Digital. HSBC et Euler Hermes explorent la blockchain appliquée à l’affacturage et l’assurance-crédit avec comme promesse des procédures simplifiées, une réactivité accrue et une transparence totale. Les partenaires ont pour l’heure annoncé le succès de l’opération par le biais d’un proof of concept (PoC), en simulant donc des transactions commerciales entre contreparties imaginaires. « La transposition de cette expérimentation dans des conditions réelles constitue un objectif de moyen terme », a confié à L’Agefi le directeur de l’affacturage de HSBC France, Olivier Sabineu. Une douzaine de PoC sont en cours au sein du Trade Innovation Lab de HSBC France, grâce auquel la banque scrute les bienfaits que sont susceptibles d’apporter les nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle.
La fintech s’apprête à tester sa solution conçue en concertation avec les intervenants du marché. Première étape, le passage d’ordres doit être automatisé d’ici la fin de l’année.
Pour son premier jour de cotation à Amsterdam, l’action du spécialiste néerlandais des paiements a grimpé de 89% par rapport à son prix d’introduction.
Le spécialiste du traitement des paiements Adyen a fait des débuts remarqués à la Bourse d’Amsterdam. Pour son premier jour de cotation, l’action du groupe s’envolait d’environ 90% à la mi-séance ce mercredi, à plus de 450 euros. Les perspectives de croissance de la plate-forme de paiement avaient convaincu les investisseurs dès son processus d’IPO sur Euronext Amsterdam. Le prix de vente a été fixé mardi soir à 240 euros par action, soit dans le haut de la fourchette de 220 à 240 euros précédemment annoncée.
À l'image de plusieurs jeunes entrepreneurs des fintech françaises, Olivier Gentier est un ancien des salles de marché de la Société Générale. Une belle école pour le patron d'Advize qui s'avère être aussi un passionné de plongée sous-marine.
Depuis l’arrivée fin 2015 d’une nouvelle équipe, dirigée par Olivier Gentier, aux commandes d’Advize, la stratégie de développement a pris un virage important. Certes, l’ambition de la société, fondée en 2012, reste intacte : être un acteur de la simplification de l’épargne, grâce à des outils en ligne. Cependant, le modèle de développement originel a singulièrement évolué passant du B to C au B to B.
Ant Financial Services Group, le bras financier d’Alibaba, le numéro un chinois du commerce en ligne, a annoncé vendredi avoir bouclé une levée de fonds de près de 14 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros). Une somme qui représente la plus importante levée de capitaux jamais réalisée par une entreprise, selon les données de Crunchbase, et qui valorise Ant Financial environ 150 milliardsde dollars d’après l’agence Reuters.
Lors de mon audition, le 9 mai, devant la mission d’information sur les cryptomonnaies de l’Assemblée nationale, j’ai voulu faire comprendre qu’on ne peut pas réguler de manière régalienne – comme un territoire physique – des opérations numériques qui se réalisent de façon décentralisée dans un cyberespace qui ressemble beaucoup plus à une sorte de haute mer numérique qu’à un plateau continental. Il est en revanche peut-être encore temps d’imaginer construire la France comme un port pour ces entreprises et ces entrepreneurs du cyberespace. Un port qui soit bien équipé, attractif et compétitif. Cela requiert un très gros aggiornamento numérique de l’Etat et de l’administration en France, que je souhaite, et une transformation numérique du pays en profondeur. En même temps, il faut que soit résolu le problème de fiscalité des bitcoiners, et cela pour une raison simple : ce problème est en amont de tout le processus de réinvestissement de la cryptofinance. Aujourd’hui, le risque serait un processus qui conduirait à petits pas en 2019 vers une demi-mesure telle que le prélèvement forfaitaire unique (PFU) alors qu’il faut un paquet fiscal complet, concret, urgent et compétitif sans lequel il n’y aura pas d’ICO (initial coin offerings) en France, avec ou sans visas de l’AMF.
Réguler ou non les cryptomonnaies, la question agite le monde feutré des banques centrales mais n’empêche pas les criminels d’en faire un outil pour leurs activités. Un garçon de 13 ans a ainsi été enlevé en Afrique du Sud et ses ravisseurs ont réclamé une rançon de 15 bitcoins (l’équivalent de 100.000 euros), monnaie dont ses parents ne connaissaient même pas l’existence. Alors que les enlèvements sont en recrudescence dans le pays, c’est la première demande de rançon en bitcoins. En décembre, en Ukraine, un million de dollars avait d’ailleurs été versé en bitcoins aux ravisseurs d’un employé de la firme qui les gère. Les malfaiteurs pensent que le bitcoin leur assure l’anonymat, mais comme toutes les transactions restent inscrites dans la blockchain, il se pourrait bien que certaines technologies, comme celle développée au Luxembourg par Scorechain, qui collabore avec la police, permettent de remonter jusqu’à eux.
