LaBChain, le consortium blockchain lancé fin 2015 et piloté par la Caisse des dépôts (CDC), vient de développer un démonstrateur sur la technologie Tendermint permettant la déclaration des opérations de cessions temporaires, conformément à la réglementation SFTR applicable en 2019. Ce projet a été développé par la start-up Belem pour six partenaires financiers de LaBChain : Amundi, Cacib, la CDC, CNP Assurances, Natixis et la Société Générale.
Mastercard a annoncé hier un bond de 38% de son bénéfice trimestriel à la faveur d’une hausse des dépenses des consommateurs avec ses cartes de crédit et de débit. Le bénéfice net du numéro deux américain des cartes de paiement s’est élevé à 1,49 milliard de dollars (1,24 milliard d’euros) au premier trimestre, soit 1,41 dollar par action, contre 1,08 milliard (1 dollar par action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a grimpé de 31% à 3,58 milliards.
Mastercard a annoncé aujourd’hui un bond de 38% de son bénéfice trimestriel à la faveur d’une hausse des dépenses des consommateurs avec ses cartes de crédit et de débit. Le bénéfice net du numéro deux américain des cartes de paiement s’est élevé à 1,49 milliard de dollars (1,24 milliard d’euros) au premier trimestre, soit 1,41 dollar par action, contre 1,08 milliard (1 dollar par action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a grimpé de 31% à 3,58 milliards.
Trois acquéreurs potentiels, dont un consortium comprenant Natixis et le fonds d’investissement Warburg Pincus, sont sur les rangs pour la division paiements de l’opérateur de la Bourse suisse SIX Group, indique Reuters, citant trois sources proches du dossier. Le fonds d’investissement américain Hellman & Friedman, qui contrôle la société de paiements danoise Nets, et le français Wordline préparent aussi des offres concurrentes avant la date butoir du 27 avril, d’après ces sources. Les enchères organisées sous l’égide de JPMorgan devraient être finalisées début mai et l’un des trois acquéreurs devrait entrer en discussions exclusives avec SIX la semaine prochaine, ajoutent-elles.
Trois acquéreurs potentiels, dont un consortium comprenant Natixis et le fonds d’investissement Warburg Pincus sont sur les rangs pour la division paiements de l’opérateur de la Bourse suisse SIX Group, indique Reuters citant trois sources proches du dossier. Le fonds d’investissement américain Hellman & Friedman, qui contrôle la société de paiements danoise Nets, et le français Wordline préparent aussi des offres concurrentes avant la date butoir du 27 avril, d’après ces sources.
Le groupe BPCE a annoncé jeudi le lancement de la solution de paiement mobile Samsung Pay, disponible dès aujourd’hui en exclusivité pour les clients Banque Populaire et Caisse d’Epargne équipés des smartphones Samsung compatibles. Les clients pourront ainsi réaliser leurs achats avec leur smartphone partout où les paiements sans contact Visa sont acceptés en France et à l’étranger.
Le spécialiste des paiements électroniques Worldline a confirmé hier l’ensemble de ses objectifs pour 2018, après avoir dégagé un chiffre d’affaires en hausse au premier trimestre, le groupe évoquant une «très forte activité commerciale avec des progrès significatifs enregistrés pour des opportunités d’externalisation de services de paiement pour des banques européennes». Le chiffre d’affaires de la filiale d’Atos s’est inscrit à 394,1 millions d’euros au premier trimestre, enregistrant une croissance organique de 5,8% à périmètre et taux de change constants et une progression de 9,6% à taux de change constants.
La Banque publique d'investissement Bpifrance, vient d'annoncer qu'elle allait soutenir la fintech Fimat au travers d'une subvention et d'un financement. Cette aide servira à Fimat dans le cadre du développement et de la mise sur le marché de sa solution Blockchain de digitalisation du marché des NEU CP (New EUropean Commercial Paper ).
