Le spécialiste américain des cartes de paiement MasterCard a annoncé ce mardi que son directeur général, Ajay Banga, deviendrait président exécutif le 1er janvier 2021 et serait remplacé au poste de directeur général par Michael Miebach, l’actuel directeur des produits. Le groupe a indiqué que l’actuel président du conseil d’administration, Richard Haythornthwaite, quitterait son poste le 1er janvier. Ajay Banga a rejoint MasterCard en tant que directeur des opérations en août 2009 et est devenu directeur général en juillet 2010. Le groupe américain a prévenu que la croissance de son chiffre d’affaires au premier trimestre pourrait être affectée par le coronavirus.
Le spécialiste américain des cartes de paiement MasterCard a annoncé ce mardi que son directeur général, Ajay Banga, deviendrait président exécutif le 1er janvier 2021 et serait remplacé au poste de directeur général par Michael Miebach, l’actuel directeur des produits. Le groupe a indiqué que l’actuel président du conseil d’administration, Richard Haythornthwaite, quitterait son poste le 1er janvier. Ajay Banga a rejoint MasterCard en tant que directeur des opérations en août 2009 et est devenu directeur général en juillet 2010.
La société canadienne Shopify, plateforme d’e-commerce permettant aux professionnels de concevoir des boutiques en ligne, a annoncé vendredi son ralliement au projet de cryptomonnaie développé par Facebook, le libra, moyennant un ticket de 10 millions de dollars. Shopify, qui connaît un rythme de croissance solide (un million de clients professionnels en 2020 contre 220.000 en 2015), a une capitalisation vient de 60 milliards de dollars. L’association Libra, chargée de piloter le lancement de sa future cryptomonnaie, a enregistré huit défections ces derniers mois parmi ses partenaires originels.
Un bon de 33% ! La finance alternative, qui inclut le financement participatif, les cagnottes en ligne, les fonds de prêts aux entreprises en ligne et l’affacturage, ainsi que la solidarité embarquée (don par arrondi au terminal de paiement ou sur la fiche de paie) a levé 1,406 milliard d’euros en 2019 contre un peu plus d’un milliard l’année dernière, selon le Baromètre annuel du crowdfunding réalisé par Financement Participatif France et Mazars. Le financement participatif seul représente 629 millions d’euros (+56%) répartis entre les prêts et obligations pour 508 millions d’euros (+80%), les dons avec ou sans récompenses en légère baisse à 79,6 millions d’euros et l’investissement en capital ou en royalties stabilisé à 41,5 millions d’euros. Les obligations ont rapporté en moyenne 8% et les prêts 5,89%. Le crowdfunding immobilier a doublé passant de 160 à 320 millions d’euros.
La Riksbank a annoncé jeudi avoir commencé à tester une cryptomonnaie, baptisée e-couronne: c’est la première émise dans le monde par une banque centrale, qui pourrait permettre à des millions de Suédois de se passer d’argent liquide. Si elle était mise en circulation, elle serait utilisée pour des activités bancaires traditionnelles comme les paiements, les dépôts et les retraits via par exemple une application pour téléphone mobile, explique la banque centrale suédoise. L’e-couronne utilisera la technologie de la blockchain, qui permet des transactions sécurisées. Aucune décision n’a été arrêtée sur la mise en circulation de cette monnaie. Le test, réalisé en partenariat avec le cabinet Accenture, s’achèvera en février 2021. La Suède est l’un des pays où l’argent liquide est le moins utilisé, ce qui constitue un bon test pour les banques centrales.
La Riksbank a annoncé jeudi avoir commencé à tester une cryptomonnaie, baptisée e-couronne: c’est la première émise dans le monde par une banque centrale, qui pourrait permettre à des millions de Suédois de se passer d’argent liquide. Si elle était mise en circulation, elle serait utilisée pour des activités bancaires traditionnelles comme les paiements, les dépôts et les retraits via par exemple une application pour téléphone mobile, explique la banque centrale suédoise. «Le but du projet est de montrer comment une e-couronne pourrait être utilisée par le grand public», souligne la Riksbank dans un communiqué.
