Paymium, plateforme d’échanges Bitcoins/Euros, a déposé son dossier d’agrément auprès de l’AMF en tant que prestataire de services pour les actifs numériques (PSAN). Le délai d’instruction de l’AMF est de 6 mois. Fondée en 2010, elle revendique 200.000 clients. «Le statut de PSAN est une reconnaissance du rôle des actifs numériques et de leur apport à l’économie», déclare Pierre Noizat, fondateur de Paymium. Sa concurrente Coinhouse espère également obtenir l’agrément de l’AMF au cours du premier semestre 2020. «Cet agrément nous donnera une légitimité vis-à-vis d’une clientèle intermédiaire désireuse de travailler avec un acteur reconnu mais régulé», explique Julien Moretto de Coinhouse.
Paymium, plateforme d’échanges Bitcoins/Euros fondée en 2010 et qui revendique 200.000 clients, a déposé son dossier d’agrément auprès de l’AMF en tant que prestataire de services pour les actifs numériques (PSAN). Le délai d’instruction de l’AMF est de 6 mois.
La plateforme suédoise d’open banking Tinkannonce une levée de fonds de 90 millions d’euros pour soutenir son expansion européenne et lancer de nouvelles offres.
L’association Libra vient de se doter d’un comité technique, composé de cinq membres, ayant chacun une expertise en lien avec la blockchain. «L’Association a toujours considéré que le projet Libra serait autonome et indépendant du contrôle d’une organisation» explique l’association dans un communiqué.
Alior Bank, BNP Paribas et PKO Bank Polski annoncent un investissement de 3,4 millions de livres sterling dans la fintech polonaise Autenti, spécialisée dans la signature électronique. «L’impact positif tangible sur l’environnement est également d’une extrême importance pour nous. Avec nos partenaires, nous souhaitons établir et promouvoir de nouvelles normes dans le secteur bancaire polonais», explique Przemek Gdański, PDG de BNP Paribas Bank. Fondée en 2014, Autenti permet de signer n’importe quel document avec tout appareil via internet. Ses 250 clients commerciaux traitaient des documents électroniques de plus de 95.000 Polonais. Le marché mondial des signatures électroniques devrait valoir 5,5 milliards de dollars en 2023.
Orange a lancé en Jordanie Orange money, sa solution de transfert d’argent par téléphone. Orange money a été lancé en 2008 en Côte d’Ivoire, puis sur autres marchés d’Afrique puis vers la France. Avec ce lancement en Jordanie, c’est la première fois qu’Orange money est expérimenté au Moyen-Orient. Dans ce pays, l’accent sera plutôt mis sur d’autres aspects comme la possibilité de payer en ligne avec son téléphone grâce au partenariat avec Visa. L’opérateur télécom français veut atteindre un chiffre d’affaire de l’ordre de 430 millions d’euros via Orange money. Il a rapporté 340 millions d’euros au groupe en 2018 selon son rapport annuel.
Alior Bank, BNP Paribas et PKO Bank Polski annoncent un investissement de 3,4 millions de livres sterling dans la fintech polonaise Autenti, spécialisée dans la signature électronique. «L’impact positif tangible sur l’environnement est également d’une extrême importance pour nous. Avec nos partenaires, nous souhaitons établir et promouvoir de nouvelles normes dans le secteur bancaire polonais», explique Przemek Gdański, PDG de BNP Paribas Bank.
La société suisse de systèmes de paiements Global Blue a annoncé jeudi qu’elle allait fusionner avec Far Point Acquisition, une structure d’investissement cotée créée par le fonds spéculatif Third Point et par l’ancien président du New York Stock Exchange (Nyse) Thomas Farley. A l’issue de l’opération, attendue au deuxième trimestre 2020, le nouvel ensemble sera coté au Nyse. Far Point et un groupe d’investisseurs apporteront un montant d’environ 1 milliard de dollars dans Global Blue, ce qui correspond à une valeur d’entreprise totale de 2,3 milliards d’euros. Global Blue est détenue en majorité par Silver Lake depuis 2012. Far Point a indiqué que la société de capital-investissement prévoyait de conserver une participation minoritaire. Elle a levé plus de 600 millions de dollars en s’introduisant au Nyse en juin 2018.
Le cours de l'action du groupe de solutions de paiement a rebondi de 95% en 2019. La bonne exécution du plan stratégique conduirait à une nouvelle hausse.
SolarisBank, la filiale du groupe Finleap, spécialisée dans le banking-as-a-service (BaaS), arrive en France. «Cela fait suite à notre lancement en Italie fin 2019 où nous équipons la néobanque Penta. Dans ces pays, nous allons offrir des services bancaires en marque blanche et permettre l'émergence de nouvelles néobanques. SolarisBank peut créer une néobanque en trois mois», explique à L’Agefi Nicolas Montes-Edwards, le dirigeant de Finleap en France. SolarisBank va entrer en concurrence avec la fintech Treezor, fondée en 2016 par Éric Lassus et Xavier Labouret.
