Steven Seagal (photo), star des années 80 et 90 du film d’action nanar, aurait dû s’en tenir aux scénarios cousus de fil blanc des séries Z. L’acteur américain, qui a aussi obtenu en 2016 les nationalités russe et serbe et vit désormais à Moscou, a écopé d’une amende de 314.000 dollars de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC). Le héros de Terrain Miné et Justice Sauvage avait fait la promotion d’une plate-forme de bitcoins à l’occasion de son ICO (initial coin offering), en omettant de préciser qu’on lui avait promis en échange 1 million de dollars en cash et en tokens. Pour les mêmes motifs, la SEC a déjà épinglé à son tableau de chasse d’autres célébrités comme le boxeur Floyd Mayweather. Reste à savoir comment le roi des arts martiaux et des vidéo-clubs a pu passer pour un ambassadeur crédible de produits financiers.
Service. Oppens est une nouvelle start-up fondée par la Société Générale et trois de ses collaborateurs, suite à l’Internal Start-Up Call de 2018. Son objet : proposer aux petites entreprises un outil de diagnostic, des recommandations de sécurité par ordre de priorité et un catalogue de produits et services sélectionnés spécifiquement pour elles. Les diagnostics et les recommandations sont gratuits, certains produits également (fiches d’information, scan antivirus…). Oppens se rémunère en commission sur les produits vendus, dont le moins cher est une formation en ligne accessible à 15 euros par collaborateur. La banque espère ainsi répondre à une demande récurrente de ses clientes TPE et PME qui sont plutôt mal loties en la matière et cherchent des conseils et des solutions. Parmi les produits proposés, certains ont été conçus par de grands éditeurs ou fournisseurs de services, à la demande d’Oppens, pour être adaptés en contenu et en prix à cette cible de clientèle. La Société Générale souhaite ainsi lancer des services non bancaires mais pour lesquels elle est reconnue comme légitime.
Facebook «repenserait» à ses projets concernant sa propre cryptomonnaie, le libra. Confronté à de nombreuses critiques des régulateurs, il réfléchit maintenant à un système qui pourrait être soutenu par des devises nationales numériques, dont le dollar et l’Euro, selon l’agence Bloomberg. Cela affaiblirait le rôle de sa réserve que les États redoutaient, et sa capacité à peser sur eux. La Libra Association, que Facebook a fondée pour créer la monnaie, va continuer de fonctionner. Le libra est maintenant attendu, au plus tôt cet automne, alors qu’il était initialement annoncé pour le mois de juin. Près d’une dizaine de membres de haut niveau ont quitté l’association ces derniers mois, dont Visa, Mastercard et Stripe. «L’objectif de l’Association Libra, développer un système de paiement mondial conforme à la réglementation, n’a pas évolué», a précisé Dante Disparte, directeur de la communication de la Libra Association. Le prochain gouverneur de la Bank of England, Andrew Bailey, en poste à compter du 16 mars, a lui aussi exprimé ses doutes sur le libra hier soir.
Facebook «repenserait» à ses projets concernant sa propre cryptomonnaie, le libra. Confronté à de nombreuses critiques des régulateurs et des banques centrales, le réseau social réfléchit maintenant à un système qui pourrait être soutenu par des devises nationales numériques, dont le dollar et l’Euro, selon l’agence Bloomberg. Cela affaiblirait le rôle de sa réserve que les États redoutaient et sa capacité à peser sur eux. La Libra Association, que Facebook a fondée pour créer la monnaie, va continuer de fonctionner.
L’opérateur de cartes de paiement et de crédit Visa a annoncé mardi soir que la croissance de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre de son exercice pourrait être inférieure de 2,5 à 3,5 points de pourcentage à sa prévision initiale, en raison du coronavirus. Lors de l’annonce de ses résultats du premier trimestre en janvier, le groupe américain avait indiqué prévoir pour le deuxième trimestre «une croissance de son chiffre d’affaires net dans le bas d’une fourchette à deux chiffres». Visa rejoint Mastercard et PayPal, qui ont émis un avertissement ces dernières semaines concernant les répercussions de l'épidémie de Covid-19. L’action Visa perdait 3,43%, à 185,70 dollars, en clôture mardi à Wall Street.
L’opérateur de cartes de paiement et de crédit Visa a annoncé lundi soir que la croissance de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre de son exercice pourrait être inférieure de 2,5 à 3,5 points de pourcentage à sa prévision initiale. Lors de l’annonce de ses résultats du premier trimestre en janvier, le groupe américain avait indiqué prévoir pour le deuxième trimestre, qui se terminera à la fin mars, «une croissance de son chiffre d’affaires net dans le bas d’une fourchette à deux chiffres à taux de change constants en dollars».
La fintech Epsor, spécialisée dans l'épargne salariale, annonce avoir collecté 100 millions d’euros d’épargne en 2019. Depuis son lancement en 2018, la fintech qui compte 200 clients a levé 1,3 million d’euros en novembre 2018 auprès de Partech et 6 millions d’euros en juillet 2019 auprès de Blackfin et Partech. «Seulement 20% des PME proposent à leurs salariés de l’épargne salariale. Nous estimons qu’il y a un réel besoin d’accompagnement pour diffuser plus largement ces dispositifs vertueux», explique Julien Niquet. La fintech, qui compte 48 collaborateurs, espère en recruter une cinquantaine supplémentaire pour 2020.
Visa travaille avec certaines banques au Soudan pour développer l’utilisation de ses produits de paiement, un peu plus de deux ans après que le gouvernement américain a levé des sanctions économiques contre le pays africain. L’embargo américain avait été lancé en 1993. «Visa a le plaisir de bâtir de nouveaux partenariats, qui vont exploiter les technologies mondiales de paiement de Visa pour aider au développement de l’inclusion financière et la croissance économique au Soudan», indique un porte-parole de Visa, dans un communiqué. Les banques partenaires n’ont pas été citées. Le troisième plus grand pays d’Afrique compte 43,1 millions d’habitants, et plus de 80% de ses résidents travaillent dans l’industrie agricole.