LaFinBox, application mobile de gestion patrimoniale, a levé dix millions d’euros supplémentaires auprès du groupe Swiss Life. Cet investissement a pour objectif de poursuivre le développement de LaFinBox.
En hausse. Pour sa troisième édition, le baromètre Deloitte intitulé « Les Français et les nouveaux services financiers » montre une légère progression de la connaissance qu’ont les Français des fintech : 7 % d’entre eux, soit 3 points de plus que l’an dernier, savent ce que sont les fintech, et autant pour les insurtech. Le résultat reste modeste, mais même sans savoir précisément ce que recouvre ce terme, 81 % des sondés les considèrent comme innovantes et 70 % pensent que ce sont des produits d’avenir qui vont se généraliser et prendre une place importante dans le secteur. D’ailleurs, l’utilisation de certains services se diffuse, comme les comparateurs de prix, le transfert d’argent et les cagnottes, ou le financement participatif. Fait intéressant, les cryptomonnaies ont la meilleure notoriété parmi tous les services de fintech – 75 % les connaissent – et sont déjà utilisées par 7 % des personnes interrogées. Plutôt ouverts aux fintech, les Français attendent d’être rassurés sur la sécurité et davantage de pédagogie sur les solutions proposées.
Surprise ! Alipay a reçu une amende de 180.000 yuans (28.500 dollars) de la Banque centrale de Chine pour non respect des règles liées aux données, selon China Daily. L’application de paiement mobile, utilisée par 55 % des Chinois, s’est vu reprocher de ne pas protéger correctement les droits des consommateurs, de publier des publicités prêtant à confusion et de ne pas suffisamment protéger les données de ses usagers, y compris les données financières. Pour résumer, Alipay serait en infraction à l’équivalent chinois du RGPD (règlement européen sur la protection des données) entré en vigueur en juin 2017. Déjà, en janvier, Alipay avait été réprimandée par l’administration du cyberespace chinois pour avoir partagé avec ses partenaires commerçants les informations sur les dépenses de ses utilisateurs sans avoir explicitement recueilli leur consentement.
Spécialisée dans les transferts d’argent, la start-up londonienne, a annoncé hier être devenue la première société non bancaire à avoir obtenu un accès direct à l’infrastructure britannique de paiement en temps réel («Faster Payment Scheme»), ce qui lui permettra de concurrencer les banques pour les transferts d’argent à l’étranger en diminuant le coût de traitement de ses opérations. Son co-fondateur, Kristo Käärman, a déclaré que la société, qui compte Old Mutual Global Investors et Richard Branson parmi ses actionnaires, avait mis cinq ans avant d’obtenir cet accès privilégié.
En 2015, ABN Amro lançait Digital Impact Fund (DIF), son fonds dédié aux fintech. Deux ans et demi plus tard la banque néerlandaise a décidé de multiplier par 5 la dotation du fonds, passant de 10 à 50 millions d'euros. Elle souhaite investir cette somme dans les start-up financières en Europe et aux États-Unis.
La fintech contrôlée par le Crédit Mutuel et BNP Paribas espère s’imposer sur le marché des wallets en enrichissant ou en intégrant les programmes de fidélité des enseignes.
Le Compte-Nickel a présenté ce matin sa nouvelle offre, Nickel Chrome. La fintech s’est pour l’occasion rebaptisée Nickel. La nouvelle carte Nickel Chrome propose des services d’assurance et d’assistance du type de celles des cartes haut de gamme Visa Premier et Gold MasterCard, dans les domaines des voyages (perte de bagages, annulation de vols, rapatriement, etc.), des achats sur internet (remboursement en cas de non-livraison, par exemple) et des effets personnels (perte de clés, de papiers). Développée en partenariat avec Europ Assistance, «la carte Nickel Chrome est vendue au prix de 30 euros par an, contre une moyenne de 130 euros dans les banques traditionnelles», souligne Jérôme Calot, directeur marketing de Nickel.
