Intesa Sanpaolo a indiqué étudier la possibilité d’un partenariat avec le groupe de paiements Nexi, sans que cela ne l’oblige à lancer une offre publique. La banque italienne répondait à un article d’Il Messaggero, selon lequel Intesa pourrait prendre 40% du capital de Nexi. Les discussions sont à un stade préliminaire et aucun sujet particulier n’a été défini, a indiqué Nexi de son côté. Intesa et Nexi sont déjà liés dans les cartes de paiements via leur société commune Mercury Payment Services.
Intesa Sanpaolo a indiqué étudier la possibilité d’un partenariat avec le groupe de paiements Nexi, sans que cela ne l’oblige à lancer une offre publique. La banque italienne répondait à un article d’Il Messaggero, selon lequel Intesa pourrait prendre 40% du capital de Nexi. Les discussions sont à un stade préliminaire et aucun sujet particulier n’a été défini, a indiqué Nexi de son côté.
Après avoir levé 2 millions d’euros en mai 2018, l’insurtech Luko annonce un tour de table de 20 millions d’euros auprès d’Accel, de Founders Fund et de l’européen Speedinvest. «L’assurance est un secteur qui est resté jusqu’alors trop traditionnel, avec seulement 8% de pénétration du secteur en ligne. Luko construit une nouvelle démarche, centrée sur la prévention et la transparence», explique Luca Bocchio, qui dirige l’investissement chez Accel. Lancée en mai 2018, la start-up qui veut «réinventer l’assurance habitation», a convaincu 20.000 Français. Avec cette levée de fonds, Luko continuera de miser sur l’IA (elle prévoit un budget de 7 millions en R&D en 2020) et souhaite se déployer dans deux nouveaux pays européens.
Après avoir levé 2 millions d’euros en mai 2018, l’insurtech Luko annonce un tour de table de 20 millions d’euros auprès d’Accel, de Founders Fund et de l’européen Speedinvest. «L’assurance est un secteur qui est resté jusqu’alors trop traditionnel, avec seulement 8% de pénétration du secteur en ligne. Luko construit une nouvelle démarche, centrée sur la prévention et la transparence», explique Luca Bocchio, qui dirige l’investissement chez Accel.
Legalstart, la plateforme de services juridiques et administratif, et la néobanque Qonto, annoncent aujourd’hui le lancement de ‘Pack Création’, une solution de dépôt de capital 100 % en ligne permettant de générer des statuts de sociétés en quelques minutes et d’obtenir un certificat de dépôt en 72h ouvrées. «Nous souhaitons fournir les technologies les plus efficaces aux créateurs d’entreprises, pour que les démarches administratives ne soient plus un frein à l’entrepreneuriat» explique Alexandre Prot, co-fondateur et CEO de Qonto. L’objectif est d’accompagner 10.000 entreprises d’ici fin 2020. Depuis deux ans, les deux pépites ont accompagné plus de 5.000 créations d’entreprises dans le cadre de leur partenariat legaltech-fintech français.
Banque Casino a franchi la barre des 3 millions de clients le 30 octobre, annonçait jeudi la filiale du groupe de distribution Casino. Ces particuliers utilisent les solutions de paiement de l’établissement, qui ne propose pas de compte bancaire classique. Banque Casino revendique plus de 25% de parts de marché dans le paiement fractionné en France. Ses 3 millions de clients sont l’addition de ses 700.000 porteurs de cartes de crédit et des utilisateurs de ses facilités de paiement, notamment chez ses partenaires commerçants, tels Cdiscount (groupe Casino), Géant Casino, et Selectour.
Banque Casino a franchi la barre des 3 millions de clients le 30 octobre et «continue d’afficher une croissance soutenue pour la troisième année consécutive», annonce ce matin la filiale du groupe de distribution Casino. Ces particuliers utilisent les solutions de paiement de l’établissement, qui ne propose pas de compte bancaire classique. Banque Casino revendique plus de 25% de parts de marché dans le paiement fractionné en France.
SOUVERAINETÉ Une vingtaine d’établissements européens de huit pays travaillent sur un nouveau scheme paneuropéen qui permettrait de se passer des Américains Visa et Mastercard et préserverait ainsi la souveraineté européenne dans le domaine des paiements. Il serait construit sur la base du paiement instantané, désormais disponible quasiment dans toute l’Europe, mais pourrait autoriser différents supports (carte, wallet, virement…) afin de correspondre aux habitudes locales des pays. Pour éviter un échec comme celui du projet Monnet, les différents participants souhaitent obtenir le soutien des autorités nationales et européennes au modèle économique qu’ils vont dessiner avant de se lancer.
Google va proposer un compte chèque aux particulier l’an prochain, dévoile le Wall Street Journal ce mercredi. Le projet, dénommé Cache, prévoit que les comptes soient géré par Citigroup et une coopérative de crédit de l’université californienne Stanford.
La néobanque britannique Revolut est en discussions avec des investisseurs pour lever au moins 500 millions de dollars (453 millions d’euros) l’année prochaine pour embaucher massivement, alors qu’elle s'étend dans plusieurs pays,dont les Etats-Unis et le Japon. Elle a aussi développé ses partenariats, avec les sociétés de paiement Visa et Mastercard. «Nous voulons lever au moins 500 millions de dollars en investissements directs et peut-être, dans un second temps, jusque 1 milliard de dollars par de la dette», a indiqué son CEO et cofondateur Nikolay Storonsky dans un entretien à Reuters, mardi. Il indique vouloir passer de 1.800 salariés à 5.000 en fin d’année prochaine.
