La société française Napoleon Asset Management annonce aujourd’hui le lancement de son premier fonds bitcoin, Napoleon Bitcoin Fund, créé le 8 novembre 2019. Ce fonds 100 % cryptoa obtenu l’agrément de l’AMF en mars 2019. Comme tous les fonds professionnels spécialisés, il s’agit d’un fonds régulé. «L’investisseur va être exposé à un instrument qui lui permet de suivre du bitcoin sans nécessairement avoir le bitcoin en direct dans le fonds. L’avantage, c’est qu’on rentre dans un schéma classique de fonds qui va donner une indexation à 100 % sur le bitcoin» explique Stephane Ifrah, fondateur de Napoleon AM à L’Agefi.
La Banque centrale de Lituanie émettra l'an prochain 24.000 jetons qui n'auront pas cours légal. Une expérience pour évaluer la technologie blockchain.
Une insurtech de plus. Seyna, a annoncé avoir obtenu son agrément par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), lui permettant de proposer ses services comme une vraie insurtech, au même titre qu’Alan. La néo-assurance proposera dans un premier temps six produits, à destination des étudiants, des travailleurs indépendants ou encore un nouveau produit d’assurance billetterie.
La start-up roumaine FintechOS vient de lever 14 millions de dollars dans un tour de table de série A, mené par Earlybird Venture Capital and OTB Ventures, selon le site spécialisé Techcrunch. FintechOS vise à aider les banques et compagnies d’assurances à réagir plus vite en proposant des produits prêts à l’emploi, afin que les banques puissent lancer des produits et services prêts à l’emploi. Sa levée de fonds doit lui permettre de poursuivre son expansion en Europe, en Asie du sud-est et aux Etats-Unis. Elle a déjà des partenariats avec Microsoft, EY, Deloitte, Publicis Sapient et CapGemini.
Une insurtech de plus. Seyna, a annoncé hier avoir obtenu son agrément par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), lui permettant de proposer ses services comme une vraie insurtech, au même titre qu’Alan. «Notre ambition est d’accompagner l’évolution des besoins des consommateurs en leur proposant des produits simples, utiles et sur-mesure grâce à notre connaissance du marché et à notre plateforme technologique» a déclaré Jean Nicolini, co-fondateur de Seyna, dans un communiqué. La néo-assurance proposera dans un premier temps six produits, à destination des étudiants, des travailleurs indépendants ou encore un nouveau produit d’assurance billetterie.
Si l'opérateur voit dans sa récente entrée au capital de Xaalys de possibles actions de co-marketing, des partenariats devraient voir le jour en 2020 via le smartphone et par abonnement.
L’accès aux comptes ouvre des perspectives d’innovation à des acteurs agiles. Les établissements bancaires peuvent en tirer de la valeur, à condition d’oser les partenariats.
FINTECH Après des tests fructueux avec N26, Iliad ou BPI France, Younited Credit (photo) formalise son offre de « credit-as-a-service » à destination des institutions financières qui veulent proposer à leurs clients un crédit dans un parcours sans couture. Sont visées notamment les néobanques qui ont un agrément ne permettant pas d’offrir du crédit. Younited Credit propose également aux marchands une offre de « credit-as-a-payment », du paiement fractionné pour favoriser leurs ventes. Ces offres seront disponibles en France, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Allemagne. En plein pivot, Ditto Bank se repositionne sur le même créneau pour offrir aux néobanques et aux courtiers un crédit de trésorerie destiné aux TPE. L’offre sera enrichie d’autres services aux entreprises. Franfinance et Treezor, toutes deux filiales de la Société Générale, travaillent ensemble pour construire une offre de paiement fractionné et de credit-as-a-service. Et enfin, PayPlug et Oney, désormais détenues par Natixis, s’allient pour fournir aux marchands le paiement en trois ou quatre fois.
Pas la peine de s’inquiéter de l’hyperpuissance des Gafa, dirait-on. Leur volonté d’expansion se heurte à leur propre démesure. Ainsi chez Google, l’ambiance se dégrade entre les employés et la direction, la culture RH qui voulait mêler politique et travail ayant suscité un vent critique incontrôlé. Le groupe vient de licencier quatre employés au motif qu’ils auraient consulté des données confidentielles du groupe. Or, les employés pensent que leurs camarades sont sanctionnés en réalité pour avoir organisé des manifestations et contestations des travaux du groupe pour le Pentagone, le gouvernement chinois, sur les sujets d’immigration, etc. La direction a décidé de ne plus autoriser à ses employés qu’une seule réunion mensuelle d’expression libre. Une réaction autoritaire digne de l’ancien monde, tout ce que le géant du Net a l’ambition de balayer sans ménagement…
Airbnb va procéder aux paiements entre les hôtes et les invités pour l’Union européenne via le Luxembourg. Le groupe américain s’apprête ainsi à quitter le Royaume-Uni, à l’approche de l’entrée en vigueur du Brexit, pour baser ses activités financières au Luxembourg, a-t-il annoncé mercredi.
La Banque de France se lance dans les monnaies digitales. Son gouverneur, François Villeroy de Galhau a annoncé lors d’une conférence de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) vouloir « commencer des expérimentations rapidement et lancer un appel à projets d’ici la fin du premier trimestre 2020 » en vue de développer une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) dédiée aux transactions de gros, entre institutions financières.
Ivalua, l'éditeur français de logiciels de gestion des achats, pourrait bientôt devenir une fintech. «Nous sommes présents sur toute la chaîne de valeur de la facture, en permettant sa digitalisation, son archivage, en optimisant son règlement ou encore en mettant à disposition des services d’affacturage. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas encore notre propre solution de paiement et nous passons notamment par Kyriba pour permettre le paiement en ligne de la facture», explique Franck Lheureux, directeur général de la zone Europe et Moyen Orient de l’entreprise, à La Tribune. Parmi les 300 clients de la société figurent notamment des banques françaises (BPCE est un client historique depuis 2001) et des compagnies d’assurance qui représentent 20% de son activité.