La France se veut à l’avant-garde sur le sujet Blockchain et rivalise avec la Suisse, Singapour, les Philippines pour garder ses talents sur ce sujet prometteur. Des projets de réglementation doivent offrir un cadre rassurant aux investisseurs en cryptomonnaies ; des structures d’accueil, comme l’incubateur Station F, ouvrent leurs portes aux initiatives. Mais lors du grand forum Blockchain organisé par le Hub de Bpifrance la semaine dernière, il était surtout question des besoins en développeurs, en compétences pour construire les solutions et les auditer. Le vœu du député Cédric Villani de voir doubler d’ici 2020 le nombre de chercheurs en intelligence artificielle va dans le même sens. On comprend mal comment s’arranger, dès lors, avec la réforme de l’enseignement secondaire qui se profile, laquelle promet des heures d’enseignement obligatoire de mathématiques en baisse au lycée, deux heures prévues seulement pour le nouvel et un mystérieux enseignement « Humanités scientifiques et numériques », ou encore le choix imposé dès la terminale de deux options scientifiques alors que l’interdisciplinarité est une clé d’accès aux nouvelles technologies…
La fintech vient de lever près de 60 millions d’euros pour développer des API permettant d’intégrer des produits financiers dans les offres commerciales.
JPMorgan Chase est poursuivie devant le tribunal fédéral de Manhattan pour avoir facturé des frais inattendus lorsqu’elle a retiré à ses clients l’autorisation d’acheter des cryptomonnaies avec des cartes de crédit à partir de fin janvier, pour traiter ces achats comme des avances de trésorerie. Déposée dans le cadre d’une proposition d’action collective, la plainte évoque des frais supplémentaires, ainsi que des taux d’intérêt appliqués aux avances nettement plus élevés que pour les cartes de crédit. L’entité de JPMorgan incriminée - Chase - a également refusé de rembourser les clients qui se sont plaints. Ils lui demandent 1 million de dollars de dommages et intérêts. L’affaire se nomme Brady Tucker et al vs Chase Bank USA, U.S. District Court, Southern District of New York, No 18-3155.
Linxo Group a annoncé mardi l’acquisition de la fintech Sharepay, à l’origine de la première carte permettant de partager des paiements en temps réel. Le groupe créateur de l’agrégateur de comptes Linxo et d’Oxlin, établissement agréé sur les services de la directive des services de paiement (DSP2), permettra à Sharepay de continuer à développer son offre grâce à son assise financière: il a en effet levé plus de 23 millions d’euros depuis son lancement.
Le spécialiste de l’agrégation de comptes bancaires diversifie ses solutions avec l'intégration du partage des paiements par carte bancaire de Sharepay.
La fintech Nalo vient d'annoncer le lancement du premier mandat de gestion éco-responsable 100% en ligne. L’objectif du mandat est de proposer à des particuliers des allocations d’actifs construites sur-mesure, composées d’entreprises “vertes” ou responsables.
La Place, un espace collaboratif dédié aux acteurs de la finance, a officialisé aujourd’hui son ouverture au Palais Brongniart, l’ancien siège de la Bourse de Paris. Pour «devenir le symbole du dynanisme des fintech et de l’innovation dans la finance», il ambitionne de devenir «le lieu de rassemblement de tous les acteurs de l’innovation en banque, finance et assurance, qu’ils soient start-ups, grandes entreprises, institutions financières ou investisseurs», précise le communiqué de presse. La Place est soutenu par Generali France et le Crédit Agricole. Ses membres fondateurs sont Bpifrance, le Pôle Finance Innovation, l’Institut Louis Bachelier et Paris Europlace.
Linxo Group a annoncé ce mardi l’acquisition de la fintech Sharepay, à l’origine de la première carte permettant de partager des paiements en temps réel. Le groupe créateur de l’agrégateur de comptes Linxo et d’Oxlin, établissement agréé sur les services de la DSP2, permettra à Sharepay de continuer à développer son offre grâce à son assise financière. Linxo Group a levé plus de 23 millions d’euros depuis son lancement.