La start-up +Simple.fr vient d'annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 10 millions d’euros. Ce financement va permettre à lastartup de perfectionnerson robot courtier, multiplier les partenariats stratégiques dedistribution et de considérablementrenforcerson équipe.
Lombard Odier IM a annoncé aujourd’hui avoir mené à bien « vraisemblablement [l’une des] premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain ». Le gérant a acquis les titres pour le compte du fonds LO Insurance Linked Opportunities Fund via un processus de règlement-livraison auprès de Solidum Partners, société de conseil en investissement spécialisée dans les titres assurantiels (ILS). Les obligations ont été émises par Solidum en août 2017 en utilisant une blockchain privée au bénéfice de participants sélectionnés sur invitation. Selon Solidum, cette émission Dom Re de 15 millions de dollars est la première transaction de cat bonds effectuée selon un tel schéma.
L’équipe Insurance Linked Strategies (ILS) de Lombard Odier Investment Managers (‘Lombard Odier IM’) vient d'annoncer avoir mené à bien sa première transaction obligataire utilisant la technologie blockchain, qui permet de tenir un registre de transactions inaltérable. L’achat réalisé par l’équipe de “cat bonds” fait vraisemblablement partie des premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain.
En passe d’être racheté par Thales, Gemalto a annoncé hier avoir été sélectionné par Bank of Cyprus afin de proposer la première carte EMV biométrique à double interface pour des paiements avec et sans contact. Cette technologie utilise la reconnaissance d’empreintes digitales, au lieu d’un code PIN, pour authentifier le titulaire de la carte. Le groupe souligne que le capteur biométrique de la carte est alimenté par le terminal de paiement et ne nécessite pas de batterie intégrée, ce qui signifie qu’il n’y a pas de limite de durée de vie ni de nombre de transactions.
Merrill Lynch, filiale de Bank of America (BAC), a interdit à ses clients et aux conseillers financiers qui négocient des titres pour son compte d’acquérir des bitcoins, a confirmé la banque d’investissement, après un article du Wall Street Journal. Cette interdiction, en place depuis le 8 décembre, empêche ses conseillers financiers de réaliser des investissements liés à cette cryptomonnaie et d’exécuter les ordres passés sur le fonds spécialisé Bitcoin Investment Trust (GBTC) de Grayscale Investments. Cette interdiction prolonge une mesure existante, qui bloque l’accès aux contrats à terme récemment lancés sur le bitcoin. Les positions existantes dans le GBTC peuvent être maintenues pour les comptes de courtage, mais pas pour d’autres comptes. «La décision de fermer l’accès au GBTC pour de nouveaux achats est motivée par des craintes concernant la pertinence et les normes d'éligibilité de ce produit», indique une note interne consultée par le Wall Street Journal.
Pour renforcer leurs modèles économiques, plusieurs jeunes pousses s'engagent dans des procédures d'agrément bancaire. Consciente des obstacles réglementaires, Bruxelles prépare un plan d'action Fintech pour le début de l'année.
Podium. Les pays les plus propices au développement des fintech sont Singapour, l’Australie et le Royaume-Uni, selon un indice de « fintech friendliness » élaboré par Chappuis Halder & Cie pour une étude réalisée pour le pôle Finance Innovation. Ils devancent la France et Hong Kong. Le critère essentiel de ce classement, au-delà des capitaux levés pour financer ces start-up, est le cadre réglementaire spécifique mis en place pour leur permettre de se développer, de même que l’accompagnement proposé par les régulateurs eux-mêmes. C’est sur ce dernier point que Singapour et l’Australie se distinguent du reste du monde, de même que le Royaume-Uni qui a été le pionnier européen en la matière en créant un bac à sable (« sandbox »), un environnement dédié hors du cadre réglementaire pour permettre aux fintech de finaliser leur modèle. En France, le régulateur a préféré une réglementation proportionnée pour les fintech et un accompagnement renforcé et coordonné entre AMF et ACPR (Fintech Forum, quatre réunions en 18 mois). L’objectif affiché est de rattraper le Royaume-Uni alors que le Brexit incite de nombreuses start-up à s’implanter en Europe continentale.
