Revolut, fintech spécialisée dans le secteur bancaire, vient d'annoncer le lancement officiel de son offre Revolut Crypto, permettant à tous ses utilisateurs d’acheter, détenir, et vendre des crypto-monnaies au sein de son application. Cette offre était jusqu'ici disponible uniquement pour ses clients prémiums depuis début décembre.
La commissaire européenne chargée du numérique, la Bulgare Mariya Gabriel, doit lancer ce jeudi un « observatoire de la blockchain », chargé de suivre les derniers développements de cette technologie. Cet observatoire complétera le rôle d’une autre structure de la Commission, la « Task Force » sur la Fintech lancé fin 2016.
La néobanque allemande Fidor, rachetée par BPCE en juillet 2016, « ne sera pas une banque en France », a déclaré aujourd’hui le président du directoire du groupe mutualiste François Pérol, à l’occasion du Paris fintech forum. « Nous allons développer un modèle d’entreprise plus léger et moins cher, sans licence bancaire, qui proposera des services basés sur la DSP2 », a-t-il détaillé, en référence à la deuxième directive européenne sur les services de paiement. Fidor n’utilisera pas en France l’agrément bancaire qu’elle détient en Allemagne et fournira aux particuliers les services permis par la DSP2.
L'intelligence artificielle est une réalité dans le monde de la banque et du conseil, ou tout au moins chez BNP Paribas. "Nous avons un programme clients très ambitieux lié à l'intelligence artificielle (IA)", a annoncé hier Olivier Maugarny, responsable Offre et Ventes & Marketing Transversal Mission chez BNP Paribas Wealth Management, à l'occasion du Paris Fintech Forum.
CNP Assurances a annoncé hier avoir pris le contrôle de deux sociétés d'«assurtech» -iSalud en Espagne et Azimut en France- spécialisées dans le marketing digital et la distribution directe de solutions de santé individuelle et de prévoyance. «Cet investissement de près de 40 millions d’euros permet à CNP Assurances de devenir actionnaire majoritaire, mais également de renforcer la capacité financière d’iSalud et d’Azimut pour accélérer leur développement», a indiqué l’assureur dans un communiqué.
Le nombre d’opérations sur les fintech françaises a continué à grimper l’an dernier en parallèle des sommes investies, d’après un rapport publié hier par CB Insights. L’agence de recherche a comptabilisé 743 opérations en France, une hausse de 45% sur un an, alors que les investissements se sont montés à plus de 3 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), en hausse de 49% sur l’année. Paris reste de loin la première place française avec 342 opérations. Bpifrance ressort comme l’investisseur le plus actif en 2017, devant Kima et Partech.
Le régulateur financier japonais a annoncé hier qu’il passerait en revue si nécessaire toutes les plates-formes d'échange de cryptomonnaies et a ordonné à Coincheck de prendre des mesures après l’un des plus importants vols jamais perpétrés sur ce marché. La Financial Services Agency (FSA) a exigé que Coincheck, plate-forme basée à Tokyo, lui présente d’ici au 13 février un rapport sur l’incident et des mesures pour corriger les failles. La FSA a enregistré 16 plates-formes d'échange de cryptomonnaies jusqu'à présent et 16 autres plates-formes attendent un feu vert.
La banque néerlandaise ING a annoncé hier l’acquisition de 75% du capital de Payvision, une entreprise de paiements lancée en 2002 à Amsterdam. Valorisée 360 millions d’euros, elle fournit une plate-forme de traitement des paiements internationaux par carte pour le secteur du commerce en ligne. Elle dispose de bureaux aux Etats-Unis, en Europe, et en Asie. Son équipe de management garde 25% du capital et continuera de diriger la société. La transaction devrait être finalisée durant le premier trimestre et ne pas impacter le ratio CET 1 d’ING.
La banque néerlandaise ING a annoncé aujourd’hui l’acquisition de 75% du capital de Payvision, une entreprise de paiements lancée en 2002 à Amsterdam. Valorisée 360 millions d’euros, elle fournit une plate-forme de traitement des paiements internationaux par carte pour le secteur du commerce en ligne. Elle dispose de bureaux aux Etats-Unis, en Europe, et en Asie. Son équipe de management garde 25% du capital et continuera de diriger la société. La transaction devrait être finalisée durant le premier trimestre et ne pas impacter le ratio CET 1 d’ING.
