Atos réfléchit à une offre sur la division paiements de la Bourse suisse SIX, selon des sources interrogées par Bloomberg. Le groupe informatique français est en quête d’acquisitions après son offre ratée sur le fabricant de cartes à puce Gemalto, racheté par Thales. L’activité paiements de SIX pourrait renforcer sa propre entité, Wordline. Le fonds Nordic Capital envisagerait également à la division de la Bourse suisse. Parmi les candidats potentiels figurent aussi les groupes First Data et Ingenico, ainsi que les fonds Warburg Pincus, Hellman & Friedman, Advent International et Bain Capital, selon Bloomberg. La cible pourrait valoir environ 2 milliards de francs suisses.
Atos réfléchit à une offre sur la division paiements de la Bourse suisse SIX, selon des sources interrogées par Bloomberg. Le groupe informatique français est en quête d’acquisitions après son offre ratée sur le fabricant de cartes à puce Gemalto, racheté par Thales. L’activité paiements de SIX pourrait renforcer sa propre entité, Wordline. Le fonds Nordic Capital envisagerait également à la division de la Bourse suisse.
Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) de l’Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l’Ontario, du Québec et de la Saskatchewan (territoires participants) ont annoncé hier avoir conclu un accord de coopération avec l’Autorité française des marchés financiers (AMF). Cet accord permettra aux territoires participants et à l’AMF d’échanger des informations relatives aux entreprises novatrices de leur ressort qui souhaitent exercer leurs activités sur leur marché respectif. «Dans la mesure où le Canada est un pays clé pour les fintech, ce nouveau canal de communication avec la France constitue une étape importante pour les acteurs innovants qui souhaitent développer leurs activités au-delà de nos frontières» a commenté Robert Ophèle, président de l’AMF. Les ACVM, conseil composé des autorités provinciales et territoriales en valeurs mobilières du Canada, ont pour mission de coordonner et d’harmoniser la réglementation des marchés financiers de ce pays.
L’Assemblée a prévu hier un accompagnement du «cash-back», permettant aux commerçants de fournir des espèces lors d’un paiement, en donnant son feu vert à la ratification d’une ordonnance qui transpose la directive «DSP2» sur les services de paiement. Il sera ainsi «possible pour un client de payer par carte de paiement un bien chez un commerçant plus cher que sa valeur initiale, afin que ce dernier lui rende la monnaie en espèces», a expliqué la rapporteure Nadia Hai (LREM) Un décret d’application permettra de fixer le montant maximal du retrait. La pratique, qui se fera sur la base du volontariat des commerçants, existe en Allemagne, Belgique, Italie, Espagne ou aux Etats-Unis.
Jeudi 8 février, le pôle de compétitivité Finance Innovation a annoncé la signature d’un partenariat de coopération avec Finance Montréal. Dans le même temps l'AMF et les ACVM (Autorités canadiennes en valeurs mobilières) de plusieurs territoires annonçaient la signature d’un accord d’échange d’informations sur les fintechs.
Nul n’ignore plus l’existence du défunt Presidents Club et de ses célèbres dîners de bienfaisance à Londres. Le gratin de la City, dûment imbibé d’alcool, pouvait s’y disputer des lots au profit des enfants malades tout en harcelant des hôtesses court vêtues. Les révélations du FT ont mis fin à l’hypocrisie, mais les organisateurs de la North America Bitcoin Conference semblent tout prêts à prendre le relais, la charité en moins. Pour leur soirée de clôture et de « réseautage », ils ont choisi un club de strip-tease de Miami. « On est un groupe de types d’une vingtaine d’années avec beaucoup d’argent et on aime les filles nues. N’espérez pas nous voir changer », résume un trader en crypto-monnaies cité par Bloomberg, qui était de la fête. Révolution Blockchain ou pas, certaines choses ne changent jamais dans la finance…
Bruxelles veut accompagner la croissance de ce marché très segmenté avec la création d'une réglementation européenne parallèle aux 28 régimes nationaux.
Confiée à Fidelity International, Assurancevie.com met en place la gestion pilotée dans le cadre de son contrat d’assurance vie Puissance Avenir et de son contrat de capitalisation Puissance Avenir Capitalisation, assurés par Suravenir.
