Warren Buffett, propriétaire du conglomérat Berkshire Hathaway, a assuré mercredi qu’il n’investira jamais dans les cryptomonnaies comme le bitcoin. «Je peux dire presque avec certitude que les cryptomonnaies vont mal finir», a lancé l’investisseur lors d’une interview à la chaîne CNBC. Warren Buffett a confié que s’il était possible d’acheter une option de vente à cinq ans «sur chacune des crypto-monnaies», il le ferait immédiatement, mais qu’il ne «parierait jamais directement un centime» sur l’une d’entre elles.
Le gestionnaire d’actifs BNP Paribas Asset Management a annoncé aujourd’hui avoir réalisé avec succès sa première transaction de souscription dans un fonds en utilisant la technologie blockchain, de l’instruction de l’ordre jusqu’à l’exécution de l’opération. Ce test réalisé fin 2017 « était le premier à s’appuyer sur l’interopérabilité entre des blockchains indépendantes », souligne le groupe dans un communiqué.
Dans un entretien à la chaîne de télévision Fox Business Network, le directeur général de JPMorgan dit regretter d’avoir qualifié de «fraude» le bitcoin en septembre dernier. «Je ne m’intéresse pas du tout au sujet» à titre personnel, a précisé Jamie Dimon. Le patron de la banque américaine souligne que la blockchain, technologie qui sous-tend les monnaies virtuelles, est «réelle» et estime que les initial coin offerings (ICO), des levées de fonds réalisées en cryptomonnaie, doivent être évaluées «au cas par cas.»
Dans un post de blog publié lundi, Pali Bhat, VP du management produits en charge des paiements chez Google, annonce que le groupe va regrouper ses différents services de paiement, notamment Android Pay et Google Wallet, sous la marque ombrelle Google Pay. «Il sera plus simple pour vous d’utiliser les informations de paiement sauvegardées dans votre compte Google, afin de valider rapidement vos paniers de courses en toute tranquillité, explique le responsable. Durant les prochaines semaines, vous découvrirez Google Pay en ligne, en magasin, et à travers les produits Google, de même que lorsque vous payez vos amis». Ces différentes options seront aussi ajoutées au service de paiement par messagerie Tez en Inde.
La société de gestion Robeco vient d'annoncer le lancement d'un fonds actions spécial fintechs. Intitulé « Robeco Global FinTech Equities », ce fonds sera investi dans des actions de sociétés cotées qui bénéficient de la numérisation croissante du secteur financier. Il se positionnera donc exclusivement dans des actions de sociétés fintech cotées. Déjà lancé sur d'autres marchés en novembre dernier, il vient d'être enregistré en France.
Dans un entretien à la chaîne de télévision Fox Business Network, le directeur général de JPMorgan reconnait regretter d’avoir qualifié de «fraude» le bitcoin en septembre dernier. «Je ne m’intéresse pas du tout au sujet» à titre personnel, a précisé Jamie Dimon. Le patron de la banque américaine souligne que la blockchain, technologie qui sous-tend les monnaies virtuelles, est «réelle» et estime que les initial coin offerings (ICO), des levées de fonds réalisées en cryptomonnaie, doivent être évaluées «au cas par cas.»
Dans un post de blog publié hier, Pali Bhat, VP du management produits en charge des paiements chez Google, annonce que le groupe va regrouper ses différents services de paiement, notamment Android Pay et Google Wallet, sous la marque ombrelle Google Pay. « Il sera plus simple pour vous d’utiliser les informations de paiement sauvegardées dans votre compte Google, afin de valider rapidement vos paniers de courses en toute tranquillité, explique le responsable. Durant les prochaines semaines, vous découvrirez Google Pay en ligne, en magasin, et à travers les produits Google, de même que lorsque vous payez vos amis ». Ces différentes options seront aussi ajoutées au service de paiement par messagerie Tez en Inde.