L’agrégateur de comptes français Linxoet la plate-forme de gestion d’épargne berlinoise Raisinont annoncé aujourd’hui un partenariat pour « rendre l’épargne européenne facilement accessible à tous les citoyens depuis le mobile ». Les services de Raisin seront désormais accessibles aux 1,6 million d’utilisateurs revendiqués de Linxo. A ce jour, plus de 100.000 clients européens ont investi plus de 5 milliards d’euros via la plateforme Raisin, qui dispose de partenariats avec plus de 40 banques et institutions financières.
Le Crédit Agricole a annoncé vendredi tester une solution visant à simplifier et accélérer les virements de ses clients frontaliers travaillant à l’étranger. Grâce à une blockchain privée développée par la fintech californienne Ripple, cette expérimentation doit permettre de réaliser des opérations de virements financiers transfrontaliers en quelques minutes. Cette expérience de 6 mois est pilotée par Crédit Agricole Payment Services et consistera en des transferts de salaires en francs suisses pour 90.000 clients frontaliers, entre la Caisse régionale Crédit Agricole des Savoie et la banque suisse, Crédit Agricole Next Bank. Un test de paiement transfrontalier par blockchain avait déjà été réalisé par la banque espagnole BBVA en partenariat avec Ripple.
Le Crédit Agricole a annoncé aujourd’hui tester une solution visant à simplifier et accélérer les virements de ses clients frontaliers travaillant à l’étranger. Grâce à une blockchain privée développée par la fintech californienne Ripple, cette expérimentation doit permettre de réaliser des opérations de virements financiers transfrontaliers en quelques minutes. Ce processus incluant une opération de change est, par ailleurs, piloté directement via le smartphone du client.
La société de gestion Yomoni atteindra fin janvier la barre des 50 millions d’euros d’encours après avoir collecté 6 millions d’euros au cours du mois. Fin décembre, ses actifs s'établissaient à 44 millions d’euros, après avoir quadruplé en un an, annonce ce matin le distributeur d’assurance vie en ligne. Spécialiste de la gestion profilée en ETF (fonds indiciels cotés) Yomoni a désormais pour ambition de dépasser les 100 millions d’ici à la fin de l’année. La start-up compte lancer cette année une offre d'épargne salariale à destination des dirigeants et salariés de TPE et PME.
L’ACPR vient d’agréer les premiers acteurs de l’agrégation et de l’initiation de paiement. Désormais, banques et fintech vont devoir collaborer vraiment.
Ce sont les fonds collectés par les plates-formes de crowdfunding en France en 2017, soit une hausse de 44 %. Le crowdlending (prêt rémunéré ou non, obligations, minibons) a doublé à 115,8 millions d’euros, alors que l’investissement en capital est en recul de 15 % à 58 millions d’euros. Le don, avec ou sans contrepartie, continue de croître à 82,8 millions d’euros (+20 %).
Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’Etat au Numérique, fera d’ici à trois mois des propositions pour faciliter la vie des fintech, aux prises avec la réglementation.
Avec l’aide des banques ING, Société Générale et ABN Amro, le groupe de négoce de matières premières Louis Dreyfus Company (LDC) a utilisé la blockchain pour envoyer un cargo de soja depuis les Etats-Unis jusqu’en Chine, au groupe Shandong Bohi Industry Co (Bohi), selon un communiqué publié hier. Il s’agit, affirment-ils, de la première transaction de produits agricoles via une plate-forme blockchain. «Pour la première fois dans le secteur des matières premières agricoles, cette transaction comprenait un ensemble complet de documents numérisés (contrat de vente, lettre de crédit, certificats) et la correspondance automatique des données, évitant ainsi la duplication des tâches et les vérifications manuelles», souligne le communiqué.
Avec l’aide des banques ING, Société Générale et ABN Amro, le groupe de négoce de matières premières Louis Dreyfus Company (LDC) a utilisé la blockchain pour envoyer un cargo de soja depuis les Etats-Unis jusqu’en Chine, au groupe Shandong Bohi Industry Co (Bohi), selon un communiqué publié aujourd’hui. Il s’agit, affirment-ils, de la première transaction de produits agricoles via une plate-forme blockchain. « Pour la première fois dans le secteur des matières premières agricoles, cette transaction comprenait un ensemble complet de documents numérisés (contrat de vente, lettre de crédit, certificats) et la correspondance automatique des données, évitant ainsi la duplication des tâches et les vérifications manuelles », souligne le communiqué.