A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Guillaume Piard, co-fondateur de Nalo, explique la stratégie de développement de la fintech, basée sur la satisfaction client. De la mise en place de panels avant le lancement à la collecte d'avis via tchat, emails et appels téléphonique, l'expérience client est au centre de l'évolution de l'outil et du lancement de toutes les nouvelles offres.
Le spécialiste des paiements en ligne devra survivre sans l’apport d’affaires de son ancienne maison mère eBay, qui lui a préféré la jeune fintech Adyen.
La fintech Nalo a annoncé lundi 5 février la nomination d’Albert d’Anthoüard, ancien banquier privé pour Neuflize OBC, au poste de directeur de la clientèle privée. Il sera directement rattaché à Guillaume Piard, co-fondateur et CEO de la fintech.
Les régulateurs financiers précisent aux acteurs du financement participatif comment communiquer, calculer leurs taux de défaillance, et prévoir leur éventuelle fermeture.
Le titre Paypal a abandonné 8,11% à 78,4 dollars hier, tandis qu’eBay, son ancienne maison mère, s’adjugeait près de 14% à 46,2 dollars. Le spécialiste des enchères en ligne avait annoncé la veille que la fintech néerlandaise Adyen deviendrait sa principale plate-forme de traitement de paiements après la fin de son accord avec PayPal à la mi-2020. Bien que les deux sociétés soient séparées depuis 2015, eBay représente toujours une part importante de l’activité d’eBay. En 2016, environ 22% du chiffre d’affaires de PayPal provenait de clients de la plate-forme d’eBay, à comparer à 26% en 2015 et 29% en 2014.
La banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, CACIB, a annoncé hier sa participation à la levée de fonds de la fintech Setl, spécialiste de la blockchain privée appliquée à l’industrie financière. La banque réalise ainsi son premier investissement en capital dans une fintech. Lancée en juillet 2015, Setl travaille notamment en France sur un projet de tenue de registre de fonds développé avec OFI AM, Groupama AM, La Financière de l’Echiquier et Arkéa Investment Services.
IHS Markit a annoncé hier un partenariat avec la regtech américaine Cambridge Blockchain. Il consiste à rapprocher les services de connaissance du client (KYC) d’IHS Markit et le système distribué d’identité numérique de Cambridge Blockchain, afin de proposer «des données de référence intégrées, des opérations, et des logiciels pour soutenir les services publics dans la collecte et la gestion des informations relatives à la connaissance du client», souligne un communiqué. Selon IHS Markit et Cambridge Blockchain, les coûts de connaissance du client peuvent dépasser les 500 millions de dollars par an pour les grandes banques.
Le Pôle Finance Innovation lance son 7e Appel à projets national afin d’identifier et labelliser les fintechs les plus prometteuses de 2018. En 2017, 93 nouveaux projets ont été labellisés et le pôle prévoit d'en labelliser 100 supplémentaires cette année.
Le Crédit Agricole CIB vient d'annoncer sa participation à la levée de fonds de SETL, spécialiste de la blockchain privée appliquée à l’industrie financière. La banque réalise ainsi son premier investissement en capital dans une fintech.
Les amateurs de crowdfunding ne cèdent pas aux sirènes des cryptomonnaies. La plate-forme de financement participatif Wiseed a ainsi réalisé un sondage, publié aujourd’hui, auprès de 1.149 investisseurs particuliers utilisant ses services, et seuls 10% estiment que les plate-formes de crowdfunding devraient se mettre aux ICOs (initial coin offerings), qui consistent à lever des fonds en échange de jetons (tokens) et non de monnaie banque centrale. 74% des investisseurs interrogés n’ont, à date, pas investi en cryptomonnaie, souligne Wiseed. Soit ils considèrent que c’est une bulle spéculative (33,3 %), soit ils attendent de voir ce qu’il se passera dans les mois à venir (35%). Un investisseur sur deux ne recommande d’ailleurs pas cet investissement. En revanche, pour les 25% qui ont investi, ils sont en majorité satisfaits du processus d’investissement et 75% jugent la rentabilité bonne ou très bonne.
Le groupe britannique d'études et de conseil aux entreprises IHS Markit, coté au Nasdaq et au S&P 500, a annoncé aujourd’hui un partenariat avec la regtech américaine Cambridge Blockchain. Il consiste à rapprocher les services de connaissance du client (KYC) d’IHS Markit et le système distribué d’identité numérique de Cambridge Blockchain, afin de proposer « des données de référence intégrées, des opérations, et des logiciels pour soutenir les services publics dans la collecte et la gestion des informations relatives à la connaissance du client », souligne un communiqué.
