Le consortium composé de 3i Infrastructure et Deutsche Asset Management a remporté les enchères pour le rachat de TCR, le fournisseur belge de solutions clés en main pour les équipements d’assistance au sol aéroportuaire. Chacun des deux membres du consortium acquiert 50% du capital auprès de Chequers Capital et Florac. Dans un communiqué, le fonds d’infrastructures de 3i précise qu’il investit environ 200 millions d’euros dans la transaction. Trois fonds de LBO classiques (Astorg, Cinven et PAI) et trois fonds d’infrastructures (3i, Antin IP et EQT Partners) se disputaient le loueur belge, avait révélé L’Agefi mi-avril.
Le consortium composé de 3i Infrastructure et Deutsche Asset Management a remporté les enchères pour le rachat de TCR, le fournisseur belge de solutions clés en main pour les équipements d’assistance au sol aéroportuaire. Chacun des deux membres du consortium acquiert 50% du capital auprès de Chequers Capital et Florac. Dans un communiqué, le fonds d’infrastructures de 3i précise qu’il investit environ 200 millions d’euros dans la transaction.
Après le décès de son dirigeant l’an dernier, MoneyLine repart de l’avant sous l’égide d’un nouveau patron épaulé par UI Gestion, Bpifrance, IDF Capital et Croissance Nord-Pas-de-Calais, tous quatre actionnaires à 75%. Née d’un spin-off d’Ingenico en 2009, la société conçoit des bornes automatiques de traitement des chèques, marché en plein essor où elle revendique 70% de parts de marché en France. Elle fabrique aussi des automates pour les billetteries (Fnac), les transports (Air France) ou les services publics. La sous-traitance représente désormais un quart de ses revenus. Son chiffre d’affaires est passé en sept ans de 2 à 11 millions d’euros l’an dernier, avec un fléchissement en 2012-2013. MoneyLine vise plus 15 millions d’euros en 2018.
Huit ans après son arrivée chez Solem au côté du family office Val Capital, Turenne Investissement réinjecte 1 million d’euros dans le MBO du fabricant de domotique pour le jardin et la téléassistance. MBO Partenaires entre en actionnaire majoritaire pour permettre aux dirigeants fondateurs de céder la société à leur directeur général. Ce dernier a redressé l’activité et permis à Solem de retrouver son niveau de chiffre d’affaires de 2007-2008, soit 11 millions d’euros. La société veut concevoir de nouveaux produits connectés pour se diversifier dans la gestion des réseaux d’eau et des piscines. Outre un contrat de sous-traitance pour un industriel américain, Solem sert des distributeurs de produits pour jardins et a noué des partenariats avec Groupama et La Poste dans l’assistance à domicile.
OGF poursuit sa consolidation du secteur des services funéraires français. Après avoir acquis en février Atrium, la filiale funéraire du groupe Saur, pour renforcer son parc de crématoriums, le leader du marché contrôlé par le fonds Pamplona a annoncé la signature d’un accord de rapprochement avec le numéro trois du secteur, Serenium. Accompagné depuis fin 2014 par Raise Investissement, BNP Paribas Développement et Bpifrance, le groupe apportera notamment sa forte implantation dans l’Ouest de la France. L’opération, dont le closing devrait intervenir mi-mai, permettra aussi à OGF de contrer dans cette région les velléités d’Harmonie, MGEN et Mutac. Les trois mutualistes ont lancé fin octobre La Maison des Obsèques, qui dispose d’un avantage stratégique avec les flux des contrats de prévoyance.
Le capital-transmission n’est pas réservé qu’aux grosses PME et aux ETI. Imprimeur marseillais spécialiste des catalogues et brochures qualitatives revendiquant 6,1 millions d’euros en 2015, Caractère vient de passer sous le contrôle du fonds régional Connect, créé en 2007 avec le concours de la Caisse d'épargne Provence-Alpes-Corse et d’ACG Management. Outre la réalisation de la majeure partie du capital des deux dirigeants fondateurs, l’opération permettra à la société de prendre un nouvel essor. Visant un doublement de son chiffre d’affaires d’ici à 2020, Caractère va structurer son organisation commerciale en bénéficiant notamment du carnet d’adresses de Connect. La croissance externe est également au menu et une opération visant à intégrer le façonnage dans la chaîne de valeur est en cours.