Lombard Odier IM a annoncé hier avoir mené à bien «vraisemblablement [l’une des] premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain». Le gérant a acquis les titres pour le compte du fonds LO Insurance Linked Opportunities Fund via un processus de règlement-livraison auprès de Solidum Partners, société de conseil en investissement spécialisée dans les titres assurantiels (ILS). Les obligations ont été émises par Solidum en août 2017 en utilisant une blockchain privée au bénéfice de participants sélectionnés sur invitation. Selon Solidum, cette émission Dom Re de 15 millions de dollars est la première transaction de cat bonds effectuée selon un tel schéma.
La start-up +Simple.fr vient d'annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 10 millions d’euros. Ce financement va permettre à lastartup de perfectionnerson robot courtier, multiplier les partenariats stratégiques dedistribution et de considérablementrenforcerson équipe.
Lombard Odier IM a annoncé aujourd’hui avoir mené à bien « vraisemblablement [l’une des] premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain ». Le gérant a acquis les titres pour le compte du fonds LO Insurance Linked Opportunities Fund via un processus de règlement-livraison auprès de Solidum Partners, société de conseil en investissement spécialisée dans les titres assurantiels (ILS). Les obligations ont été émises par Solidum en août 2017 en utilisant une blockchain privée au bénéfice de participants sélectionnés sur invitation. Selon Solidum, cette émission Dom Re de 15 millions de dollars est la première transaction de cat bonds effectuée selon un tel schéma.
L’équipe Insurance Linked Strategies (ILS) de Lombard Odier Investment Managers (‘Lombard Odier IM’) vient d'annoncer avoir mené à bien sa première transaction obligataire utilisant la technologie blockchain, qui permet de tenir un registre de transactions inaltérable. L’achat réalisé par l’équipe de “cat bonds” fait vraisemblablement partie des premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain.
En passe d’être racheté par Thales, Gemalto a annoncé hier avoir été sélectionné par Bank of Cyprus afin de proposer la première carte EMV biométrique à double interface pour des paiements avec et sans contact. Cette technologie utilise la reconnaissance d’empreintes digitales, au lieu d’un code PIN, pour authentifier le titulaire de la carte. Le groupe souligne que le capteur biométrique de la carte est alimenté par le terminal de paiement et ne nécessite pas de batterie intégrée, ce qui signifie qu’il n’y a pas de limite de durée de vie ni de nombre de transactions.
Merrill Lynch, filiale de Bank of America (BAC), a interdit à ses clients et aux conseillers financiers qui négocient des titres pour son compte d’acquérir des bitcoins, a confirmé la banque d’investissement, après un article du Wall Street Journal. Cette interdiction, en place depuis le 8 décembre, empêche ses conseillers financiers de réaliser des investissements liés à cette cryptomonnaie et d’exécuter les ordres passés sur le fonds spécialisé Bitcoin Investment Trust (GBTC) de Grayscale Investments. Cette interdiction prolonge une mesure existante, qui bloque l’accès aux contrats à terme récemment lancés sur le bitcoin. Les positions existantes dans le GBTC peuvent être maintenues pour les comptes de courtage, mais pas pour d’autres comptes. «La décision de fermer l’accès au GBTC pour de nouveaux achats est motivée par des craintes concernant la pertinence et les normes d'éligibilité de ce produit», indique une note interne consultée par le Wall Street Journal.
Pour renforcer leurs modèles économiques, plusieurs jeunes pousses s'engagent dans des procédures d'agrément bancaire. Consciente des obstacles réglementaires, Bruxelles prépare un plan d'action Fintech pour le début de l'année.
