Société de gestion ou fintech ? Yomoni a choisi les deux en lançant une fintech avec le statut de société de gestion. Trois ans après sa création, le robo advisor, qui gère 70 millions d'euros d'actifs au travers d'ETF et ETC, mise sur plusieurs offres pour poursuivre son développement, comme une assurance-vie pour enfant, un produit d'épargne salariale pour les TPE/PME, une offre de gestion privée ou encore l'intégration de titres non cotés au PEA.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a nommé mercredi 20 juin Olivier Fliche (photo), directeur du pôle Fintech-Innovation. Il était directeur du contrôle des pratiques commerciales depuis août 2013, un poste qui sera désormais occupé par Nathalie Beaudemoulin, dont la nomination a été effectuée le même jour. Les deux dirigeants prendront officiellement leurs nouvelles fonctions à partir du 1er juillet 2018.
La néo-banque berlinoise N26 vient de passer de 5,90 euros à 9,90 euros par mois le prix de sa formule Black. A côté de la formule de base gratuite, «Black» est destinée à une clientèle de voyageurs, avec un engagement de 12 mois. Elle comprend une carte au design noir et argent, la gratuité sur les paiements et les retraits en devises autres que l’euro et des assurances complémentaires. L’augmentation tarifaire de près de 70%, relevée par Cbanque, a été annoncée en marge du lancement d’une carte premium métallique, baptisée Metal, à 16,90 euros par mois. Les clients actuels de la formule Black continueront à payer l’ancien tarif, y compris après renouvellement de la carte.
En déplacement à Metz hier, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d'un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech.
La Société Générale a annoncé jeudi l’acquisition de Lumo, une plate-forme de « crowdfunding » spécialisée dans le financement de projets liés aux énergies renouvelables. Le montant de la transaction demeure confidentiel. La banque française a acquis 100% du capital de Lumo, qui était détenu à plus de 80% par ses dirigeants et fondateurs, le solde appartenant à des investisseurs particuliers. Depuis sa création en 2012, Lumo a financé une quarantaine de projets liés aux énergies renouvelables, qui produiront quelque 260 millions de kWh d’électricité verte chaque année.
La néo-banque berlinoise N26 vient de passer de 5,90 euros à 9,90 euros par mois le prix de sa formule Black. A côté de la formule de base gratuite, cette dernière est destinée à une clientèle de voyageurs, avec un engagement de 12 mois. Elle comprend une carte au design noir et argent, la gratuité sur les paiements et les retraits en devises autres que l’euro et des assurances complémentaires. L’augmentation tarifaire de près de 70%, relevée par Cbanque, a été annoncée en marge du lancement d’une carte premium métallique, baptisée Metal, à 16,90 euros par mois.
Le coût des cartes bancaires continue de progresser, selon une étude de Panorabanques.com réalisée en juin 2018 à partir des tarifs de 152 banques en France, représentant plus de 95% de part de marché. Au 1er juin, la cotisation moyenne d’une carte internationale classique à débit immédiat s’élève ainsi à 41,30 euros contre 40,40 euros un an plus tôt, soit une hausse de 2,2%. La progression s’élève à 0,7%, à 43,30 euros, pour une carte internationale classique à débit différé. Sur le segment haut de gamme, le tarif à débit immédiat progresse quant à lui de 0,6%, à 124,90 euros, contre une baisse de 1% pour une carte de même gamme à débit différé, à 125,50 euros. L’étude pointe en outre une baisse des offres comportant la gratuité des retraits au distributeur automatique de billets d’une autre banque. «Si les retraits et paiements restent relativement peu coûteux en France, il n’en va pas de même pour les frais à l'étranger», ajoute l’étude.
Le coût des cartes bancaires continue de progresser, selon une étude de Panorabanques.com réalisée en juin 2018 à partir des tarifs de 152 banques en France, représentant plus de 95% de part de marché. Au 1er juin, la cotisation moyenne d’une carte internationale classique à débit immédiat s’élève ainsi à 41,30 euros contre 40,40 € un an plus tôt, soit une hausse de 2,2%. La progression s’élève à 0,7%, à 43,30 euros, pour une carte internationale classique à débit différé. Sur le segment haut de gamme, le tarif à débit immédiat progresse quant à lui de 0,6%, à 124,90 euros, contre une baisse de 1% pour une carte de même gamme à débit différé, à 125,50 euros.
Soutenue par ses investisseurs historiques, Paytweak a annoncé un nouveau tour de financement, d’un million d’euros, grâce à l’entrée à son capital d’un family office (non cité). La somme sera utilisée par la fintech pour renforcer son offre, son développement international et ses moyens humains. Créée en 2015 par Thierry Meimoun, Paytweak est une plate-forme de paiement «Software as a Service» (SaaS). Paytweak compte notamment BNP Paribas parmi ses banques partenaires. Selon Paytweak, cette levée de fonds est annonciatrice «d’une série A [deuxième tour de table après l’amorçage, ndlr] bien plus conséquente en 2019». La fintech avait levé 700.000 euros en 2017.
