La néobanque pour les adolescents Pixpay a levé 8 millions d’euros auprès de Bpifrance, qui fait son entrée au capital, et de son investisseur historique Global Founders Capital (GFC). Fondée en 2019,elle souhaite poursuivre son développement en France et s’installer dans plusieurs pays européens d’ici la fin de l’année. Elle mise également sur des recrutements «afin de permettre à la fintech de s’imposer comme le leader français du teen banking (pour les adolescents, ndlr)», explique-t-elle dans un communiqué. Elle ne communique pas sur son nombre de clients actuels. Sa concurrente sur la clientèle jeune, Xaalys, revendique 15.000 utilisateurs.
La néobanque pour les adolescents Pixpayannonce aujourd’hui une levée de fonds de 8 millions d’euros auprès de Bpifrance, qui fait son entrée au capital, et de son investisseur historique Global Founders Capital (GFC). «Devant les premiers retours du marché extrêmement positifs, nous avons décidé d’accélérer notre déploiement et de passer à la vitesse supérieure pour répondre aux attentes suscitées par notre offre», explique Benoit Grassin, co-fondateur de Pixpay.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a annoncé jeudi une recomposition de ses indices, qui prévoit l’entrée du spécialiste des solutions de paiement Worldline dans le CAC 40 en remplacement du groupe parapétrolier TechnipFMC, et l’arrivée de FDJ et d’AKKA Technologies dans l’indice SBF 120 dont sera exclu le cimentier Vicat. Euronext a précisé que les modifications résultant de cette révision prendraient effet le lundi 23 mars.
Le cours de la société de paiements Finablr plongeait de 55% à la mi-journée à la Bourse de Londres, et clôturait jeudi soir en chute de 80%, après l’annonce d’une enquête interne sur sa situation financière et de «mesures urgentes» pour éviter une crise de liquidité dans le contexte du coronavirus. Le groupe n’a pas donné de détails chiffrés sur sa situation, mais évoque «une crise de liquidités à la fois au niveau du groupe et des activités opérationnelles». Sa filiale Travelex, spécialiste du change de devises, a récemment été victime d’un logiciel malveillant et souffre également des difficultés du secteur du tourisme en raison des restrictions de voyage liées à la pandémie. Le titre Finablr a chuté de 95% depuis décembre.
Le cours de la société de paiements Finablr plongeait de 55% à la mi-journée à la Bourse de Londres, après l’annonce d’une enquête interne sur sa situation financière et de «mesures urgentes» pour éviter une crise de liquidité dans le contexte du coronavirus. Le groupe n’a pas donné de détails chiffrés sur sa situation, mais évoque «une crise de liquidité à la fois au niveau du groupe et des activités opérationnelles.»
Le 20 février, sept développeurs ont lancé une cryptomonnaie baptisée «CoronaCoin», qui voit son cours augmenter en fonction du nombre de victimes. «La première cryptomonnaie au monde adossée à la mort», indique son site officiel.
Indépendance. Le France Payments Forum qui s’est tenu à Paris début mars aura été l’occasion de montrer une unité exemplaire : il est grand temps d’empêcher que la filière paiements européenne devienne dépendante d’acteurs étrangers. En ligne de mire, les big tech qui poussent leurs pions dans le paiement mobile, dans le paiement en ligne et même dans le crédit aux entreprises. La Commission européenne et localement la direction du Trésor et la Banque de France ont mesuré le risque et veulent désormais se coordonner pour créer un environnement favorable à l’émergence des acteurs européens du paiement. Si elles ne peuvent agir directement, elles feront en sorte d’aider à la création d’EPI, European Payment Initiative, le futur réseau de paiement européen alternatif. En Europe, 17 pays n’ont pas de réseau de paiement local et dépendent des réseaux internationaux. Ce projet encore à l’étude devrait être présenté à la fin de du mois.
Revolut, la plus grosse fintech britannique, s’apprêterait à déposer une demande de licence bancaire britannique, ce qui lui permettrait de proposer des services de prêts aux particuliers, ainsi que des services de dépôts protégés par le Financial Services Compensation Scheme, le régime légal britannique d’assurance-dépôts et d’indemnisation des investisseurs, selon le site spécialisé Finextra.com.
La fintech Rubypayeur, à l’origine d’une solution de recouvrement «digital native», annonce avoir bouclé avec succès une première levée de fonds d’un million d’euros auprès d’AngelSquare Fintech, Cameleon Invest, et d’un groupe d’investisseurs privés. Cette première opération doit permettre à la start-up d’accélérer le déploiement de son service de recouvrement communautaire, «qui a déjà séduit près de 1.000 entreprises» en un an.
La fintech française PayLead, spécialisée dans la donnée bancaire, annonce aujourd’hui une levée de fonds de 6 millions d’euros en série A, auprès d’Open CNP (le fonds de Corporate Venture de CNP Assurance), d’Hugues le Bret (fondateur de Nickel) et de son investisseur historique Side Capital.
Service. Oppens est une nouvelle start-up fondée par la Société Générale et trois de ses collaborateurs, suite à l’Internal Start-Up Call de 2018. Son objet : proposer aux petites entreprises un outil de diagnostic, des recommandations de sécurité par ordre de priorité et un catalogue de produits et services sélectionnés spécifiquement pour elles. Les diagnostics et les recommandations sont gratuits, certains produits également (fiches d’information, scan antivirus…). Oppens se rémunère en commission sur les produits vendus, dont le moins cher est une formation en ligne accessible à 15 euros par collaborateur. La banque espère ainsi répondre à une demande récurrente de ses clientes TPE et PME qui sont plutôt mal loties en la matière et cherchent des conseils et des solutions. Parmi les produits proposés, certains ont été conçus par de grands éditeurs ou fournisseurs de services, à la demande d’Oppens, pour être adaptés en contenu et en prix à cette cible de clientèle. La Société Générale souhaite ainsi lancer des services non bancaires mais pour lesquels elle est reconnue comme légitime.