Worldline juge à l’heure actuelle «très limité» l’impact potentiel sur son activité de l'épidémie actuelle de coronavirus en Chine mais prévient que la situation pourrait évoluer. Le spécialiste des paiements, qui a annoncé début février un projet de rachat d’Ingenico pour 7,8 milliards d’euros, a fait état ce matin pour l’exercice 2019 d’un chiffre d’affaires de 2,38 milliards d’euros, en croissance organique de 6,9%, et d’un bénéfice d’exploitation (EBO) de 602 millions d’euros, soit une marge de 25,3% en hausse de 240 points de base.
Accor et Visa ont annoncé la conclusion d’un partenariat international ouvrant de nouvelles possibilités de paiement aux membres du programme de fidélité ALL-Accor Live Limitless. Le groupe hôtelier européen et le groupe de paiements numériques précisent que ce partenariat associera le programme de fidélité d’Accor aux moyens de paiement de Visa, afin de créer une nouvelle carte, ALL Visa, utilisable partout où la carte Visa est acceptée.
Morning, la start-up rachetée par la banque de Leclerc en 2017, pourrait fermer dans les prochaines semaines son service Morning Pay, révèle ce mardi la lettre spécialisée Mind Fintech. La fintech Morning est une filiale à 79%, depuis mars 2017 de la Banque Edel, elle-même filiale du groupe E. Leclerc. Selon Mind Fintech, qui relate longuement ce «fiasco», Morning fait l’objet de procédures judiciaires en France et aux Etats-Unis - un accord à l’amiable aurait été trouvé outre-Atlantique - à la suite d’un contrat en marque blanche signé avec Agora Services. Agora Services est une filiale que Morning avait immatriculée dans le Delaware, en vue d’un lancement aux Etats-Unis.
La fintech britannique, qui lance une carte pour les TPE-PME, espère nouer des partenariats avec des néobanques françaises qui ciblent les professionnels.
Accor et Visa ont annoncé la conclusion d’un partenariat international ouvrant de nouvelles possibilités de paiement aux membres du programme de fidélité ALL-Accor Live Limitless. Le premier groupe hôtelier européen et le leader mondial des paiements numériques précisent que ce partenariat associera le programme de fidélité d’Accor aux moyens de paiement de Visa, afin de créer une nouvelle carte, ALL Visa, utilisable partout où la carte Visa est acceptée.
Morning, la start-up rachetée par la banque de Leclerc en 2017, pourrait fermer dans les prochaines semaines son service Morning Pay, révèle ce mardi la lettre spécialisée Mind Fintech. La fintech Morning est une filiale à 79%, depuis mars 2017 de la Banque Edel, elle-même filiale du groupe E. Leclerc.
La fintech britannique SumUp annonce le lancement d’une carte de paiement pour les TPE-PME, en partenariat avec Mastercard. Ce portefeuille électronique sera disponible pour tous les clients de SumUp, sans condition de revenu. «Désormais, le virement des marchands sera presque immédiat, cela se fera en 24h au lieu de 2 à 3 jours. Les marchands pourront visualiser dans leur application les entrées et les sorties d’argent», explique Laure Faretti, Directrice du développement France pour SumUp.
Le groupe américain de paiement Mastercard va ouvrir en 2021 son centre européen de cybersécurité à Waterloo, en Belgique, selon le journal L’Echo. Il sera ouvert de façon provisoire au printemps 2020. Selon Henri Dewaerheijd, le dirigeant de la branche belge de Mastercard, cette opération doit permettre à l’entreprise de se rapprocher physiquement de certaines institutions stratégiques, comme les banques centrales d’Europe ou les institutions européennes. Les montants investis et le nombre de postes prévus ne sont pas communiqués. Le 23 janvier, Mastercard avait déjà annoncé la création d’un centre de lutte contre la cybercriminalité à Vancouver (Canada) en partenariat avec le gouvernement fédéral du Canada.