Ivalua, l'éditeur français de logiciels de gestion des achats, pourrait bientôt devenir une fintech. «Nous sommes présents sur toute la chaîne de valeur de la facture, en permettant sa digitalisation, son archivage, en optimisant son règlement ou encore en mettant à disposition des services d’affacturage. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas encore notre propre solution de paiement et nous passons notamment par Kyriba pour permettre le paiement en ligne de la facture», explique Franck Lheureux, directeur général de la zone Europe et Moyen Orient de l’entreprise, à La Tribune.
HSBC compte mobiliser l'équivalent de 20 milliards de dollars d’actifs pour une nouvelle plate-forme basée sur la technologie blockchain d’ici mars 2020. Cette plate-forme, appelée Digital Vault, donnera aux investisseurs un accès en temps réel aux enregistrements des titres achetés sur les marchés privés, a indiqué HSBC à Reuters, et compte capitaliser sur l’intérêt pour de tels investissements. La plate-forme HSBC numérisera les enregistrements papier des placements privés, en utilisant la blockchain pour réduire le temps nécessaire aux investisseurs pour vérifier et interroger les avoirs. Les partisans estiment que la blockchain bouleversera le secteur financier en éliminant les processus coûteux ou la nécessité de recourir à des intermédiaires.
Trois mois après sa création, la fondation Dune Network, à l’origine d’un projet de cryptomonnaie, a annoncé mercredi la mise à l'écart de sa gouvernance d’un de ses cofondateurs, Fabien Dureuil. Dune, dévoilé fin août, est un nouveau protocole blockchain et une nouvelle cryptomonnaie, issus d’une scission d’un autre projet tricolore, Tezos. Il est financé via le fonds franco-américain Starchain Capital et l’entrepreneur Cyril Paglino, auquel Fabien Dureuil appartient également. La veille, Capital avait dévoilé que Fabien Dureuil était soupçonné d’avoir revendu des millions de tokens qui ne lui appartiennent pas. La fondation a publié un rapport hier au sujet de ces «possibles fautes».
Le groupe britannique a annoncé ce matin la suspension de son dividende suite aux difficultés de son activité historique de fabrication de billets de banque, confrontée à une baisse de ses marges dans un contexte de vive concurrence et de succès grandissant des paiements numériques. L’action De La Rue chutait de 21,5% à 137,6 pence en fin de matinée, portant sa baisse à 67,5% depuis début 2019. La société a également averti de ses doutes sur sa capacité à poursuivre son activité.
Le bitcoin, la première et principale monnaie virtuelle décentralisée, baissait fortement vendredi et est tombé à un niveau plus vu depuis mai. Vendredi après-midi, la cryptomonnaie a atteint 6.798,13 dollars pour un bitcoin, pour clôturer à 7.071,66 dollars, selon des chiffres agglomérés par Bloomberg, soit une baisse de 10% par rapport à son niveau de jeudi soir. C’est la valeur observée la plus basse depuis six mois. Jeudi, elle avait déjà perdu 6% et était tombée sous la barre symbolique des 8.000 dollars pour un bitcoin. Certains analystes expliquaient cette baisse en partie par la position de la Chine qui, par l’intermédiaire de sa banque centrale, a averti qu’elle renforçait la répression contre les cryptomonnaies, qu’elle continue de juger illégales.
L’opérateur télécom Bouygues Telecom investit dans Xaalys, une néobanque qui cible les jeunes, a-t-il annoncé jeudi. Le montant de l’investissement de Bouygues Telecom Initiatives, sa filiale dédiée aux start-up, ainsi que celui de la levée de fonds de Xaalys ne sont pas précisés. Xaalys, lancée ce printemps, propose aux jeunes de 12 à 17 ans d’ouvrir un compte en banque à leur nom, de disposer d’un IBAN et d’une carte de paiement. Le montant de la souscription s'élève à 2,99 euros par mois auxquels s’ajoutent 10 euros à l’ouverture du compte.
L’opérateur télécom Bouygues Telecom investit dans Xaalys, une néobanque qui cible les jeunes, a-t-il annoncé jeudi. Le montant de l’investissement de Bouygues Telecom Initiatives, sa filiale dédiée aux start-up, ainsi que celui de la levée de fonds de Xaalys ne sont pas précisés.
CAGNOTTE Quelques mois après LCL, la Société Générale vient de lancer son offre de cashback ou card linked offer, qui permet aux clients enrôlés de recevoir un petit pourcentage du montant de leurs achats réalisés chez certaines enseignes. Si le programme Grande Avenue, ouvert à tous les clients depuis avril 2018, fonctionnait déjà sur le même principe pour les achats en ligne, ce nouveau cashback s’applique aux achats en magasin d’une vingtaine d’enseignes nationales. Un dispositif mis en place avec CDLK, et qui a été intégré dans l’Internet bancaire pour faciliter l’enrôlement et le transfert de la cagnotte vers le compte bancaire du client. Avec cette offre, la Société Générale veut rester « on top of the wallet ».
Intesa Sanpaolo a indiqué étudier la possibilité d’un partenariat avec le groupe de paiements Nexi, sans que cela ne l’oblige à lancer une offre publique. La banque italienne répondait à un article d’Il Messaggero, selon lequel Intesa pourrait prendre 40% du capital de Nexi. Les discussions sont à un stade préliminaire et aucun sujet particulier n’a été défini, a indiqué Nexi de son côté. Intesa et Nexi sont déjà liés dans les cartes de paiements via leur société commune Mercury Payment Services.