La banque Mizuho prévoit d’émettre la cybermonnaie J-coin en accord avec d’autres établissements de crédit japonais l’année prochaine, déclare son président Yasuhiro Sato dans un entretien au quotidien Nikkei. Cette monnaie virtuelle convertible en yen, imaginée pour inciter les consommateurs nippons à abandonner les transactions en liquide au profit d’un système «cashless», devrait être largement répandue à l’horizon de 2020. Le dirigeant estime toutefois qu’il est important que le J-coin soit compatible avec la solution de paiement Alipay du chinois Alibaba.
Goldman Sachs veut prendre les devants sur les cryptomonnaies. La banque américaine, déjà l’une des seules banques de Wall Street à accepter de compenser les futures sur le bitcoin, est en train de monter une équipe de courtage dédiée aux cryptomonnaies, rapportait hier Bloomberg citant des sources au fait des discussions. Goldman Sachs pourrait lancer cette activité d’ici la fin juin, qui sera probablement logée au sein de sa division fixed income, devises et matières premières. Le bitcoin, qui reste en hausse de près de 1.500% depuis le début de l’année, affiche une baisse de 17% sur les quatre derniers jours, et cotait hier à 15.440 dollars.
Ecolo. Treize plates-formes de crowdfunding ont été labellisées afin de pouvoir attribuer à leur tour un label « Financement participatif pour la croissance verte » aux projets qui concourent à la transition énergétique et écologique. L’obtention de ce label repose sur des critères d’activité (énergie, industrie, économie circulaire, transports…) et de transparence sur les impacts environnementaux et sociaux. Le label, placé sous la responsabilité d’une instance de gouvernance présidée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, a été attribué à 14 projets dont une centrale photovoltaïque, une centrale hydroélectrique, plusieurs parcs éoliens, des logements sociaux écologiques, des emballages comestibles…
C’est arrivé à New York le 4 novembre dernier, explique L’Informaticien. Un braqueur aurait agressé un homme pour s’emparer de son téléphone portable, de son portefeuille d’ethers, la cryptomonnaie, et de ses clés, ou codes secrets, pour pouvoir lui dérober ses avoirs virtuels, soit 1,8 million de dollars tout de même. Le malfaiteur a ensuite transféré les ethers vers son propre compte et s’est fait repérer. Le procureur de New York, qui a ouvert des poursuites judiciaires, s’inquiète du risque d’augmentation de ce type de braquages, d’autant plus que le cours de plusieurs cryptomonnaies explose littéralement. Cette affaire est le signe, selon lui, de l’intersection de plus en plus fréquente entre cybercrime et crime violent. Peut-être un sujet de discussion pour le prochain G20…
Le bitcoin ne représente pas une menace pour la stabilité financière, ont déclaré hier des responsables monétaires et financiers britannique et américain. «Actuellement, nous ne le considérons pas comme un problème pour la stabilité financière», a dit le gouverneur de la Banque d’Angleterre lors d’une intervention à la Chambre des communes. Aux Etats-Unis, le nouveau Contrôleur de la monnaie (OCC) a de son côté estimé que le bitcoin ne représentait pas une menace pour la stabilité du système bancaire américain car les banques se sont largement abstenues de prendre des positions sur la cryptomonnaie.
La fintech française Younited Credit, ex-Prêt d’Union, a annoncé hier avoir franchi le seuil des 100.000 crédits financés en Europe en novembre 2017 depuis sa création début 2012. Younited dispose d’un agrément d’établissement de crédit et de prestataire de services d’investissement, l’autorisant à proposer ses services au sein de l’Union européenne. La fintech a ouvert la collecte de dépôts en Allemagne et en Autriche en 2015 et développé son activité de crédit aux ménages à l’Italie en 2016 puis à l’Espagne en mars dernier. En novembre 2017, la France représentait 78% des crédits financés, contre 15% pour l’Italie et 7% pour l’Espagne.
La Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé vendredi qu’elle allait se pencher sur les ICO. Elle compte dans un premier temps collecter des données et conduire une étude approfondie du secteur afin de déterminer l’opportunité de la mise en place de régulations spécifiques. L’autorité britannique précise toutefois que ses propos ne concernent en rien les crypto-monnaies, notamment le bitcoin, qui sont des applications particulières de la DLT. La FCA a par ailleurs indiqué ne pas envisager pour le moment de réguler spécifiquement la technologie du registre distribué de la blockchain et qu’elle continuera à surveiller l’évolution de ses utilisations.