Podium. Les pays les plus propices au développement des fintech sont Singapour, l’Australie et le Royaume-Uni, selon un indice de « fintech friendliness » élaboré par Chappuis Halder & Cie pour une étude réalisée pour le pôle Finance Innovation. Ils devancent la France et Hong Kong. Le critère essentiel de ce classement, au-delà des capitaux levés pour financer ces start-up, est le cadre réglementaire spécifique mis en place pour leur permettre de se développer, de même que l’accompagnement proposé par les régulateurs eux-mêmes. C’est sur ce dernier point que Singapour et l’Australie se distinguent du reste du monde, de même que le Royaume-Uni qui a été le pionnier européen en la matière en créant un bac à sable (« sandbox »), un environnement dédié hors du cadre réglementaire pour permettre aux fintech de finaliser leur modèle. En France, le régulateur a préféré une réglementation proportionnée pour les fintech et un accompagnement renforcé et coordonné entre AMF et ACPR (Fintech Forum, quatre réunions en 18 mois). L’objectif affiché est de rattraper le Royaume-Uni alors que le Brexit incite de nombreuses start-up à s’implanter en Europe continentale.
En 1999, il suffisait qu’une entreprise de la vieille économie rajoute un « .com » à son nom pour qu’aussitôt les investisseurs s’emballent. Presque 20 ans plus tard, c’est la Blockchain qui sert de fontaine de jouvence. Long Island Iced Tea, un fabricant américain de thé glacé – activité peu « disruptive » s’il en est –, a eu la bonne idée d’annoncer le 21 décembre qu’il se rebaptiserait Long Blockchain Corp et centrerait désormais ses activités sur la technologie du registre décentralisé. Bingo ! Le cours de l’action a plus que triplé le jour même sur le Nasdaq. La société continuera tout de même à abreuver les amateurs de boissons fraîches et garanties sans bulles, si ses actionnaires ne se font pas rincer en Bourse avant.
Linedata, éditeur de solutions globales et de services d’outsourcing pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec la plate-forme UnaVista du London Stock Exchange, permettant ainsi à ses clients de déclarer les transactions réalisées aux régulateurs nationaux.
Les actions de Bitcoin Investment Trust ont bondi de 13,5% sur le marché de gré à gré, à 2.387,7 dollars, après la parution d’un article dans le Wall Street Journal relatant que la société d’investissement Founders Fund «cumulait des centaines de millions de dollars» de bitcoins. Le fonds aurait acquis l'équivalent de 15 à 20 millions de dollars de la monnaie cryptée et ce placement vaudrait désormais plus de 10 fois plus grâce à la flambée du bitcoin en 2017, rapporte le quotidien des affaires américain, qui cite des sources proches. La devise alternative a augmenté de plus de 15 fois sa valeur en un an. Founders Fund est connue pour avoir fait partie des premiers investisseurs dans des futurs géants de la tech comme Facebook, Paypal ou Napster.
Morgan Stanley a lancé aux Etats-Unis un service automatisé de conseils en investissement destiné aux jeunes générations, visant en particulier la progéniture de ses clients, a indiqué Naureen Hassan, directeur du numérique du pôle gestion de fortune de la banque américaine, au Financial Times. Baptisé Access Investing, ce robo-advisor propose un choix d’ETF, de fonds communs, ainsi que des portefeuilles d’investissement répartis selon sept thèmes. Morgan Stanley imite ses homologues Wells Fargo et Bank of America, ainsi que les sociétés de gestion d’actifs indépendantes comme Vanguard et Fidelity, bousculés par l’arrivée de start-up qui proposent des plate-formes d’investissement automatisées beaucoup moins chères que les services «humains» traditionnels. Les commissions d’Access Investing ont été fixées à 0,35%.
La banque japonaise et Dai Nippon Printing ont uni leurs efforts pour mettre au point une technologie de reconnaissance faciale destinée à accroître la sécurité des transactions bancaires sur smartphones, rapportait hier le Nikkei sans préciser ses sources. Bank of Yokohama, propriété de Concordia Financial Group, commencera à utiliser ce service à compter du printemps 2018. Les données afférentes à la clientèle seront encryptées et comparées à des images préalablement enregistrées. Cette technologie sera proposée à une dizaine de banques l’an prochain.