La fintech britannique a annoncé mardi la nomination de Martin Gilbert, 64 ans, ancien co-dirigeant de Standard Life Aberdeen, au poste de président. Il avait conseillé de manière informelle le directeur général de Revolut Nikolay Storonsky avant sa nomination. Il rejoindra le conseil d’administration de la fintech le 1er janvier 2020. Lancée en 2015, Revolut compte plus de 8 millions de clients. Ses pertes nettes ont doublé à près de 33 millions de livres sterling (38,5 millions d’euros) pour l’année 2018, mais son revenu a augmenté, à 58 millions de livres, contre 13 millions l’an dernier.
Le spécialiste français des solutions de paiement Ingenico a noué un partenariat avec la fintech singapourienne Pundi X, pour permettre à ses clients d’accepter les paiements en bitcoin, ether et autres cryptomonnaies. Les commerçants équipés de terminaux de paiement compatibles avec la solution XPOS de Pundi X, soit les terminaux APOS A8, pourront encaisser les achats de leurs clients en magasin en cryptomonnaies. Le terminal de paiement applique le taux de change de la monnaie fiduciaire (dollar singapourien, dollar américain, euro, etc) vers la cryptomonnaie dans le point de vente. Pour l’instant, ce service est lancé à Singapour et en Indonésie.
La néobanque britannique Revolut est en discussions avec des investisseurs pour lever au moins 500 millions de dollars (453 millions d’euros) l’année prochaine pour embaucher massivement, alors qu’il s'étend dans plusieurs pays,dont les Etats-Unis et le Japon. Il a aussi développé ses partenariats, avec les sociétés de paiement Visa et Mastercard.
La fintech britannique Revolutannonce ce mardi la nomination de Martin Gilbert, ancien co-dirigeant de Standard Life Aberdeen, au poste de président. L’homme, âgé de 64 ans, avait conseillé de manière informelle le directeur général de Revolut Nikolay Storonsky avant sa nomination. Il rejoindra le conseil d’administration de la fintech le 1er janvier 2020.
David Marcus, le responsable du projet Libra, la crypto-monnaie de Facebook prévue pour 2020, n’y va pas par quatre chemins. «Je ne pense pas que le bitcoin soit une monnaie. Ce n’est pas un excellent moyen d’échange en raison de sa volatilité», a-t-il déclaré lors de la conférence DealBook du New York Times. Selon lui, le bitcoin, qu’il compare à de «l’or numérique», n’a pas été réglementé car il n’est pas perçu comme un moyen d'échange.
Libeo, start-up spécialiste de la gestion et du paiement de factures fournisseurs, a annoncé ce matin avoir levé 2 millions d’euros lors d’un tour d’amorçage mené par le fonds Breega Capital, accompagné par des business angels et Bpifrance. Créée en janvier dernier, la fintech propose une solution en mode SaaS pour dématérialiser les factures fournisseurs, les centraliser et les payer directement depuis sa plate-forme, sans utiliser un Iban mais avec un simple email.
Libeo, start-up spécialiste de la gestion et du paiement de factures fournisseurs, a annoncé ce matin avoir levé 2 millions d’euros lors d’un tour d’amorçage mené par le fonds Breega Capital, accompagné par des business angels et Bpifrance. Créée en janvier dernier, la fintech propose une solution en mode SaaS pour dématérialiser les factures fournisseurs, les centraliser et les payer directement depuis sa plate-forme, sans utiliser un Iban mais avec un simple email.
Les géants chinois du paiement Alipay et WeChat ont annoncé ce mercredi que les opérations de leurs clients peuvent maintenant être effectuées à l’aide de cartes étrangères. Cette mesure est une réponse aux accusations de protectionnisme qui contrecarrent le souhait des acteurs internationaux comme Visa et MasterCard de pénétrer le marché chinois des cartes de paiements qui devrait devenir le premier au monde en 2020.
Huawei a signé un contrat de recherche avec le Digital Currency Research Institute de la Banque Populaire de Chine (BPC), une unité de la banque centrale chinoise chargée des recherches liées à la future cryptomonnaie étatique. L'équipementier chinois en a fait l’annonce lundi sur son compte WeChat officiel, précisant que ce contrat est une «coopération stratégique» dans la recherche concernant les technologies fintech, souligne le site spécialisé Le Journal du Coin. Yifei Fan, le vice-président de la BPC, a cosigné cet accord. Le groupe chinois n’a pas précisé les modalités de cet accord.
Les géants chinois du paiement Alipay et WeChat ont annoncé ce mercredi que les opérations de leurs clients peuvent maintenant être effectuées à l’aide de cartes étrangères. Cette mesure est une réponses aux accusations de protectionnisme qui contrecarrent le souhait des acteurs internationaux comme Visa et MasterCard de pénétrer le marché chinois des cartes de paiements qui devrait devenir le premier au monde en 2020.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait envisager de créer sa propre monnaie numérique, propose l’actuelle présidence finlandaise de l’Union européenne, selon Reuters. Le projet de cryptomonnaie privée libra, mené par Facebook, se heurte à l’hostilité des autorités à travers le monde. Le projet de texte européen, élaboré par la Finlande, devrait être soumis vendredi aux ministres des Finances de l’UE en vue d’une possible adoption le 5 décembre. Il invite les Vingt-Huit à développer une approche commune sur les cryptomonnaies. D’après un responsable de la BCE, ce projet, dans sa version la plus ambitieuse, autoriserait les consommateurs à utiliser de l’argent électronique qui pourrait être directement déposé auprès de la BCE, sans nécessité d’un compte en banque, d’intermédiaires financiers ou de contreparties. La BCE pourrait assumer ces différentes fonctions.