachats d’actions menés par la société de paiements. L’opération conduira Berkshire non pas à acheter des actions supplémentaires, mais à conserver son stock actuel, a expliqué une porte-parole d’AmEx. Premier actionnaire de la société, le fonds détient actuellement 17% du capital. AmEx a reçu l’autorisation de racheter 4,4 moilliards de dollars de titres l’an dernier et 1,7 milliard de dollars supplémentaires au cours du premier semestre 2017.
Berkshire Hathaway, le fonds de Warren Buffett, a demandé à la Réserve fédérale américaine l’autorisation de détenir jusqu'à 24,99% d’American Express, en raison des rachats d’actions menés par la société de paiements. L’opération conduira Berkshire non pas à acheter des actions supplémentaires, mais à conserver son stock actuel, a expliqué une porte-parole d’AmEx. Premier actionnaire de la société, le fonds détient actuellement 17% du capital.
D’ici à la fin de l’année, Swiss Life Banque Privée proposera à ses clients un agrégateur de comptes, a annoncé aujourd’hui son directeur général Hugues Aubry, à l’occasion d’une conférence de presse. Réalisé en marque blanche par LaFinBox, une fintech soutenue par Swiss Life France, cette application mobile permettra d’agréger les comptes d’au moins 230 à 250 établissements (comptes à vue et d'épargne, mais aussi assurances vie, comptes titres et comptes d'épargne salariale). Les clients pourront aussi, s’ils le souhaitent, partager leurs données avec leur conseiller Swiss Life Banque Privée et réaliser des virements d’un compte à l’autre.
La dernière étude trimestrielle publiée hier par KPMG sur le financement des fintechs montre que 3,2 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros) ont été investis à l’échelle mondiale dans ce secteur au premier trimestre 2017, ce qui traduit une baisse de 23% d’un trimestre sur l’autre. En volume, les chiffres font ressortir un repli séquentiel de 5% avec 260 opérations bouclées sur la période. La France a évolué à contre-tendance puisque les 14 opérations réalisées à fin mars représentent le nombre le plus élevé enregistré au cours d’un trimestre dans l’Hexagone. La valeur des transactions a atteint 50 millions de dollars, soit une multiplication par cinq par rapport au quatrième trimestre 2016.