PAI Partners a annoncé hier avoir cédé avec succès 39,08% du capital de Kaufman & Broad pour un montant de 257 millions d’euros à des investisseurs institutionnels via un placement privé plusieurs fois sursouscrit, au prix de 31,50 euros. Ce montant pourra atteindre 282 millions en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation au plus tard le 27 mai. Financière Gaillon 8, véhicule d’investissement de PAI Partners, détiendra 39,67 % du capital et 59,74 % des droits de vote du promoteur immobilier avant exercice de l’option de surallocation et 35,76 % du capital et 55,48 % des droits de vote si cette option est intégralement exercée. L'équipe de management de Kaufman & Broad a profité de cette opération pour se renforcer au capital à hauteur de près de 5% et le promoteur a racheté ses propres actions à hauteur de 8%. Le règlement-livraison du placement interviendra demain et la cotation de l’action reprendra aujourd’hui sur Euronext Paris.
Nestlé a signé un accord avec PAI Partners, propriétaire de R&R Ice Cream, en vue de créer une société commune dans les crèmes glacées. Détenue à 50/50 par les deux partenaires, Froneri combinera les activités de Nestlé et de R&R en Europe, au Moyen-Orient, en Argentine, en Australie, au Brésil, aux Philippines et en Afrique du Sud. Les modalités financières de l’accord ne sont pas dévoilées.
En suspens depuis plusieurs années, le sort de Barclays France semble enfin scellé. Le groupe Barclays a annoncé ce matin son entrée en négociations exclusives avec le fonds britannique AnaCap Financial Partners pour lui céder ses activités de banque de détail et gestion d’actifs en France, « avec l’intégralité des employés dédiés à ce périmètre », précise le communiqué. Le périmètre compte 1.100 collaborateurs et 74 points de vente. Les parties prenantes ne communiquent pas les détails financiers de l’opération, qui ne concerne pas les activités françaises de Barclays Corporate & Investment Banking. Ces dernières demeurent dans le giron de Barclays.
Le groupe espagnol N+1 a annoncé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son troisième fonds de private equity. Dédié à des prises de participations majoritaires en Espagne et dans une moindre mesure au Portugal, le véhicule devrait atteindre 450 millions d’euros au closing final, devenant le plus gros fonds midmarket levé en Espagne depuis 2008. Le CDTI, un organisme public espagnol de développement industriel, a engagé 100 millions d’euros.
Les opérations des fonds de capital-risque sont en baisse continue depuis septembre 2015, montre l'étude trimestrielle Venture Pulse de KPMG, publiée hier. Un total de 1.829 deals ont été conclus à fin mars 2016 pour un montant agrégé de 25,5 milliards de dollars (22,6 milliards d’euros), contre 27,9 milliards un an plus tôt et 27,7 milliards au dernier trimestre 2015. Si la baisse des volumes est tirée par l’Asie, en Europe les trois principaux deals (Spotify, Deezer et Skyscanner) ont représenté un quart des 3,5 milliards de dollars d’investissements totaux. Le corporate venture (financement de l’innovation par les entreprises) a bondi de 27% d’un trimestre sur l’autre.
Les opérations des fonds de capital-risque sont en baisse continue depuis septembre 2015, montre l'étude trimestrielle Venture Pulse de KPMG, publiée ce matin. 1.829 deals ont été conclus au premier trimestre 2016 pour un montant agrégé de 25,5 milliards de dollars (22,6 milliards d’euros), contre 27,9 milliards un an plus tôt et 27,7 milliards au dernier trimestre 2015. La baisse des volumes est tirée par l’Asie, où les sociétés innovantes ont seulement levé 6,5 milliards de dollars, contre 9,8 milliards trois mois plus tôt. En Europe, les trois principaux deals ont représenté un quart des 3,5 milliards de dollars d’investissement totaux du premier trimestre : le site de musique en ligne Spotify a levé 1 milliard de dollars, son concurrent français Deezer 109 millions et Skyscanner, un comparateur de voyages britannique, 192 millions.