La fintech Epsor, spécialisée dans l'épargne salariale, annonce avoir collecté 100 millions d’euros d’épargne en 2019. Depuis son lancement en 2018, la fintech qui compte 200 clients a levé d’1,3 millions d’euros en novembre 2018 auprès de Partech et 6 millions d’euros en juillet 2019 auprès de Blackfin et Partech.
L’initiative de paiement à laquelle une vingtaine de banques travaillent en Europe devrait aboutir, sauf difficultés du côté de la Commission pour le volet économique.
La plateforme de paiement néerlandaise Adyen annonce aujourd’hui un revenu net de 497 millions d’euros, en hausse de 43% comparé à l’année précédente. En 2019, la fintech a traité 240 milliards d’euros de transactions, en hausse de 51% par rapport à 2018. Son résultat brut d’exploitation (Ebitda) s’élève à 270 millions d’euros, en hausse de 54%.
L’assurtech Tractable a annoncé hier une levée de fonds de 25 millions de dollars réalisée par Georgian Partners, avec la participation d’investisseurs historiques, dont Insight Partners et Ignition Partners. Avec cette levée de fonds, la start-up fondée en 2014 compte développer au-delà des 9 pays où elle opère déjà (Royaume-Uni, France, etc) sa solution d’intelligence artificielle de gestion des accidents et des catastrophes naturelles. L’IA de Tractable est utilisée aujourd’hui par Covéa en France ou encore Ageas au Royaume-Uni.
Le spécialiste américain des paiements électroniques Paypal a prévenu jeudi que l'épidémie de coronavirus aura un impact négatif de 1 point de pourcentage sur la croissance de son chiffre d’affaires du groupe ce trimestre. Il avait annoncé fin janvier prévoir un chiffre d’affaires trimestriel compris entre 4,78 milliards et 4,84 milliards de dollars (4,35 milliards et 4,41 milliards d’euros). L’impact du virus sera toutefois partiellement compensé par de bonnes performances dans les diverses activités du groupe, a ajouté Paypal. Le titre PayPal perdait 1,2% en réaction à cette annonce, et clôturait à -1,16%, à 107,84 dollars.
Jumo, une fintech créée il y a cinq ans, a levé 55 millions de dollars en dette et capitaux. Des investisseurs déjà présents à son capital ont participé à cette levée de fonds, Goldman Sachs, Odey Asset Management et Leapfrog Investments, ainsi que des investisseurs anonymes, selon le site spécialisé Quartz. Au total, Jumo a levé près de 150 millions de dollars. Jumo opère dans cinq pays d’Afrique (Ghana, Ouganda, Kenya, Tanzanie, et Zambie), où il a noué des partenariats avec des fournisseurs de services financiers et des opérateurs télécoms, pour proposer des serivces de prêts, d'épargne et d’assurances. La firme dit avoir déboursé 1,8 milliard de dollars en emprunts depuis sa fondation. Elle aurait 15 millions de clients.
Le spécialiste américain des paiements électroniques Paypal a prévenu jeudi que son chiffre d’affaires du premier trimestre se situerait dans le bas de sa précédente fourchette de prévisions, en raison de l'épidémie de coronavirus.
L’assurtech Tractable annonce aujourd’hui une levée de fonds de 25 millions de dollars réalisée par Georgian Partners, avec la participation d’investisseurs historiques, dont Insight Partners et Ignition Partners. «Ce nouvel investissement de Georgian Partners, connu pour ses placements dans des éditeurs de logiciels, est la preuve que les investisseurs sont convaincus de la poursuite de notre succès et de notre conquête de nouveaux marchés, de nouveaux clients et de nouveaux domaines d’activité», a déclaré Alex Dalyac, directeur général et fondateur de Tractable.
Les cryptomonnaies, très prisées pour le blanchiment d’argent, n’ont pas que des avantages pour les trafiquants. Clifton Collins, un dealer de drogue irlandais, en a fait l’amère expérience. Après avoir acheté 6.000 bitcoins en 2011 et 2012 avec l’argent issu de ses cultures de cannabis, il décida de les répartir sur 12 comptes différents pour éviter un piratage, puis d’imprimer les codes d’accès de ses comptes sur une feuille A4, soigneusement dissimulée dans un étui à canne à pêche. Lorsqu’il fut arrêté en 2017 et condamné à 5 ans de prison, le propriétaire de son logement vida les lieux et confia ses affaires à une décharge qui envoya le tout à l’étranger pour incinération. Compte tenu de la flambée qu’a connue le bitcoin depuis, le pactole s’élève aujourd’hui à près de 54 millions d’euros. Parti en fumée donc…
Les agrégateurs de comptes sont connus de seulement 1 % des Français âgés de 35 à 49 ans mais plus de la moitié des jeunes adultes, de 18 à 24 ans, connaissent cette fonctionnalité, selon une étude réalisée par le cabinet Square auprès de 600 personnes. Autrement dit, le service est connu en proportion inverse de l’argent disponible, alors même qu’il vise à aider les gens à gérer leurs avoirs en leur offrant une vision globale de leurs comptes bancaires ! Et l’étude de rappeler opportunément que 58 % des Français sont monobancaires... Toutes les discussions déclenchées dans le cadre de DSP2 (directive sur les services de paiement) sur l’accès aux données des comptes par des fintech apparaissent ainsi un peu décalées, au nom du sacro-saint principe de défense du consommateur, le leitmotiv européen...