Yomoni élargit son offre à la gestion privée. Le «robo-advisor» lance ce lundi «Yomoni Society», un service destiné aux détenteurs d’un patrimoine supérieur à 250.000 euros, rapporte l'Agefi. Basé sur une plate-forme entièrement numérique, Yomoni Society permet une analyse poussée d’un patrimoine, avec en particulier l’identification d’éventuels déséquilibres dans l’allocation d’actifs et la suggestion de stratégies mieux adaptées.
CCR, l’un des principaux réassureurs mondiaux, a annoncé hier un investissement de 15 millions d’euros dans le fonds Truffle Financial Innovation lancé au second semestre 2017 par Truffle Capital, société de gestion indépendante. Ce fonds a pour ambition de créer et accompagner, dans la durée, 12 à 15 sociétés en France et en Europe. Il s’appuie pour ce faire sur des technologies de pointe (blockchain, intelligence artificielle...) et sur des partenariats avec ses investisseurs. Truffle Capital réunit désormais à ses côtés tous les métiers de la banque et de l’assurance pour favoriser l’éclosion de nouveaux services en phase avec les attentes de ces secteurs et pour accompagner l’émergence de sociétés dans la fintech et l’insurtech qui révolutionnent la finance. L’arrivée, dans son tour de table, d’un réassureur de premier plan permet ainsi à Truffle Capital de compléter ses domaines d’expertise.
Ramin Niroumand explique pourquoi FinLeap, qu’il a co-fondé et dirige, vient d’être choisi par le gouvernement comme « hub fintech » officiel en Allemagne.
Digital. HSBC et Euler Hermes explorent la blockchain appliquée à l’affacturage et l’assurance-crédit avec comme promesse des procédures simplifiées, une réactivité accrue et une transparence totale. Les partenaires ont pour l’heure annoncé le succès de l’opération par le biais d’un proof of concept (PoC), en simulant donc des transactions commerciales entre contreparties imaginaires. « La transposition de cette expérimentation dans des conditions réelles constitue un objectif de moyen terme », a confié à L’Agefi le directeur de l’affacturage de HSBC France, Olivier Sabineu. Une douzaine de PoC sont en cours au sein du Trade Innovation Lab de HSBC France, grâce auquel la banque scrute les bienfaits que sont susceptibles d’apporter les nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle.
La fintech s’apprête à tester sa solution conçue en concertation avec les intervenants du marché. Première étape, le passage d’ordres doit être automatisé d’ici la fin de l’année.
Sans limite. Si les initial coin offerings (ICO) ont surpris à leur début par la rapidité et la facilité avec lesquelles de jeunes start-up ou de simples projets réussissaient à lever quelques dizaines de millions sur la blockchain, elles sont entrées dans une autre dimension ces derniers mois. A l’issue d’une ICO qui aura duré un an, la société EOS, qui développe une blockchain destinée à concurrencer Ethereum, vient de collecter pas moins de 4,2 milliards de dollars, soit la plus importante levée de fonds jamais réalisée via cette méthode. A titre de comparaison, la principale ICO de 2017 était celle de Filecoin, pour environ 250 millions de dollars. Quelques jours avant, la messagerie cryptée Telegram avait décidé d’annuler la partie publique de son ICO après avoir obtenu 1,7 milliard de dollars au cours de deux pré-ICO.
« Une opportunité d’investissement inratable », un rendement de 72 % en deux mois pour les premiers investisseurs, une couverture « garantie » contre l’inflation et les pertes de marché… Telles sont les promesses écrites dans le white paper présentant l’ICO de Howeycoins, une nouvelle cryptomonnaie. De quoi faire rêver tous les spéculateurs ! Mais en cliquant sur le lien pour acheter cette prometteuse monnaie, surprise ! C’est le site de la SEC (US Securities & Exchange Commission) qui apparaît. « Si vous répondez à une offre d’investissement comme celle-ci, vous pouvez être victime d’une arnaque », indique le gendarme boursier. Diffusée depuis mai, cette fausse ICO met en garde les investisseurs vis-à-vis de cette méthode de lever des fonds sur la blockchain que la SEC considère plus dangereuse que prometteuse. Le message est clair.
Pour son premier jour de cotation à Amsterdam, l’action du spécialiste néerlandais des paiements a grimpé de 89% par rapport à son prix d’introduction.
Le spécialiste du traitement des paiements Adyen a fait des débuts remarqués à la Bourse d’Amsterdam. Pour son premier jour de cotation, l’action du groupe s’envolait d’environ 90% à la mi-séance ce mercredi, à plus de 450 euros. Les perspectives de croissance de la plate-forme de paiement avaient convaincu les investisseurs dès son processus d’IPO sur Euronext Amsterdam. Le prix de vente a été fixé mardi soir à 240 euros par action, soit dans le haut de la fourchette de 220 à 240 euros précédemment annoncée.
À l'image de plusieurs jeunes entrepreneurs des fintech françaises, Olivier Gentier est un ancien des salles de marché de la Société Générale. Une belle école pour le patron d'Advize qui s'avère être aussi un passionné de plongée sous-marine.
Depuis l’arrivée fin 2015 d’une nouvelle équipe, dirigée par Olivier Gentier, aux commandes d’Advize, la stratégie de développement a pris un virage important. Certes, l’ambition de la société, fondée en 2012, reste intacte : être un acteur de la simplification de l’épargne, grâce à des outils en ligne. Cependant, le modèle de développement originel a singulièrement évolué passant du B to C au B to B.