Rencontres. Worldline va racheter Ingenico pour 7,8 milliards d’euros et compte ainsi donner naissance au numéro 4 mondial du paiement. C’est une nouvelle étape dans la course à la taille des acteurs de ce secteur en forte croissance. Worldline, séparée d’Atos depuis un an, a déjà racheté le groupe suisse Six Payment Services pour 2,3 milliards d’euros en 2018. Au niveau mondial, l’américain FIS avait repris Worldpay pour 35 milliards de dollars l’année dernière et Fiserv s’était offert First Data pour 22 milliards de dollars. Ensemble, Worldline et Ingenico réalisent un chiffre d’affaires de 5,3 milliards d’euros et espèrent réaliser 250 millions d’euros d’économies annuelles d’ici à 2024. Surtout, ils couvrent la totalité de la chaîne des paiements de l’émission des moyens de paiement à l’acquisition côté commerçants et disposent d’une forte complémentarité géographique.
Rencontres. Le 5e Paris Fintech Forum qui s’est tenu à Paris fin janvier a accueilli 2.700 visiteurs, 320 dirigeants d’entreprise dont 80 % venant de l’étranger, et a permis d’organiser plus de 6.000 rendez-vous. Le « plus gros événement fintech d’Europe » est prisé par les acteurs mondiaux de la finance et de la technologie qui souhaitent rencontrer les fintech européennes. C’est aussi l’occasion d’annonces importantes comme la levée de 200 millions d’euros de Klarna, le partenariat entre Visa et Lydia, Lunchr et Manager.one, la prise de participation majoritaire du Crédit Agricole dans l’agrégateur Linxo, le lancement de l’initiation de paiement pour les entreprises par Bridge (Bankin’), ou encore le premier million d’utilisateurs de Pumpkin. Outre ces bonnes nouvelles, Laurent Nizri, CEO d’Altéir Consulting et organisateur du Paris Fintech Forum (photo), réfléchit à une nouvelle formule pour renforcer les mises en relation entre acteurs. Par conséquent, la prochaine édition sera probablement décalée dans le temps et peut-être dans l’espace…
Les outils numériques n'ont pas tout balayé sur leur passage, pointe une étude. Mais dans le cas de prestations bancaires payantes, les clients attendent de vrais services.
ConsenSys, spécialiste des logiciels destinés à la blockchain, a licencié environ 14% de ses salariés, a-t-il annoncé mardi. Il est un des principaux spécialistes des logiciels de développement de la blockchain à avoir émergé dans ce secteur. Il a noué plusieurs partenariats avec des groupes, dont avec le groupe de luxe français LVMH en mai dernier. ConsenSys annonce se concentrer sur la blockchain de l’ethereum. Déjà en décembre 2018, ConsenSys avait supprimé 13% de ses effectifs, qui étaient tombés à environ 1.000 salariés. La firme, créée en 2014, opère dans une trentaine de pays.
Les deux groupes sont sur le point de conclure un accord pour financer les petites et moyennes entreprises. Le projet pourrait être lancé dès le mois de mars.
Pumpkin, l’application française de paiement entre amis, revendique sur son compte Twitter un million d’utilisateurs. Lancée en 2014, l’application gère plus de cinq millions d’euros de transactions par mois. En 2017, le Crédit Mutuel Arkéa a acquis 80% du capital de la fintech. Il y a quelques jours, sa concurrenteLydia a revendiqué 3 millions d’utilisateurs.
Citigroup a dévoilé un nouveau robot advisor gratuit pour les clients possédant 50.000 dollars en dépôts. Les clients pourront suivre leurs comptes en ligne ou dans l’application mobile Citi, avec une assistance en direct disponible 24/7. «Citi Wealth Builder permet aux clients d’investir plus facilement afin d’atteindre le niveau supérieur de leur parcours financier», a déclaré John Cummings, responsable de Citi U.S. Consumer Wealth Management. «Cela fait partie de l’approche globale de Citi en matière de banque et de gestion de patrimoine.»
Pumpkin, l’application française de paiement entre amis, revendique sur son compte Twitter un million d’utilisateurs. Lancée en 2014, l’application gère plus de cinq millions d’euros de transactions par mois.
Le cours de l’action Ingenico gagne 12,21% à 118,05 en milieu de journée après l’annonce ce matin du projet d’acquisition du groupe de paiements par son concurrent français Worldline. Le titre de ce dernier recule de 3,06% à 61,80 euros.
Citigroup a dévoilé un nouveau robot advisor gratuit pour les clients possédant 50.000 dollars en dépôts. Les clients pourront suivre leurs comptes en ligne ou dans l’application mobile Citi, avec une assistance en direct disponible 24/7.
En 2020, Banque Casino anticipe une croissance de 20% de sa production en France et à l’international, annonce aujourd’hui la banque dans un communiqué. Banque Casino, qui revendique plus de 25% de parts de marché dans le paiement fractionné en France, prévoit d'étendre son offre en Espagne et en Belgique cette année.
Les groupes français de paiements Worldline et Ingenico ont annoncé lundi un accord de rapprochement qui prendra la forme d’un rachat du groupe dirigé par Nicolas Huss par l’ex-filiale d’Atos.