La société de capital-investissement Cinven est au stade final des négociations pour acquérir Hotelbeds, la centrale hôtelière B2B du leader mondial des voyagistes TUI, rapportait hier Reuters. Le processus de cession, lancé fin 2015 pour des raisons stratégiques, permettrait à TUI d’engranger environ 1 milliard d’euros, selon les observateurs. Hotelbeds a enregistré au premier trimestre de l’exercice 2015/2016 (clos fin décembre) un chiffre d’affaires de 217,4 millions d’euros, en hausse de 27,3% sur un an. Son Ebitda a doublé, à 3,5 millions d’euros.
Pénalisé par une grande volatilité des marchés, le géant du private equity a publié hier au titre du premier trimestre 2016 une perte économique nette de 0,65 dollar par action, contre un bénéfice de 0,62 dollar par action un an plus tôt. Les analystes prévoyaient en moyenne une perte économique nette de 0,35 dollar sur la période. KKR précise que la perte du premier trimestre provient notamment de moins-values non réalisées liées à la baisse du cours de First Data, le spécialiste du traitement des paiements dont il est actionnaire majoritaire.
Le gouvernement argentin envisage de soumettre au Parlement d’ici à l’été un projet de loi permettant au gestionnaire de fonds de retraites Anses de céder des participations dans des sociétés cotées en Bourse pour une valeur globale équivalente à 4,5 milliards d’euros, rapportait hier soir Bloomberg d’une source proche du dossier. Anses détient des participations supérieures à 20% dans des banques argentines (Banco Macro, Banco Galicia) ou dans le groupe de médias Clarin. Les actifs de son fonds d’investissement s’élevaient à 38,5 milliards d’euros à fin octobre 2015.
La société de capital-investissement Cinven est au stade final des négociations pour acquérir Hotelbeds, la centrale hôtelière B2B du leader mondial des voyagistes TUI, a indiqué lundi l’agence Reuters. Le processus de cession, lancé fin 2015 pour des raisons stratégiques, permettrait à TUI d’engranger environ 1 milliard d’euros, selon les observateurs. Hotelbeds a enregistré au premier trimestre de l’exercice 2015/2016 (clos fin décembre) un chiffre d’affaires de 217,4 millions d’euros, en hausse de 27,3% sur un an. Son Ebitda a doublé, à 3,5 millions d’euros.
Les fonds Bridgepoint et Summit Partners ont acquis Calypso Technology, qui développe une suite de solutions intégrées de trading et de gestion des risques. Forte de plus de 700 collaborateurs, la société dispose d’un réseau de 22 bureaux répartis dans 19 pays. Bridgepoint n’en est pas à son coup d’essai dans les solutions logicielles pour le secteur des services financiers: il avait acquis eFront en janvier 2015.
Les fonds d’investissement Bridgepoint et Summit Partners annoncent mardi avoir acquis Calypso Technology. Fondée en 1997, Calypso propose une suite de solutions intégrées de trading et de gestion des risques utilisée par plus de 34.000 professionnels des marchés financiers dans plus de 60 pays. Forte de plus de 700 collaborateurs, la société dispose d’un réseau de 22 bureaux répartis dans 19 pays. Bridgepoint n’en est pas à son coup d’essai dans les solutions logicielles pour le secteur des services financiers: il avait acquis eFront en janvier 2015.
Trois fonds LBO et trois fonds d'infrastructures se disputent le groupe belge de location d’équipements aéroportuaires. Les multiples dépasseraient 12 fois l'Ebitda.
Le fonds d’investissement Motion Equity Partners est entré en négociations exclusives avec Permira pour lui céder Arcaplanet, une société italienne spécialisée dans la distribution de produits (nourriture, accessoires...) pour animaux domestiques. Fondée en 1995, l’entreprise gère un réseau de 150 boutiques, contre 46 au moment de son LBO en 2010, et a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 137 millions d’euros, en hausse de 22% sur un an. Le bouclage de l’opération est attendu en juin.