L'agrégateur dirigé par Pierre-Laurent Fleury et Cardif serait encours de négociation pour l'établissement d'un partenariat. Les deux entités pourraient rapidement signer d'après des informations révélées par H24 Finance.
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié vendredi une synthèse des commentaires reçus à son « discussion paper » sur la technologie du registre distribué (DLT) de la blockchain. L’autorité britannique des marchés financiers a reçu 47 réponses, majoritairement en faveur de sa politique de supervision et plus particulièrement du principe de «neutralité technologique». La FCA indique ainsi ne pas envisager pour le moment de réguler spécifiquement la DLT et qu’elle continuera à surveiller l’évolution de ses utilisations.
L’autorité bancaire européenne (EBA) a publié mercredi soir les normes techniques de réglementation (RTS) et d’exécution (ITS) finales sur le registre électronique central, dont la création est requise par la deuxième directive européenne sur les services de paiement (DSP2). Ce registre vise «à fournir de la transparence sur les opérations des établissements de paiement et de monnaie électronique dans l’Union européenne», explique l’autorité. Les RTS décrivent la procédure par laquelle les autorités nationales communiqueront les informations à l’EBA et comment l’EBA les traitera. Les ITS spécifient quelles informations seront disponibles sur le registre. Les autorités nationales pourront fournir des informations à l’EBA plusieurs fois par jour et le registre pourra traiter et valider les informations transmises automatiquement au moins à la fin de chaque jour. Le registre sera mis en place en 2018.
L’autorité bancaire européenne (EBA) a publié hier soir ses normes techniques de réglementation (RTS) et d’exécution (ITS) finales sur le registre électronique central qu’il lui a été demandé de créer dans la deuxième directive européenne sur les services de paiement (DSP2). Ce registre vise « à fournir de la transparence sur les opérations des établissements de paiement et de monnaie électronique dans l’Union européenne », explique l’autorité dans un communiqué. Les RTS décrivent la procédure par laquelle les autorités nationales communiqueront des informations à l’EBA, et comment l’EBA traitera et publiera ces informations. Les ITS spécifient quelles informations seront disponibles sur le registre.
Passerelle. La néobanque mobile N26 s’allie à Younited Credit pour proposer du crédit à la consommation à ses clients français. Younited Credit est la première plate-forme de prêt agréée en Europe à donner accès à ses technologies via des API (interfaces de programmation) pour permettre à des partenaires d’offrir à leurs propres clients la souscription de prêts de 1.000 à 40.000 euros en 24 heures, avec une expérience client fluide et rapide. La collaboration entre les deux fintech pourrait s’étendre à d’autres pays européens, N26 étant présente dans 17 pays et Younited Credit dans 5 pays.
La néobanque Revolut (un million d’utilisateurs) propose d’acheter et de vendre du bitcoin, du litecoin et de l’ether grâce à son compte courant, avec des frais de 1,5 %. De son côté, le cabinet Chappuis Halder a développé Coqonut, une plate-forme de gestion de cryptomonnaies à destination des banques afin qu’elles puissent offrir à leurs clients un outil pour acheter, vendre, agréger leurs positions sur diverses places de marché, et même participer à des ICO (initial coin offerings).
Les entrepreneurs de la finance sont attirés par le cadre favorable de la cité-Etat, véritable laboratoire pour attaquer le marché du sud-est asiatique.
La fintech Morning, reprise début février par la banque Edel, filiale du groupe E. Leclerc, et qui avait présenté mi-juin la refonte de son offre à destination des particuliers (applications mobiles avec comptes de paiement et cartes), a annoncé hier avoir signé avec Apple afin de proposer Apple Pay à partir de mi-janvier. Elle mise sur le paiement instantané et offre déjà à ses utilisateurs une visibilité en temps réel sur les opérations effectuées sur leur compte. Elle proposera du virement instantané à partir de juin 2018.
Paris, le 7 décembre 2017 – WeSave, la première plateforme de gestion privée en ligne en France, lance sa plateforme d'agrégation et de conseil sur le patrimoine. Rebaptisée WeSave Conseil (en lieu et place de WeLearn), l’offre est ouverte gratuitement à l’ensemble des clients de WeSave. Les autres épargnants pourront utiliser la plateforme seulement après avoir été parrainés par un client de WeSave ou s’être inscrits sur une liste d’attente sur conseil.wesave.fr.