Culture du partage. La Banque de France veut stimuler la place financière à l’aide des nouvelles technologies et donne l’exemple. Elle a mené à bien un projet de blockchain publique – ce serait une première mondiale de la part d’une banque centrale – sur le sujet des identifiants des créanciers Sepa. La technologie des registres distribués permet d’attribuer en ligne des identifiants aux banques, jusqu’alors une prérogative de la banque centrale, qui tombe au profit d’une gestion en copropriété. La projet a été lancé en 2016 et la mise en production a démarré fin 2017, avec deux banques du groupe Crédit Mutuel rejoignant le projet au printemps. En fin d’année, plus de 60 % des identifiants passeront par ce système. De quoi tenir lieu d’apprentissage de la blockchain pour toutes les banques.
ClubFunding a annoncé hier le remboursement de la première émission obligataire réalisée dans le cadre du crowdfunding. En mai 2015, le promoteur et aménageur foncier Sérénya (ex-Starimmo) avait sollicité ClubFunding pour un projet de lotissement de terrains à bâtir. Le groupe recherchait, en complément de financements bancaires, un financement d’environ 200.000 euros afin d’accélérer la viabilisation et la commercialisation de ses lots. Depuis sa création en 2015, ClubFunding a accompagné plus de 60 entreprises avec plus de 25 millions d’euros levés.
ClubFunding a annoncé mercredi le remboursement de la première émission obligataire réalisée dans le cadre du crowdfunding. En mai 2015, le promoteur et aménageur foncier Sérénya (ex-Starimmo) avait sollicité ClubFunding pour un projet de lotissement de terrains à bâtir. Le groupe recherchait, en complément de financements bancaires, un financement d’environ 200.000 euros afin d’accélérer la viabilisation et la commercialisation de ses lots. Cette levée a permis à Sérénya de développé son concept de villages résidentiels pour seniors autonomes ou dépendants.
Le groupe néerlandais fera ses premiers pas en Bourse la semaine prochaine à Amsterdam en ouvrant plus de 12% de son capital à de nouveaux investisseurs.
Lendixaccueille un nouvel actionnaire. La plateforme de «crowdlending», qui permet le financement direct de PME par des investisseurs institutionnels, a annoncé ce lundi l’entrée d’Allianz France, filiale de l’assureur allemand, dans son capital, à l’occasion d’une levée de fonds de 32 millions d’euros.
Nets, spécialiste danois des solutions de paiements, va fusionner avec son homologue allemand Concardis dans le cadre d’une opération de plus de 5 milliards d’euros, qui confirme le mouvement actuel de consolidation rapide du secteur. La transaction va créer un groupe de 3.500 employés qui devrait afficher pour 2018 un bénéfice avant intérêts, taxes, dépréciations et amortissements de 500 millions d’euros sur un chiffre d’affaires de 1,3 milliard, ont précisé lundi les deux entreprises, toutes deux soutenues par des fonds de capital investissement.
L’opérateur américain de paiement Visa a été confronté vendredi à une panne de ses services d’origine inconnue en Europe qui a empêché la réalisation de certaines transactions à partir des cartes de paiement. Le problème affecte également certaines transactions sur internet, a indiqué le groupe. Visa précisait vendredi soir que la perturbation était liée à un problème informatique matériel, et que son réseau fonctionnait de nouveau quasiment à la normale. La France, grâce au réseau national Carte bleue, a été largement épargnée par cette perturbation.
Selon la huitième enquête mondiale réalisée par Linedata auprès des acteurs de la gestion d'actifs, les robo-advisors seront les principaux facteurs perturbateurs du secteur ces cinq prochaines années. De plus, 37% des professionnels interrogés estiment que la réglementation est une préoccupation de première importance, contre 51% en 2017 et 20% pensent que les cryptomonnaies seront un vecteur de croissance dans les douze mois à venir
La filiale de BPCE a annoncé jeudi qu’elle rejoignait l’initiative Marco Polo dans le trade finance. Celle-ci associe de grandes banques internationales spécialisées dans le financement du commerce, la technologie blockchain Corda développée par le consortium R3, et la société technologique TradeIX spécialisée dans le trade finance. BNP Paribas, Commerzbank, ING, Standard Chartered, Bangkok Bank, SMBC, DNB et OP Financial Group font déjà partie de Marco Polo.
La filiale de BPCE a annoncé jeudi qu’elle rejoignait l’initiative Marco Polo dans le trade finance. Celle-ci associe de grandes banques internationales spécialisées dans le financement du commerce, la technologie blockchain Corda développée par le consortium R3, et la société technologique TradeIX spécialisée dans le trade finance. BNP Paribas, Commerzbank, ING, Standard Chartered, Bangkok Bank, SMBC, DNB et OP Financial Group font déjà partie de Marco Polo.
Confronté à des soucis opérationnels, l’ex-Compte Nickel a entamé sa migration vers une base de données open source conçue pour gérer des quantités massives de données.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.