Mastercardet la néobanque néerlandaise Bunq annoncent aujourd’hui le renforcement de leur partenariat noué dès 2015, afin d’étendre la Green Card Bunq à 30 pays européens. Introduite en 2019, cette carte permet notamment de planter un arbre chaque 100 euros dépensés. Les deux partenaires proposent également une carte bancaire assurant aux voyageurs de bénéficier du taux de change réel dans chaque pays.
Une de plus. « One », c’est le nom donné à une nouvelle néobanque que souhaite lancer Bill Harris, l’ancien patron dePayPal. Pour cela, le dirigeant a réalisé une levée de fonds en série A de 17 millions de dollars auprès notamment de Foundation Capital, Core Innovation Capital et d’Obvious Ventures. La néobanque, qui s’adresse aux classes moyennes américaines, sera spécialisée dans l’offre de crédits.
La néobanque N26 a annoncé son départ prochain du marché britannique, et nombre de fintech misent déjà sur le fait que le passeport européen ne sera plus valide depuis Londres à partir de l’an prochain.
La Caisse des dépôts et consignations a franchi en hausse indirectement par l’intermédiaire des sociétés Bpifrance Participations, CNP Assurances et LBP Prévoyance, le seuil de 5% du capital de Worldline et détient 5,15% du capital et 4,96% des droits de vote du spécialiste des paiements, selon un avis diffusé lundi par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
La néobanque pour les adolescents Pixpay a levé 8 millions d’euros auprès de Bpifrance, qui fait son entrée au capital, et de son investisseur historique Global Founders Capital (GFC). Fondée en 2019,elle souhaite poursuivre son développement en France et s’installer dans plusieurs pays européens d’ici la fin de l’année. Elle mise également sur des recrutements «afin de permettre à la fintech de s’imposer comme le leader français du teen banking (pour les adolescents, ndlr)», explique-t-elle dans un communiqué. Elle ne communique pas sur son nombre de clients actuels. Sa concurrente sur la clientèle jeune, Xaalys, revendique 15.000 utilisateurs.
La néobanque pour les adolescents Pixpayannonce aujourd’hui une levée de fonds de 8 millions d’euros auprès de Bpifrance, qui fait son entrée au capital, et de son investisseur historique Global Founders Capital (GFC). «Devant les premiers retours du marché extrêmement positifs, nous avons décidé d’accélérer notre déploiement et de passer à la vitesse supérieure pour répondre aux attentes suscitées par notre offre», explique Benoit Grassin, co-fondateur de Pixpay.
Le cours de la société de paiements Finablr plongeait de 55% à la mi-journée à la Bourse de Londres, et clôturait jeudi soir en chute de 80%, après l’annonce d’une enquête interne sur sa situation financière et de «mesures urgentes» pour éviter une crise de liquidité dans le contexte du coronavirus. Le groupe n’a pas donné de détails chiffrés sur sa situation, mais évoque «une crise de liquidités à la fois au niveau du groupe et des activités opérationnelles». Sa filiale Travelex, spécialiste du change de devises, a récemment été victime d’un logiciel malveillant et souffre également des difficultés du secteur du tourisme en raison des restrictions de voyage liées à la pandémie. Le titre Finablr a chuté de 95% depuis décembre.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a annoncé jeudi une recomposition de ses indices, qui prévoit l’entrée du spécialiste des solutions de paiement Worldline dans le CAC 40 en remplacement du groupe parapétrolier TechnipFMC, et l’arrivée de FDJ et d’AKKA Technologies dans l’indice SBF 120 dont sera exclu le cimentier Vicat. Euronext a précisé que les modifications résultant de cette révision prendraient effet le lundi 23 mars.
Le cours de la société de paiements Finablr plongeait de 55% à la mi-journée à la Bourse de Londres, après l’annonce d’une enquête interne sur sa situation financière et de «mesures urgentes» pour éviter une crise de liquidité dans le contexte du coronavirus. Le groupe n’a pas donné de détails chiffrés sur sa situation, mais évoque «une crise de liquidité à la fois au niveau du groupe et des activités opérationnelles.»