En 1999, il suffisait qu’une entreprise de la vieille économie rajoute un « .com » à son nom pour qu’aussitôt les investisseurs s’emballent. Presque 20 ans plus tard, c’est la Blockchain qui sert de fontaine de jouvence. Long Island Iced Tea, un fabricant américain de thé glacé – activité peu « disruptive » s’il en est –, a eu la bonne idée d’annoncer le 21 décembre qu’il se rebaptiserait Long Blockchain Corp et centrerait désormais ses activités sur la technologie du registre décentralisé. Bingo ! Le cours de l’action a plus que triplé le jour même sur le Nasdaq. La société continuera tout de même à abreuver les amateurs de boissons fraîches et garanties sans bulles, si ses actionnaires ne se font pas rincer en Bourse avant.
Linedata, éditeur de solutions globales et de services d’outsourcing pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec la plate-forme UnaVista du London Stock Exchange, permettant ainsi à ses clients de déclarer les transactions réalisées aux régulateurs nationaux.
Les actions de Bitcoin Investment Trust ont bondi de 13,5% sur le marché de gré à gré, à 2.387,7 dollars, après la parution d’un article dans le Wall Street Journal relatant que la société d’investissement Founders Fund «cumulait des centaines de millions de dollars» de bitcoins. Le fonds aurait acquis l'équivalent de 15 à 20 millions de dollars de la monnaie cryptée et ce placement vaudrait désormais plus de 10 fois plus grâce à la flambée du bitcoin en 2017, rapporte le quotidien des affaires américain, qui cite des sources proches. La devise alternative a augmenté de plus de 15 fois sa valeur en un an. Founders Fund est connue pour avoir fait partie des premiers investisseurs dans des futurs géants de la tech comme Facebook, Paypal ou Napster.
Morgan Stanley a lancé aux Etats-Unis un service automatisé de conseils en investissement destiné aux jeunes générations, visant en particulier la progéniture de ses clients, a indiqué Naureen Hassan, directeur du numérique du pôle gestion de fortune de la banque américaine, au Financial Times. Baptisé Access Investing, ce robo-advisor propose un choix d’ETF, de fonds communs, ainsi que des portefeuilles d’investissement répartis selon sept thèmes. Morgan Stanley imite ses homologues Wells Fargo et Bank of America, ainsi que les sociétés de gestion d’actifs indépendantes comme Vanguard et Fidelity, bousculés par l’arrivée de start-up qui proposent des plate-formes d’investissement automatisées beaucoup moins chères que les services «humains» traditionnels. Les commissions d’Access Investing ont été fixées à 0,35%.
La banque japonaise et Dai Nippon Printing ont uni leurs efforts pour mettre au point une technologie de reconnaissance faciale destinée à accroître la sécurité des transactions bancaires sur smartphones, rapportait hier le Nikkei sans préciser ses sources. Bank of Yokohama, propriété de Concordia Financial Group, commencera à utiliser ce service à compter du printemps 2018. Les données afférentes à la clientèle seront encryptées et comparées à des images préalablement enregistrées. Cette technologie sera proposée à une dizaine de banques l’an prochain.
La banque Mizuho prévoit d’émettre la cybermonnaie J-coin en accord avec d’autres établissements de crédit japonais l’année prochaine, déclare son président Yasuhiro Sato dans un entretien au quotidien Nikkei. Cette monnaie virtuelle convertible en yen, imaginée pour inciter les consommateurs nippons à abandonner les transactions en liquide au profit d’un système «cashless», devrait être largement répandue à l’horizon de 2020. Le dirigeant estime toutefois qu’il est important que le J-coin soit compatible avec la solution de paiement Alipay du chinois Alibaba.
Goldman Sachs veut prendre les devants sur les cryptomonnaies. La banque américaine, déjà l’une des seules banques de Wall Street à accepter de compenser les futures sur le bitcoin, est en train de monter une équipe de courtage dédiée aux cryptomonnaies, rapportait hier Bloomberg citant des sources au fait des discussions. Goldman Sachs pourrait lancer cette activité d’ici la fin juin, qui sera probablement logée au sein de sa division fixed income, devises et matières premières. Le bitcoin, qui reste en hausse de près de 1.500% depuis le début de l’année, affiche une baisse de 17% sur les quatre derniers jours, et cotait hier à 15.440 dollars.