SolarisBank, la filiale du groupe Finleap, spécialisée dans le banking-as-a-service (BaaS), arrive en France. «Cela fait suite à notre lancement en Italie fin 2019 où nous équipons la néobanque Penta. Dans ces pays, nous allons offrir des services bancaires en marque blanche et permettre l'émergence de nouvelles néobanques. SolarisBank peut créer une néobanque en trois mois», explique à L’Agefi Nicolas Montes-Edwards, le dirigeant de Finleap en France.
La finance, internet, la technologie… le tourbillon de la modernité suspend bon nombre de ses acteurs en lévitation. Paul Rippon, lui, en a eu assez. Le cofondateur et directeur général adjoint de la néobanque britannique Monzo vient d’annoncer qu’il arrêtait tout, selon Finextra. Après cinq ans de travail intense et une carrière de banquier bien remplie, l’homme a choisi de se consacrer à plein temps à sa ferme du Nord de l’Angleterre pour élever des alpagas. Fondée en 2007, cette exploitation qui était surtout conduite par son épouse compte 300 animaux, tout de même. Un retour au monde réel qui en annonce peut-être d’autres.
Et pourquoi pas dès 8-12 ans ? Ce 25 janvier, la plate-forme de garde d’enfants Yoopies organise sous l’œil bienveillant des fondatrices et dirigeantes de Leetchi et MangoPay, Jessica Cymerman, Céline Lazorthes et Alix Poulet, un « événement d’empowerment 100% dédié aux jeunes filles » : les participantes auront 3 heures pour s’initier à l’entrepreneuriat et créer leur mini start-up ! Corneille n’a-t-il pas fait dire à Rodrigue, dans Le Cid : « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » ?
L’application de paiement mobile Lydia a annoncé mercredi un tour de table de 40 millions d’euros mené par le groupe chinois Tencent. Ses actionnaires historiques Open CNP by CNP Assurances, XAnge et New Alpha ont également participé à l’opération. Après avoir conquis 3 millions d’utilisateurs français, la start-up veut s’attaquer au marché européen. Depuis son lancement en 2013, l’application a développé de nombreux services, du paiement entre particuliers à la création de cagnottes virtuelles, en passant par le crédit à la consommation. Au total, la start-up a levé plus de 60 millions d’euros auprès d’investisseurs tels qu’Oddo BHF ou le Groupe Duval.
L’application de paiement mobile Lydia annonce aujourd’hui un tour de table de 40 millions d’euros mené par le groupe chinois Tencent. Ses actionnaires historiques Open CNP by CNP Assurances, XAnge et New Alpha ont également participé à l’opération.
Les professionnels du secteur crypto et blockchain ont annoncé mardi la création d’une nouvelle structure, l’Association pour le développement des actifs numériques (Adan). Celle-ci fédère les plus grandes entreprises du secteur, et se substitue à deux structures existantes, Chaintech et FD2A (ex-Association française pour la gestion des cybermonnaies). Le nouvelle organisation est présidée par Simon Polrot. Parmi les membres fondateurs figurent ARK Ecosystem, Blockchain Partner, et Coinhouse.
L’opérateur américain de cartes de crédit investit dans les fintech. Visa a annoncé lundi avoir conclu un accord en vue de racheter la société de technologie financière Plaid pour 5,3 milliards de dollars. Plaid développe des logiciels qui permettent aux utilisateurs de partager leurs coordonnées bancaires avec diverses applications et services en ligne. Avec ce type d’outils, Visa pourrait notamment créer une plateforme permettant de transférer de l’argent entre des comptes bancaires afin de concurrencer d’autres services de ce type comme Zelle, Venmo, et PayPal. Plaid avait reçu des fonds à la fois de Visa et de Mastercard dans le cadre d’un tour de table organisé en 2018 qui l’avait valorisé à hauteur de 2,65 milliards de dollars, selon S&P Capital IQ. La finalisation est prévue dans les 3 à 6 prochains mois, après obtention des autorisations nécessaires.
Des sociétés étrangères spécialisées dans les interfaces de programmation espèrent se faire une place sur le marché français, très prometteur mais encore peu efficace.
Las Vegas accueille comme chaque année en janvier son CES (Consumer Electronic Show), où se pressent la plupart des acteurs de la « tech » mondiale. Une édition placée sous le signe de la 5G et de la « smart city », et où une fois encore le très accessoire côtoiera l’essentiel plus souvent qu’à son tour. En témoigne Bob (photo), le petit nom de « Blok on Blok », qui se présente comme le premier téléphone blockchain. Pundi X, la start-up indonésienne qui a mis au point ce prototype, voit dans le registre distribué un moyen de mettre fin au piratage des données échangées entre les smartphones et les serveurs. Que les amateurs de design se rassurent, le produit final devrait être différent, assure son concepteur.