Steven Seagal (photo), star des années 80 et 90 du film d’action nanar, aurait dû s’en tenir aux scénarios cousus de fil blanc des séries Z. L’acteur américain, qui a aussi obtenu en 2016 les nationalités russe et serbe et vit désormais à Moscou, a écopé d’une amende de 314.000 dollars de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC). Le héros de Terrain Miné et Justice Sauvage avait fait la promotion d’une plate-forme de bitcoins à l’occasion de son ICO (initial coin offering), en omettant de préciser qu’on lui avait promis en échange 1 million de dollars en cash et en tokens. Pour les mêmes motifs, la SEC a déjà épinglé à son tableau de chasse d’autres célébrités comme le boxeur Floyd Mayweather. Reste à savoir comment le roi des arts martiaux et des vidéo-clubs a pu passer pour un ambassadeur crédible de produits financiers.
Facebook «repenserait» à ses projets concernant sa propre cryptomonnaie, le libra. Confronté à de nombreuses critiques des régulateurs, il réfléchit maintenant à un système qui pourrait être soutenu par des devises nationales numériques, dont le dollar et l’Euro, selon l’agence Bloomberg. Cela affaiblirait le rôle de sa réserve que les États redoutaient, et sa capacité à peser sur eux. La Libra Association, que Facebook a fondée pour créer la monnaie, va continuer de fonctionner. Le libra est maintenant attendu, au plus tôt cet automne, alors qu’il était initialement annoncé pour le mois de juin. Près d’une dizaine de membres de haut niveau ont quitté l’association ces derniers mois, dont Visa, Mastercard et Stripe. «L’objectif de l’Association Libra, développer un système de paiement mondial conforme à la réglementation, n’a pas évolué», a précisé Dante Disparte, directeur de la communication de la Libra Association. Le prochain gouverneur de la Bank of England, Andrew Bailey, en poste à compter du 16 mars, a lui aussi exprimé ses doutes sur le libra hier soir.
Facebook «repenserait» à ses projets concernant sa propre cryptomonnaie, le libra. Confronté à de nombreuses critiques des régulateurs et des banques centrales, le réseau social réfléchit maintenant à un système qui pourrait être soutenu par des devises nationales numériques, dont le dollar et l’Euro, selon l’agence Bloomberg. Cela affaiblirait le rôle de sa réserve que les États redoutaient et sa capacité à peser sur eux. La Libra Association, que Facebook a fondée pour créer la monnaie, va continuer de fonctionner.
L’opérateur de cartes de paiement et de crédit Visa a annoncé mardi soir que la croissance de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre de son exercice pourrait être inférieure de 2,5 à 3,5 points de pourcentage à sa prévision initiale, en raison du coronavirus. Lors de l’annonce de ses résultats du premier trimestre en janvier, le groupe américain avait indiqué prévoir pour le deuxième trimestre «une croissance de son chiffre d’affaires net dans le bas d’une fourchette à deux chiffres». Visa rejoint Mastercard et PayPal, qui ont émis un avertissement ces dernières semaines concernant les répercussions de l'épidémie de Covid-19. L’action Visa perdait 3,43%, à 185,70 dollars, en clôture mardi à Wall Street.
L’opérateur de cartes de paiement et de crédit Visa a annoncé lundi soir que la croissance de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre de son exercice pourrait être inférieure de 2,5 à 3,5 points de pourcentage à sa prévision initiale. Lors de l’annonce de ses résultats du premier trimestre en janvier, le groupe américain avait indiqué prévoir pour le deuxième trimestre, qui se terminera à la fin mars, «une croissance de son chiffre d’affaires net dans le bas d’une fourchette à deux chiffres à taux de change constants en dollars».
La fintech Epsor, spécialisée dans l'épargne salariale, annonce avoir collecté 100 millions d’euros d’épargne en 2019. Depuis son lancement en 2018, la fintech qui compte 200 clients a levé 1,3 million d’euros en novembre 2018 auprès de Partech et 6 millions d’euros en juillet 2019 auprès de Blackfin et Partech. «Seulement 20% des PME proposent à leurs salariés de l’épargne salariale. Nous estimons qu’il y a un réel besoin d’accompagnement pour diffuser plus largement ces dispositifs vertueux», explique Julien Niquet. La fintech, qui compte 48 collaborateurs, espère en recruter une cinquantaine supplémentaire pour 2020.
Visa travaille avec certaines banques au Soudan pour développer l’utilisation de ses produits de paiement, un peu plus de deux ans après que le gouvernement américain a levé des sanctions économiques contre le pays africain. L’embargo américain avait été lancé en 1993. «Visa a le plaisir de bâtir de nouveaux partenariats, qui vont exploiter les technologies mondiales de paiement de Visa pour aider au développement de l’inclusion financière et la croissance économique au Soudan», indique un porte-parole de Visa, dans un communiqué. Les banques partenaires n’ont pas été citées. Le troisième plus grand pays d’Afrique compte 43,1 millions d’habitants, et plus de 80% de ses résidents travaillent dans l’industrie agricole.