La société spécialisée dans la gestion des paiements en ligne, PayPlug, a annoncé le lancement de son offre omnicanale. Elle met ainsi à disposition des PME traditionnelles des terminaux de paiement (TPE) prêts à l’emploi. Cette offre permet le paiement en points de vente, mais aussi aux commerçant de «suivre l’ensemble de ses paiements physiques et en ligne depuis une interface unique via le portail de PayPlug», explique la société dans un communiqué. Fondée en 2012, PayPlug propose une solution qui permet à tous les e-commerçants d’accepter les paiements par carte bancaire, en ligne et sur mobile.
La société spécialisée dans la gestion des paiements en ligne, PayPlug, annonce aujourd’hui le lancement de son offre omnicanale. Elle met ainsi à disposition des PME traditionnelles des terminaux de paiement (TPE) prêts à l’emploi. Cette offre permet le paiement en points de vente, mais aussi aux commerçant de «suivre l’ensemble de ses paiements physiques et en ligne depuis une interface unique via le portail de PayPlug», explique la société dans un communiqué. Fondée en 2012, PayPlug propose une solution qui permet à tous les e-commerçants d’accepter les paiements par carte bancaire, en ligne et sur mobile.
L’opérateur américain de cartes de crédit Visa a publié jeudi des résultats conformes aux attentes au premier trimestre fiscal, son bénéfice ayant progressé de 10%. Sur les trois premiers mois de l’exercice 2019-2020, Visa a dégagé un bénéfice net de 3,3 milliards de dollars, soit 1,46 dollar par action. Le résultat ajusté ressort également à 1,46 dollar par action, contre 1,30 dollar sur la période correspondante l’an dernier, quasiment en ligne avec le consensus FactSet. Le chiffre d’affaires a progressé de 10%, à 6,1 milliards de dollars. Les volumes de paiement de Visa à taux de change constants ont progressé de 8% sur le trimestre. L’action perdait 1,5% dans les échanges post-clôture après avoir terminé la séance en hausse de 1,6%, à 208,2 dollars.
C'est ce qui ressort d'une étude de D-Rating sur neuf groupes de banques de détail françaises. BNP Paribas est en tête, devant HSBC France et le Crédit Mutuel.
Accélération. Dans son Panorama des néobanques en France, KPMG compte 3,5 millions de compte actifs, et pas seulement des millennials. Surtout, 68 % des clients seraient prêts à faire de leur néobanque leur banque principale si plus de services bancaires étaient proposés. Justement, c’est bien l’objectif des néobanques d’enrichir leur offre et d’étendre leur empreinte géographique. Le géant chinois Tencent vient de participer aux levées de fonds de Lydia, application de paiement proposant aussi du crédit et de l’assurance, qui dispose désormais de 40 millions d’euros, et de Qonto, la néobanque des petites entreprises dont les fonds tout frais s’élèvent à 104 millions d’euros. Objectifs : un agrément d’établissement de crédit pour pouvoir offrir plus de services et une extension européenne. Enfin, Anaxago, plate-forme de crowdequity, devient une néobanque privée proposant une sélection de fonds d’autres gérants en plus de ses propres fonds et un conseil en gestion de patrimoine à partir de 200.000 euros d’actifs financiers.
Le vice-président de la Commission européenne (CE) Maros Sefcovic a confirmé mercredi que l’exécutif européen envisageait de supprimer les pièces de 1 et 2 centimes. «Mais il n’y a pas de décision définitive à ce stade» a assuré le Slovaque. Les prix sont en effet déjà arrondis en magasins en Finlande, aux Pays bas, en Irlande, en Belgique et en Italie. La suppression de ces pièces permettrait d’éliminer un poste coûteux de production monétaire et de simplifier les paiements en espèces. Un rapport de 2013 estimait que la production de ces pièces avait coûté 1,4 milliard d’euros à la zone euro depuis 2002. L’idée avait déjà été lancée par la précédente CE en 2018, sans succès. L’Allemagne y serait opposée.
Le Vice-Président de la Commission européenne (CE) Maroš Šefčovič a confirmé aujourd’hui que l’exécutif européen envisageait de supprimer les pièces de 1 et 2 centimes. « Nous allons procéder avec les parties prenantes à une évaluation de l’efficacité de l’utilisation de ces pièces et nous assurer d’avoir des règles communes pour l’arrondi. Mais il n’y a pas de décision définitive à ce stade » a assuré le Slovaque. Les prix sont en effet déjà arrondis en magasin en Finlande, aux Pays bas, en Irlande, en Belgique et en Italie.
Le Crédit Agricole va prendre le contrôle de Linxo, en montant à 85% du capital de cette fintech dont il est actionnaire minoritaire depuis 2016. Créé en 2010, Linxo est spécialisé dans l’agrégation de données bancaires et de l’initiation de paiements. La participation sera portée par Crédit Agricole Payment Services et par FIRECA (Fonds d’investissement et de recherche du Crédit Agricole). Le solde du capital reste détenu par les dirigeants et fondateurs. Cette opération valoriserait Linxo sur une base moins élevée que lors de sa levée de 20 millions d’euros en 2017, selon la lettre spécialisée Mind Fintech.