L’opérateur américain de paiements MasterCard a publié ce jeudi des résultats et des revenus supérieurs aux attentes au quatrième trimestre, à la faveur d’une hausse de 13% des volumes de transactions effectuées par ses clients avec leurs cartes de crédit. Retraité d'éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté a atteint 1,14 dollar, contre 86 cents par action un an plus tôt. Les revenus ont augmenté de 20%, à 3,3 milliards de dollars, contre 2,8 milliards de dollars au quatrième trimestre 2016. À taux de change constants, ils ont augmenté de 17%. Les analystes interrogés par FactSet tablaient sur un bénéfice net ajusté de 1,12 dollar et sur un chiffre d’affaires de 3,25 milliards de dollars.
Alibaba a annoncé jeudi à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels le rachat d’une participation de 33% dans son bras financier Ant Financial en échange de certains droits de propriété intellectuelle. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un accord datant de 2014, dont certaines dispositions ont été amendées. La transaction ne donnera lieu à aucun transfert de cash.
La banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, CACIB, a annoncé aujourd’hui sa participation à la levée de fonds la fintech Setl, spécialiste de la blockchain privée appliquée à l’industrie financière. La banque réalise ainsi son premier investissement en capital dans une fintech.
Euphorie. En 2017, les initial coin offerings (ICO), qui consistent pour un projet de Blockchain à lever des fonds en échange de « tokens » auprès d’une communauté d’investisseurs, ont permis de lever plus de 5 milliards de dollars dans le monde pour 800 transactions, d’après CBInsights. Le quatrième trimestre représente à lui seul 2,8 milliards de dollars collectés. Par comparaison, les levées de fonds auprès d’investisseurs en fonds propres, essentiellement des capital-risqueurs, atteignent à peine un milliard pour 215 opérations dans le secteur. En levant 230 millions de dollars, Tezos a été la plus importante ICO de l’année, suivie de Filecoin pour plus de 200 millions. Côté venture, R3 a établi le record de l’année avec 107 millions.
Rapide. Ripple, qui compte déjà plus d’une centaine d’institutions financières parmi ses clients, a convaincu non seulement Moneygram, le spécialiste des transferts d’argent internationaux, mais aussi Crédit Agricole Payment Services de recourir à sa technologie à base de Blockchain pour réaliser des paiements internationaux. La banque française compte utiliser Ripple pour simplifier et accélérer les virements de ses clients frontaliers qui travaillent à l’étranger : cette expérimentation de six mois concerne le transfert des salaires en francs suisses de 90.000 clients frontaliers entre le Crédit Agricole des Savoie et la banque suisse Crédit Agricole Next Bank. Elle permettra le règlement des transferts en devises de banque à banque, le règlement des transactions en temps réel, l’horodatage dans un registre infalsifiable et accessible en temps réel, et la réduction des coûts de transfert. Le processus, qui inclut une opération de change, est piloté directement depuis le smartphone du client.
Désireuses d’attirer les clients en magasins, les enseignes imaginent de nouveaux services qui doivent intégrer le paiement le plus naturellement possible.
La plate-forme Coincheck qui gère la crypto-monnaie NEM a fait l’objet d’une cyberattaque et va devoir rembourser à ses clients 430 millions d’euros. Installée au Japon, un pays bienveillant pour les plates-formes de ce genre, Coincheck stockait ses NEM en « hot wallet » (connecté à internet) sans mécanisme de sécurité « multisignatures ». Et mystère : le vol s’est réalisé sans transfert sur une plate-forme ou des comptes des pirates. Où sont donc passés les NEM ?
La commissaire européenne chargée du Numérique, la Bulgare Mariya Gabriel, doit lancer aujourd’hui un «observatoire de la blockchain», chargé de suivre les derniers développements de cette technologie. Cet observatoire complétera le rôle d’une autre structure de la Commission, la «Task Force» sur la fintech lancé fin 2016. A ce stade, aucune action législative n’est prévue sur la blockchain. Sur la fintech, en revanche, un plan d’action est attendu en mars, avec des projets de texte sur le financement participatif et le peer-to-peer lending.