La fintech californienne SoFi, spécialisée dans le refinancement de prêts étudiant et dans le trading de bitcoins, vient de débourser 1,2 milliard de dollars pour acquérir Galileo Financial Technologies, une entreprise américaine connue pour fournir des API et des services financiers aux néobanques. Sa technologie leur permet de créer facilement des comptes bancaires et d’émettre des cartes de crédit physiques ou virtuelles. A l’échelle mondiale, elle a revendiqué traiter un volume de transactions annualisées de 53 milliards d’euros en mars. SoFi avait déjà acquis la banque mobile Zenbanx.
La fintech californienne SoFi, spécialisée dans le refinancement de prêts étudiant et dans le trading de Bitcoin, élargi son champ de compétence. Elle vient de débourser 1,2 milliard de dollars pour acquérir Galileo Financial Technologies, une entreprise américaine connue pour fournir des API et des services financiers aux néobanques. Un niveau de valorisation élevé qui profite notamment à Accel Ventures et à Mercato Partners. Le premier des deux VC avait injecté dans Galileo 77 millions de dollars en novembre 2019, tandis que le second avait investi 8 millions en avril 2014.
Payments Europe, le lobby européen des paiements, vient de publier une position sur l’IFR (Interchange Fee Regulation), un règlement européen entré en vigueur en 2013, qui traite des commissions d’interchange entre les banques et les prestataires de services de paiement.
La fintech Transferwise milite pour une application effective et élargie d’un règlement européen instaurant une information claire et précise des consommateurs.
Erick Lacourrège, directeur général des Services à l’Économie et du Réseau de la Banque de France, rappelle aux distributeurs qu’ils ne peuvent refuser un paiement en espèces (billets et pièces), dans un courrier cité par le magazine LSA. «Notre attention est attirée sur le fait qu’un nombre croissant d’enseignes de distribution n’accepteraient que les paiements par carte et refuseraient les paiements en espèces afin, semble-t-il, de lutter contre la propagation du virus Covid-19 par le biais des billets de banque», écrit Erick Lacourrège. Il rappelle également que les espèces ont cours légal en France, le refus de recevoir des espèces étant sanctionné pénalement.
La Commission européenne (CE) a lancé vendredi une consultation publique sur la finance numérique dans l’objectif de permettre «l'émergence de services financiers numériques innovants dans l’UE, tout en examinant les éventuels problèmes de concurrence avec les entreprises de la Big Tech». Le même jour, Bruxelles a également ouvert une consultation sur le paiement de détail. Ces consultations se termineront le 26 juin et alimenteront deux volets de la nouvelle stratégie pour la finance digitale que la CE présentera au 3e trimestre. Enfin, en lien avec l’épidémie de coronavirus, la CE a prolongé jusqu’au 18 mai la consultation publique sur la révision éventuelle de la directive ‘MiFID’ et du règlement ‘MiFIR’ encadrant les marchés d’instruments financiers. Celle sur le réexamen de la directive sur l’information non financière sera quant à elle ouverte jusqu’au 11 juin.
La Commission européenne (CE) a lancé vendredi une consultation publique sur la finance numérique dans l’objectif de permettre « l'émergence de services financiers numériques innovants dans l’UE, tout en examinant les éventuels problèmes de concurrence avec les entreprises de la Big Tech ». Le même jour, Bruxelles a également ouvert une consultation sur le paiement de détail.
Affolement. Le monde du numérique a au moins un avantage, il permet de garder la trace de toute action effectuée. C’est ainsi que Lydia, l’application de paiement mobile qui réunit 3,3 millions d’utilisateurs (surtout des moins de 35 ans), a anonymisé et agrégé les données des transactions en mars et les a comparées avec celles de février. Résultat : un changement abrupt des comportements incluant un doublement des retraits en espèces et un triplement des dépenses aux péages le 16 mars, montrant un départ massif des moins de 28 ans, une multiplication par 6 des dépenses sur les plates-formes de jeux vidéo et par 4 des achats dans les grandes enseignes alimentaires. Réservations hôtelières et dépenses en magasins non alimentaires sont au contraire en baisse accrue depuis le début du confinement. C’est sans doute ce qui explique également que les utilisateurs de Cashbee, une application d’épargne « indolore », ont pu épargner un million d’euros par semaine depuis début mars. D’ailleurs, la Fevad (Fédération de l’e-commerce) annonce que 76 % des sites marchands enregistrent un recul d’activité depuis le 17 mars. Seules les enseignes alimentaires, de produits informatiques et de téléphonie et de produits culturels et éducatifs voient leur chiffre d’affaires progresser.
Pour contrer le choc du Covid-19, les deux néobanques britanniques Monzo et Starling ont décidé de donner congé à certains salariés, suite au programme mis en place par le gouvernement britannique, relève TechCrunch.
Visa a indiqué lundi que ses volumes de transactions avaient été touchés de plein fouet par la pandémie, portant atteinte aux volumes de dépenses des consommateurs, lui permettant de prévoir moins de 1% de croissance de son chiffre d’affaires pour le second trimestre 2020. Elle a indiqué que ses transactions sur la seconde quinzaine du mois de mars avaient connu une baisse rapide dans les dépenses relatives aux voyages transfrontaliers.