La fintech Morning, reprise début février par la banque Edel, filiale du groupe E. Leclerc, et qui avait présenté mi-juin la refonte de son offre à destination des particuliers (applications mobiles avec comptes de paiement et cartes), a annoncé aujourd’hui avoir signé avec Apple afin de proposer Apple Pay à partir de mi-janvier. Elle mise sur le paiement instantané et propose déjà à ses utilisateurs une visibilité en temps réel sur les opérations effectuées sur leur compte. Elle proposera du virement instantané à partir de juin 2018.
Affirm a annoncé hier avoir levé 200 millions de dollars dans un nouveau tour d’investissement. Ce montant porte le total collecté par la plate-forme californienne de prêts à la consommation à 450 millions de dollars depuis sa création. Sa valorisation passe ainsi à 1,75 milliard, estime une source citée par Reuters. Le nouveau tour de table a été mené par le fonds souverain de Singapour GIC; il a été rejoint par Khosla Ventures, Lightspeed Venture Partners, Founders Fund et Spark Capital, déjà actionnaires. Affirm a été créé par Max Levchin, le co-fondateur de PayPal.
Les premiers contrats à terme sur le bitcoin, lancés dans la nuit sur le CBOE Futures Exchange de Chicago, ont gagné jusqu'à plus de 20% en séance. Le contrat à un mois a ouvert à 15.460 dollars, s’est brièvement replié puis a atteint un pic de 18.700 dollars. En milieu de journée lundi, il se traitait en hausse de près de 15% à 17.690 dollars, avec 2.756 contrats traités. Au même moment, le site coindesk.com affichait le bitcoin en hausse de 10,5% à 16.615 dollars.
Crédit Agricole Payment Services, filiale du groupe bancaire, et le spécialiste allemand des solutions de paiement Wirecard ont annoncé ce lundi la signature d’une lettre d’intention entamant des négociations visant à sceller un partenariat entre les deux groupes. Cela permettrait de proposer une offre de services « dans le domaine de l’acceptation et de l’acquisition monétique », aux marchands et aux clients des banques du Crédit Agricole en France et en Europe.
La plate-forme technologique Treezor, qui offre des services de tenue de compte et de paiement en marque blanche ou via API (interfaces de programmation) à des fintech ou entreprises établies, a annoncé jeudi soir être «la première fintech française» à avoir signé avec Apple Pay. Elle a lancé ce mois-ci le service de paiement mobile d’Apple pour l’application de paiement mobile Lydia, en s’appuyant sur une technologie de son partenaire Mastercard. La start-up souligne dans un communiqué pouvoir «désormais fournir à l’ensemble de ses clients agents ou distributeur de monnaie électronique, des cartes de paiement, physiques ou virtuelles, compatibles Apple Pay pour régler des achats sans contact via leur iPhone». La banque mobile allemande N26 propose également Apple Pay à ses clients français.
En cette fin d’année 2017, Epargnissimo, courtier indépendant, complète sa gamme de produits en partenariat avec Suravenir, filiale d’assurance vie et de prévoyance du Crédit Mutuel ARKEA, en intégrant une offre de gestion pilotée, gérée par les experts de la société de gestion Carmignac.
Neuf sociétés ont été labellisés par Finance Innovation dans la filière gestion d'actifs. Les labellisés se caractérisent par leurs offres de solutions dans les domaines de l'allocation, de la connaissance du client ou encore du reporting.
La plate-forme technologique Treezor, qui offre des services de tenue de compte et de paiement en marque blanche ou via API (interfaces de programmation) à des fintech ou entreprises établies, a annoncé hier soir être « la première fintech française » à avoir signé avec Apple Pay. Elle a lancé ce mois-ci le service de paiement mobile d’Apple pour l’application de paiement mobile Lydia, en s’appuyant sur la technologie de tokenisation de son partenaire Mastercard. La banque mobile allemande N26 propose également Apple Pay à ses clients français.
La Société Générale, le Crédit Mutuel et CIC ont annoncé hier le lancement d’une offre de service de vérification d’IBAN, via l’application Diamond de SEPAmail. Grâce à cet outil, les entreprises pourront désormais fiabiliser les coordonnées bancaires de leurs clients et fournisseurs, afin de se prémunir contre la fraude liée à l’usurpation d’identité. L’application permet ainsi aux entreprises de toutes tailles, aux professionnels et aux associations la confirmation quasi instantanée du nom du titulaire d’un numéro IBAN avant tout transfert de fonds.