Le 20 février, sept développeurs ont lancé une cryptomonnaie baptisée «CoronaCoin», qui voit son cours augmenter en fonction du nombre de victimes. «La première cryptomonnaie au monde adossée à la mort», indique son site officiel.
Indépendance. Le France Payments Forum qui s’est tenu à Paris début mars aura été l’occasion de montrer une unité exemplaire : il est grand temps d’empêcher que la filière paiements européenne devienne dépendante d’acteurs étrangers. En ligne de mire, les big tech qui poussent leurs pions dans le paiement mobile, dans le paiement en ligne et même dans le crédit aux entreprises. La Commission européenne et localement la direction du Trésor et la Banque de France ont mesuré le risque et veulent désormais se coordonner pour créer un environnement favorable à l’émergence des acteurs européens du paiement. Si elles ne peuvent agir directement, elles feront en sorte d’aider à la création d’EPI, European Payment Initiative, le futur réseau de paiement européen alternatif. En Europe, 17 pays n’ont pas de réseau de paiement local et dépendent des réseaux internationaux. Ce projet encore à l’étude devrait être présenté à la fin de du mois.
Revolut, la plus grosse fintech britannique, s’apprêterait à déposer une demande de licence bancaire britannique, ce qui lui permettrait de proposer des services de prêts aux particuliers, ainsi que des services de dépôts protégés par le Financial Services Compensation Scheme, le régime légal britannique d’assurance-dépôts et d’indemnisation des investisseurs, selon le site spécialisé Finextra.com.
La fintech Rubypayeur, à l’origine d’une solution de recouvrement «digital native», annonce avoir bouclé avec succès une première levée de fonds d’un million d’euros auprès d’AngelSquare Fintech, Cameleon Invest, et d’un groupe d’investisseurs privés. Cette première opération doit permettre à la start-up d’accélérer le déploiement de son service de recouvrement communautaire, «qui a déjà séduit près de 1.000 entreprises» en un an.
La fintech française PayLead, spécialisée dans la donnée bancaire, annonce aujourd’hui une levée de fonds de 6 millions d’euros en série A, auprès d’Open CNP (le fonds de Corporate Venture de CNP Assurance), d’Hugues le Bret (fondateur de Nickel) et de son investisseur historique Side Capital.
Steven Seagal (photo), star des années 80 et 90 du film d’action nanar, aurait dû s’en tenir aux scénarios cousus de fil blanc des séries Z. L’acteur américain, qui a aussi obtenu en 2016 les nationalités russe et serbe et vit désormais à Moscou, a écopé d’une amende de 314.000 dollars de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC). Le héros de Terrain Miné et Justice Sauvage avait fait la promotion d’une plate-forme de bitcoins à l’occasion de son ICO (initial coin offering), en omettant de préciser qu’on lui avait promis en échange 1 million de dollars en cash et en tokens. Pour les mêmes motifs, la SEC a déjà épinglé à son tableau de chasse d’autres célébrités comme le boxeur Floyd Mayweather. Reste à savoir comment le roi des arts martiaux et des vidéo-clubs a pu passer pour un ambassadeur crédible de produits financiers.
Service. Oppens est une nouvelle start-up fondée par la Société Générale et trois de ses collaborateurs, suite à l’Internal Start-Up Call de 2018. Son objet : proposer aux petites entreprises un outil de diagnostic, des recommandations de sécurité par ordre de priorité et un catalogue de produits et services sélectionnés spécifiquement pour elles. Les diagnostics et les recommandations sont gratuits, certains produits également (fiches d’information, scan antivirus…). Oppens se rémunère en commission sur les produits vendus, dont le moins cher est une formation en ligne accessible à 15 euros par collaborateur. La banque espère ainsi répondre à une demande récurrente de ses clientes TPE et PME qui sont plutôt mal loties en la matière et cherchent des conseils et des solutions. Parmi les produits proposés, certains ont été conçus par de grands éditeurs ou fournisseurs de services, à la demande d’Oppens, pour être adaptés en contenu et en prix à cette cible de clientèle. La Société Générale souhaite ainsi lancer des services non bancaires mais pour lesquels elle est reconnue comme légitime.