Stripe, la fintech spécialisée dans les paiements en ligne, a annoncé hier une nouvelle levée de fonds de 600 millions de dollars (551 millions d’euros) auprès de différents investisseurs dont Andreessen Horowitz, General Catalyst, GV et Sequoia. La valorisation de la fintech atteint désormais 36 milliards de dollars. Ces fonds lui permettront d’accélérer le développement de nouveaux produits et son expansion à l’international. Après avoir ouvert un bureau en début d’année à Mexico, elle se lancera prochainement en Bulgarie, à Chypre, en République tchèque, en Hongrie, à Malte et en Roumanie.
L’assurtech française Easyblue, spécialisée dans les offres aux petites entreprises et indépendants, a annoncé hier un tour de table de 1,6 million d’euros. Les investisseurs historiques (dont Romain Mulliez, le président de Picwic) ont participé à cette levée de fonds, à laquelle se sont ajoutés des investisseurs suisses et allemands ou encore le business angel Stefan Jaecklin. Il s’agit de sa deuxième levée de fonds, après celle de 400.000 euros en 2018.
Le plafond du paiement sans contact passera de 30 à 50 euros dès le 11 mai, a indiqué hier soir la Fédération bancaire française (FBF). Cette augmentation du plafond «est maintenant possible» compte tenu des importantes contraintes informatiques qui ont dû être surmontées, a expliqué le président de la FBF, Frédéric Oudéa. Dans cette logique, une vingtaine de pays européens avaient annoncé dès fin mars le relèvement de leurs plafonds de paiement sans contact, le plus souvent à 50 euros.
Stripe, la fintech spécialisée dans les paiements en ligne, annonce aujourd’hui une nouvelle levée de fonds de 600 millions de dollars (551 millions d’euros) auprès de différents investisseurs dont Andreessen Horowitz, General Catalyst, GV et Sequoia. La fintech atteint désormais 36 milliards de valorisation.
Facebook tire les leçons du tir de barrage qui avait accueilli en juin dernier son projet de monnaie digitale, le Libra. L’association Libra basée en Suisse, qui pilote le projet, a publié jeudi une version moins ambitieuse, qui tient compte des critiques des régulateurs. Elle a aussi déposé auprès des autorités suisses une demande de licence en tant que «système de paiement», pour un lancement prévu fin 2020.
L’assurtech française Easyblue, spécialisée dans les offres aux petites entreprises et indépendants, annonce aujourd’hui un tour de table de 1,6 million d’euros. Les investisseurs historiques (dont Romain Mulliez, le président de Picwic) ont participé à cette levée de fonds, à laquelle se sont ajoutés des investisseurs suisses et allemands ou encore le business angel Stefan Jaecklin. Il s’agit de sa deuxième levée de fonds, après celle de 400.000 euros en 2018.
Le spécialiste des systèmes de paiement Worldline a annoncé un partenariat avec la fintech Meniga basée à Londres, spécialisée dans la fourniture de technologies bancaires. Les deux partenaires souhaitent accroître «l’engagement digital des clients grâce à la création de fonctions bancaires personnalisées», explique Wordline dans un communiqué. L’idée, pour le géant des paiements, est également de se renforcer sur l’open banking.
Alors que la Chine se rouvre doucement, après une longue période de confinement due à la pandémie, les utilisateurs de transports en commun de 275 villes en Chine pourront désormais ajouter leur carte de transports publics T-Union à leur iPhone ou leur Apple Watch, et ainsi utiliser leur smartphone ou leur montre connectée pour monter et descendre des bus et des services de métros, sans devoir valider leur transaction avec Face ID, Touch ID ou un mot de passe, rapporte le site spécialisé Nfcw.com. Jusqu'à présent, cette extension ne pouvait être utilisée qu'à Pékin et à Shanghai, ainsi qu’avec les cartes Suica au Japon, les services de transports en commun à Londres, ainsi que les services MTA à New York.
Alors que la Chine se rouvre doucement, après une longue période de confinement due à l'épidémie de coronavirus, les utilisateurs de transports en commun de 275 villes en Chine pourront désormais ajouter leur carte de transports publics T-Union à leur iPhone ou leur Apple Watch, et ainsi utiliser leur smartphone ou leur montre connectée pour monter et descendre des bus et des services de métros, sans devoir valider leur transaction avec Face ID, Touch ID ou un mot ed passe, rapporte le site spécialisé Nfcw.com.
Le spécialiste des systèmes de paiement Worldline annonce aujourd’hui un partenariat avec la fintech Meniga basée à Londres, spécialisée dans la fourniture de technologies bancaires.