Le groupe américain de paiement Mastercard va ouvrir en 2021 son centre européen de cybersécurité à Waterloo, en Belgique, selon le journal L’Echo. Il sera ouvert de façon provisoire au printemps 2020. Selon Henri Dewaerheijd, le dirigeant de la branche belge de Mastercard, cette opération doit permettre à l’entreprise de se rapprocher physiquement de certaines institutions stratégiques, comme les banques centrales d’Europe ou les institutions européennes.
Binance Holdings, opérateur d’une des plus vastes plateformes d'échange de cryptomonnaies au monde, a fait une demande d’autorisation pour une licence d’exploitation à Singapour, en se basant sur la législation locale s’appliquant aux nouveaux modes de paiement, selon Bloomberg. Le Payment Services Act, qui est arrivé en force le mois dernier, est la première régulation s’adressant aux sociétés qui gèrent des activités allant des paiements numériques au trading de tokens tels que le Bitcoin et l’Ether. En plus d’ajouter les firmes crypto dans le pli réglementaire, la loi va donner à l’Autorité monétaire de Singapour les pouvoirs de supervision pour les risques de cybersécurité et les contrôles sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Binance a des bureaux à Singapour et est soutenu par le fonds Vertex Venture Holdings.
La BaFin, l’autorité de régulation financière allemande, aurait déjà reçu plus de 40 demandes d’établissements bancaires pour proposer une offre de service de garde de cryptoactifs, selon le quotidien Handelsblatt. Le bitcoin, l’ethereum, ou encore le XRP de Ripple pourraient ainsi bientôt être proposés aux guichets des banques. Une nouvelle loi votée en Allemagne permet aux banques traditionnelles, depuis le 1er janvier 2020, de gérer et proposer des cryptomonnaies à leurs clients. Mais selon la BaFin, elles devront obtenir une licence d’exploitation pour proposer ces services de garde, conformément à la nouvelle loi. Une période de transition, allant jusqu’au 20 novembre 2020, permettra aux candidats de se conformer à cette réglementation. Elle est rendue nécessaire notamment vis-à-vis des fintech qui proposeraient déjà ce type de services.
La néobanque britannique Starling a bouclé un tour de table de 60 millions de livres sterling (70,89 millions d’euros). Ce tour de table a été mené par le gérant d’actifs britannique Transferwize et la fintech suédoise Klarna. Son investisseur historique, le milliardaire Harald McPike, y a aussi participé. Suite à cette opération, les dirigeants et les salariés détiendront 20% du capital de la société. Avec cette levée de fonds, la banque compte se lancer «en Irlande en 2020, une fois l’accord du régulateur obtenu, puis aux Pays-Bas, en France et en Allemagne», indique un porte-parole à L’Agefi. Starling Bank vise une cotation en 2022.
JPMorgan est en discussions en vue de fusionner Quorum, son entité dédiée à la technologie blockchain, avec la start-up new yorkaise ConsenSys, selon Reuters. L’opération pourrait être annoncée dans les six prochains mois et les termes financiers ne sont pas encore arrêtés. Le sort des 25 salariés de Quorum est incertain pour le moment. De son côté, ConsenSys a annoncé ce mois-ci le licenciement de 14% de son personnel. La banque américaine a bâti en interne son expertise dans la blockchain en utilisant le réseau Ethereum, le logiciel qui sous-tend l’ether, une des principales cryptomonnaies.
La banque centrale de Chine a donné mardi son feu vert à Mastercard pour installer dans le pays un système de compensation des paiements par carte. Le groupe américain, qui fait équipe avec NetsUnion Clearing, aura un an pour bâtir son système. La Chine, devenue le premier marché mondial des paiements, met ainsi en pratique ses engagements pris vis-à-vis des Etats-Unis d’ouvrir davantage son système financier aux acteurs étrangers.
Serait-elle une des premières victimes collatérales du Brexit dans les services financiers ? La néobanque allemande N26 a annoncé mardi après-midi, dans un communiqué, qu’elle se retirait du marché britannique, et qu’elle fermera le 15 avril 2020 tous les comptes bancaires qui y ont été ouverts. Contactée par L’Agefi, N26 n’a pas souhaité réagir.