American Express va éviter de couper dans ses effectifs en. 2020, alors que l'émetteur de cartes de crédit «laisse passer l’orage» du coronavirus, a indiqué son CEO Steve Squeri dans un message aux salariés sur LinkedIn, cité par Bloomberg. AmEx a équipé plus de 60.000 salariés pour télétravailler. Les volumes de paiements de la société ont baissé considérablement en mars, indique-t-il. Pour autant, il compte éviter les licenciements en 2020 dans le contexte de pandémie, qu’il estime incompatibles avec les valeurs de la société.
Laissez-passer. La plate-forme d’achat et de vente de cryptomonnaies est la première du secteur a avoir obtenu son enregistrement PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) auprès de l’Autorité des marchés financiers, cette semaine. Le sésame est désormais obligatoire pour les acteurs offrant des services de conservation, d’achat ou de vente de cryptos, et doit contribuer, avec d’autres mesures issues de la loi Pacte, à favoriser le développement de l’industrie crypto en France. Il permet à Coinhouse d’ouvrir un compte bancaire en France et ouvre la voie à des partenariats avec des acteurs de la finance traditionnelle. Reste maintenant à convaincre les investisseurs : la décision a été rendue publique alors que les cryptomonnaies étaient au plus bas.
Certains acteurs du crowdfunding ont décidé de geler les remboursements de leurs emprunteurs pour soulager leur trésorerie. D’autres optent pour le cas par cas.
La fintech britannique Revolut a lancé mercredi ses services financiers et sa carte de débit aux États-Unis, annonce-t-elle dans un communiqué. Pour lancer sa carte, elle avait dévoilé l’an dernier un partenariat avec Mastercard. Dans les détails, «nos comptes Standard (gratuit) et Premium (facturé 9,99 dollars) sont disponibles dès le lancement, le compte Metal (14,99 dollars) arrivera plus tard», précise à L’Agefi un porte-parole de Revolut. Le bureau américain, dirigé par Ronald Oliveira, compte «50 employés à New York, quelques uns à San Francisco», selon le porte-parole. Le mois dernier, Revolut a levé 500 millions de dollars (461 millions d’euros) dans le cadre d’un financement de série D, pour une valorisation de 5,5 milliards de dollars. La fintech créée en 2015 revendique plus de 10 millions de clients au Royaume-Uni et en Europe.
Le spécialiste américain des cartes de paiement Mastercard a de nouveau abaissé ses objectifs financiers mardi, après avoir relevé son estimation de l’impact négatif de la pandémie de coronavirus sur ses activités. Le groupe prévoit désormais une croissance de ses revenus nets inférieure à 5% au premier trimestre, clos fin mars. En raison de l'épidémie, Mastercard avait déjà réduit ses prévisions le 24 février, tablant alors sur une croissance de son chiffre d’affaires «à deux chiffres bas» sur les trois premiers mois de l’année. L’action Mastercard gagnait 16,61% en clôture à Wall Street. Le titre a perdu 37% sur le mois écoulé.
Le spécialiste américain des cartes de paiement Mastercard a de nouveau abaissé ses objectifs financiers mardi, après avoir relevé son estimation de l’impact négatif de la pandémie de coronavirus sur ses activités.
Des grosses plates-formes britanniques de mise en relation entre particuliers («P2P»), cherchent à accéder à des programmes de financement du gouvernement britannique «en urgence», pour continuer à effectuer des prêts, alors que l'épidémie de coronavirus accroît les risques de défaut de paiement chez les particuliers et les PME, selon le Financial Times. Le quotidien britannique cite RateSetter, qui compte 800 millions de livres sterling dans son portefeuille de crédits.
Face aux difficultés provoquées par la crise du Covid-19, Bercy et la Banque de France ont annoncé ce matin la mise en place d’un comité de crise sur la question du crédit inter-entreprises « pour répondre aux cas les plus difficiles et désamorcer une tendance à la cessation ou au retard de paiement, à rebours des orientations voulues par l’État en matière de relations entre les clients et leurs fournisseurs », précise le communiqué.
Bill Harris, l’ancien patron dePayPal, souhaite lancer une nouvelle néobanque. Pour cela, il a réalisé une levée de fonds en série A de 17 millions de dollars auprès notamment de Foundation Capital, Core Innovation Capital et d’Obvious Ventures. La néobanque, qui s’adresse aux classes moyennes américaines, sera spécialisée dans l’offre de crédits. Elle devrait être lancée d’ici cet été.
Mastercardet la néobanque néerlandaise Bunq annoncent aujourd’hui le renforcement de leur partenariat noué dès 2015, afin d’étendre la Green Card Bunq à 30 pays européens. Introduite en 2019, cette carte permet notamment de planter un arbre chaque 100 euros dépensés. Les deux partenaires proposent également une carte bancaire assurant aux voyageurs de bénéficier du taux de change réel dans chaque pays. Mastercard est passé de 30 partenariats il y a deux ans à plus de 60 partenariats.