Les clients français de Revolut ont massivement dépensé leur argent sur les plates-formes de vente de jeux vidéo en ligne, selon une analyse que la néobanque a réalisée à partir des transactions enregistrées par le million de clients qu’elle compte en France, entre le 1er mars et le 8 avril. La start-up constate un ralentissement de la consommation: bien que le nombre de transactions en ligne ait progressé de 12,7% sur la période, les achats physiques ont chuté de 73%. Le nombre de transactions réalisées sur Steam, la principale plate-forme d’achat de jeux vidéo en ligne, a bondi de 189%. Le montant dépensé s’est également envolé de 232 % sur la période. Les plates-formes de vente en ligne de Nintendo et Playstation ont eu un nombre de transactions en hausse respectivement de 152% et 134%.
Intervenir du plancher au plafond des paiements sans contact et accroître leur développement : la prise de conscience est réelle en pleine crise sanitaire de Covid-19, mais ne rebat pas les cartes.
Payments Europe, le lobby européen des paiements, vient de publier une position sur l’IFR (Interchange Fee Regulation), un règlement européen entré en vigueur en 2013, qui traite des commissions d’interchange entre les banques et les prestataires de services de paiement. Le lobby encourage la Commission européenne et les États membres «à se concentrer sur l’application de la législation en vigueur avant de proposer toute législation supplémentaire». Il considère par ailleurs qu’il faut laisser du temps au marché pour qu’il évolue de lui-même. Le lobby estime enfin qu’il est «pratiquement impossible» de mesurer les effets isolés de l’IFR sur le marché des paiements.
La fintech californienne SoFi, spécialisée dans le refinancement de prêts étudiant et dans le trading de bitcoins, vient de débourser 1,2 milliard de dollars pour acquérir Galileo Financial Technologies, une entreprise américaine connue pour fournir des API et des services financiers aux néobanques. Sa technologie leur permet de créer facilement des comptes bancaires et d’émettre des cartes de crédit physiques ou virtuelles. A l’échelle mondiale, elle a revendiqué traiter un volume de transactions annualisées de 53 milliards d’euros en mars. SoFi avait déjà acquis la banque mobile Zenbanx.
La fintech californienne SoFi, spécialisée dans le refinancement de prêts étudiant et dans le trading de Bitcoin, élargi son champ de compétence. Elle vient de débourser 1,2 milliard de dollars pour acquérir Galileo Financial Technologies, une entreprise américaine connue pour fournir des API et des services financiers aux néobanques. Un niveau de valorisation élevé qui profite notamment à Accel Ventures et à Mercato Partners. Le premier des deux VC avait injecté dans Galileo 77 millions de dollars en novembre 2019, tandis que le second avait investi 8 millions en avril 2014.
Payments Europe, le lobby européen des paiements, vient de publier une position sur l’IFR (Interchange Fee Regulation), un règlement européen entré en vigueur en 2013, qui traite des commissions d’interchange entre les banques et les prestataires de services de paiement.
La fintech Transferwise milite pour une application effective et élargie d’un règlement européen instaurant une information claire et précise des consommateurs.
Erick Lacourrège, directeur général des Services à l’Économie et du Réseau de la Banque de France, rappelle aux distributeurs qu’ils ne peuvent refuser un paiement en espèces (billets et pièces), dans un courrier cité par le magazine LSA. «Notre attention est attirée sur le fait qu’un nombre croissant d’enseignes de distribution n’accepteraient que les paiements par carte et refuseraient les paiements en espèces afin, semble-t-il, de lutter contre la propagation du virus Covid-19 par le biais des billets de banque», écrit Erick Lacourrège. Il rappelle également que les espèces ont cours légal en France, le refus de recevoir des espèces étant sanctionné pénalement.
La Commission européenne (CE) a lancé vendredi une consultation publique sur la finance numérique dans l’objectif de permettre «l'émergence de services financiers numériques innovants dans l’UE, tout en examinant les éventuels problèmes de concurrence avec les entreprises de la Big Tech». Le même jour, Bruxelles a également ouvert une consultation sur le paiement de détail. Ces consultations se termineront le 26 juin et alimenteront deux volets de la nouvelle stratégie pour la finance digitale que la CE présentera au 3e trimestre. Enfin, en lien avec l’épidémie de coronavirus, la CE a prolongé jusqu’au 18 mai la consultation publique sur la révision éventuelle de la directive ‘MiFID’ et du règlement ‘MiFIR’ encadrant les marchés d’instruments financiers. Celle sur le réexamen de la directive sur l’information non financière sera quant à elle ouverte jusqu’au 11 juin.
La Commission européenne (CE) a lancé vendredi une consultation publique sur la finance numérique dans l’objectif de permettre « l'émergence de services financiers numériques innovants dans l’UE, tout en examinant les éventuels problèmes de concurrence avec les entreprises de la Big Tech ». Le même jour, Bruxelles a également ouvert une consultation sur le paiement de détail.