Ecolo. Treize plates-formes de crowdfunding ont été labellisées afin de pouvoir attribuer à leur tour un label « Financement participatif pour la croissance verte » aux projets qui concourent à la transition énergétique et écologique. L’obtention de ce label repose sur des critères d’activité (énergie, industrie, économie circulaire, transports…) et de transparence sur les impacts environnementaux et sociaux. Le label, placé sous la responsabilité d’une instance de gouvernance présidée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, a été attribué à 14 projets dont une centrale photovoltaïque, une centrale hydroélectrique, plusieurs parcs éoliens, des logements sociaux écologiques, des emballages comestibles…
C’est arrivé à New York le 4 novembre dernier, explique L’Informaticien. Un braqueur aurait agressé un homme pour s’emparer de son téléphone portable, de son portefeuille d’ethers, la cryptomonnaie, et de ses clés, ou codes secrets, pour pouvoir lui dérober ses avoirs virtuels, soit 1,8 million de dollars tout de même. Le malfaiteur a ensuite transféré les ethers vers son propre compte et s’est fait repérer. Le procureur de New York, qui a ouvert des poursuites judiciaires, s’inquiète du risque d’augmentation de ce type de braquages, d’autant plus que le cours de plusieurs cryptomonnaies explose littéralement. Cette affaire est le signe, selon lui, de l’intersection de plus en plus fréquente entre cybercrime et crime violent. Peut-être un sujet de discussion pour le prochain G20…
Le bitcoin ne représente pas une menace pour la stabilité financière, ont déclaré hier des responsables monétaires et financiers britannique et américain. «Actuellement, nous ne le considérons pas comme un problème pour la stabilité financière», a dit le gouverneur de la Banque d’Angleterre lors d’une intervention à la Chambre des communes. Aux Etats-Unis, le nouveau Contrôleur de la monnaie (OCC) a de son côté estimé que le bitcoin ne représentait pas une menace pour la stabilité du système bancaire américain car les banques se sont largement abstenues de prendre des positions sur la cryptomonnaie.
La fintech française Younited Credit, ex-Prêt d’Union, a annoncé hier avoir franchi le seuil des 100.000 crédits financés en Europe en novembre 2017 depuis sa création début 2012. Younited dispose d’un agrément d’établissement de crédit et de prestataire de services d’investissement, l’autorisant à proposer ses services au sein de l’Union européenne. La fintech a ouvert la collecte de dépôts en Allemagne et en Autriche en 2015 et développé son activité de crédit aux ménages à l’Italie en 2016 puis à l’Espagne en mars dernier. En novembre 2017, la France représentait 78% des crédits financés, contre 15% pour l’Italie et 7% pour l’Espagne.
La Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé vendredi qu’elle allait se pencher sur les ICO. Elle compte dans un premier temps collecter des données et conduire une étude approfondie du secteur afin de déterminer l’opportunité de la mise en place de régulations spécifiques. L’autorité britannique précise toutefois que ses propos ne concernent en rien les crypto-monnaies, notamment le bitcoin, qui sont des applications particulières de la DLT. La FCA a par ailleurs indiqué ne pas envisager pour le moment de réguler spécifiquement la technologie du registre distribué de la blockchain et qu’elle continuera à surveiller l’évolution de ses utilisations.
L'agrégateur dirigé par Pierre-Laurent Fleury et Cardif serait encours de négociation pour l'établissement d'un partenariat. Les deux entités pourraient rapidement signer d'après des informations révélées par H24 Finance.
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié vendredi une synthèse des commentaires reçus à son « discussion paper » sur la technologie du registre distribué (DLT) de la blockchain. L’autorité britannique des marchés financiers a reçu 47 réponses, majoritairement en faveur de sa politique de supervision et plus particulièrement du principe de «neutralité technologique». La FCA indique ainsi ne pas envisager pour le moment de réguler spécifiquement la DLT et qu’elle continuera à surveiller l’évolution de ses utilisations.